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30/11/2007

Cap 21: Confirmation du soutien à Chantal Cutajar et à son équipe

"Une liste indépendante, sans apparatchiks: Une première à Strasbourg et une chance pour les Strasbourgeois" 

À  la sortie, des « bureau politique et Conseil National CAP 21 », Yveline MOEGLEN, délégué CAP 21 pour le Bas-Rhin réaffirme, dans un communiqué,  son soutien à la constitution du MoDem, "seule force nouvelle de la VIE politique française, dans laquelle le mouvement de Corinne LEPAGE expert en matière de «Développement Durable» continuera de nourrir et renforcer le projet démocrate".
  
"Pour la première fois en France, les rênes d’un parti ne seront pas confiées à des APPARATCHIKS.
 
 François BAYROU a accepté toutes les exigences démocratiques, éthiques et morales qui définissent la nouvelle forme de gouvernance imposée par CAP 21 et qui conduiront au bon équilibre entre l’efficacité politique et la démocratie interne du MoDem.
 
 Il y a de fait, une redéfinition des rapports entre militants, dirigeants et élus.
A Strasbourg, le projet de liste MoDem / CAP 21 mené par Chantal CUTAJAR sera le reflet des accords nationaux entre François BAYROU et Corinne LEPAGE.
  
On y retrouvera pour la première fois, des personnes qualifiées, motivées et compétentes, ayant de grandes connaissances sur l’ensemble des projets strasbourgeois ainsi que de la réalité de la situation économique locale et transfrontalière.
  
Une liste MoDem, indépendante, associée à CAP 21, sans APPARATCHIKS, voilà une grande première à Strasbourg, pour les Strasbourgeois".

Yveline MOEGLEN

Conseillère Municipale et Communautaire de Strasbourg
MoDem / CAP 21

 

29/11/2007

Corinne Lepage: nous devons sauver le Modem

Nous avons besoin du Mouvement Démocrate pour la vitalité démocratique de notre Pays ; les attaques qui se sont cristallisées au cours des dernières heures contre François BAYROU visent sans doute la personne au-delà de ce que le combat politique loyal devrait permettre mais surtout visent à empêcher la constitution de la seule force nouvelle de la vie politique française.

Des critiques peuvent toujours être faites.

Il n’en demeure pas moins que c’est la première fois qu’un parti politique élabore, directement avec ses militants, des statuts qui donnent lieu à des débats extrêmement importants.

C’est la première fois qu’un parti politique se donne la peine de ne pas confier les rênes à des apparatchiks et tente de définir de nouveaux rapports entre militants et élus, de telle sorte que les uns et les autres puissent être convenablement représentés et entendus au sein des instances dirigeantes.

C’est la première fois qu’un parti politique accepte de jouer le jeu, dans une totale transparence, de la réflexion sur l’équilibre qu’il convient de trouver entre l’efficacité politique et la démocratie interne.

Or, si précisément une telle profusion de propositions, de contributions, d’amendements arrive de la nouvelle génération militante du Mouvement Démocrate, c’est bien parce que l’espoir soulevé par la candidature de François BAYROU lors de l’élection présidentielle et qui a rassemblé près de 18% des français n’est pas retombé.

Nous avons maintenant la charge de faire vivre ce parti, et d’en faire effectivement un lieu démocratique à même d’offrir un véritable projet à nos concitoyens. Car, et peut-être faut-il le rappeler, dans ces temps où il est bienvenu d’oublier assez vite ses convictions et son éthique pour asseoir sa carrière personnelle, la dignité de la politique, c’est précisément de proposer un projet et de défendre des convictions malgré les résistances et les freins au changement qui s’y opposent.

Le Mouvement Démocrate va être porteur d’un projet nouveau en ce qu’il sera l’expression d’une nouvelle forme de gouvernance et d’une véritable politique de développement durable.

En effet, et c’est là l’enjeu, nous allons devoir changer radicalement notre manière de vivre dans les années à venir. La société du carbone, des énergies fossiles, de l’automobile et du tout jetable touche à sa fin.

Cette révolution est particulièrement difficile à faire dans un pays comme la France, confrontée à de très lourdes difficultés, liées à un appauvrissement que l’on veut nier, à une montée des tensions et de la violence, à une inégalité croissante et criante entre nos concitoyens.

Le développement durable est précisément l’occasion de sortir par le haut de cette crise en déterminant ce que peut être un projet commun.

C’est précisément à cela que le Mouvement Démocrate doit s’employer sans se soucier des torpilles qui lui sont régulièrement adressées, avant même que le Congrès Constitutif n’ait lieu, torpilles qui sont probablement le signe d’une certaine inquiétude de tous ceux qui ne souhaitent surtout pas que la vie politique française change.

Corinne Lepage

Présidente de cap21

27/11/2007

François Bayrou : «La majorité ne défend aucun projet social»

itw à La  Croix À la veille du congrès fondateur du Mouvement démocrate, son président François Bayrou réaffirme sa volonté de créer un parti indépendant et réitère ses critiques contre le gouvernement 

La Croix : Que restera-t-il de l’UDF au sein du Mouvement démocrate ?

FRANÇOIS BAYROU : L’UDF a décidé de créer le Mouvement démocrate. Ses adhérents en seront membres et son organisation en fournira la colonne vertébrale. Mais il y a bien entendu une différence de fond entre les deux partis. Dans son histoire, l’UDF n’a regardé que vers la droite. Or le centre ne peut pas être le centre s’il ne regarde que d’un seul côté. Vouloir le centre, c’est forcément le vouloir autonome, indépendant, capable de regarder comme des partenaires les grandes forces démocratiques du pays, qu’elles soient à sa droite ou à sa gauche.

Quelle est la différence entre le MoDem et le Nouveau Centre ?

Le Nouveau Centre s’est rallié purement et simplement à la majorité de Nicolas Sarkozy sans y exercer aucune influence. Or tous ceux qui abandonnent leurs convictions pour rallier le pouvoir abandonnent en fait leur raison d’être et finissent par disparaître.

Qu’est-ce qui vous différencie, au fond, de Nicolas Sarkozy ?

Le projet de société. Aujourd’hui, dans la mondialisation, il y a un modèle qui domine tous les autres. Celui d’une société dans laquelle les inégalités augmentent fortement plutôt que de reculer. C’est très impressionnant : pendant les 150 dernières années, nous vivions tous, en Occident, avec l’idée que le progrès allait faire peu à peu reculer les inégalités. Et grosso modo, c’est bien ce qui se produisait.

Or depuis quelques années, c’est le mouvement inverse qui est reparti. Un courant de pensée dominant accepte et justifie les inégalités et se satisfait de leur croissance. Disons que ce courant de pensée est celui de l’Amérique de Bush, des néoconservateurs. C’est cela que Nicolas Sarkozy admire. Et, pour moi, ce n’est pas la vocation de la France. Ni le gaullisme, ni la démocratie chrétienne, ni la social-démocratie ne devraient l’accepter.

Et qu’est-ce qui vous différencie du PS ?

Le Parti socialiste en est encore à croire, ou à laisser croire, que pour résoudre les problèmes de la société, il n’existe qu’un recours : l’État. Or cette réponse n’est plus valide. L’État centralisé est épuisé, sans moyens et, au fond, devenu impuissant. Il arrive même souvent que l’État, bureaucratique, soit paralysant. Il faut donc redéfinir le rôle de l’État.

La méthode Sarkozy sur la réforme des retraites est-elle, selon vous, un succès ?

On n’a fait qu’un petit bout du chemin. La réforme des régimes spéciaux est nécessaire, pas seulement pour des raisons comptables, mais pour des raisons d’équité. Beaucoup de Français ressentaient comme une injustice l’inégalité devant la durée de cotisations. Et il est vrai en même temps que ce régime de retraites était un élément du contrat de travail.

C’est pourquoi j’aurais préféré une réforme globale qui prenne en compte tous les régimes de retraite, sous l’angle de la pénibilité du travail, et une réforme générale fondée sur une retraite par points avec de vrais droits garantis. Aujourd’hui, on vend aux travailleurs de faux droits : leur retraite n’est nullement garantie et nous aurons des rendez-vous douloureux.

Les grèves donnent-elles raison à ceux qui pensent que ces réformes sont quasi impossibles ?

Les réformes ne sont absolument pas impossibles. Mais commencer, avec le paquet fiscal, par accroître les privilèges de ceux qui avaient déjà beaucoup, cela rend les choses évidemment plus difficiles. Car la condition de la réforme c’est la justice. « Réformer », aujourd’hui, cela veut trop souvent dire abandonner purement et simplement les conquêtes sociales.

Pour moi, au contraire, réformer c’est répondre à deux questions. Comment libérer les énergies françaises ? Comment faire progresser la justice ? Pour l’instant, cette seconde question n’obtient pas de réponse : aucun projet social n’est défendu et la réforme en est déséquilibrée.

Que pensez-vous des mesures du gouvernement en faveur du pouvoir d’achat ?

On peut trouver des mesures techniques, mais au fond le pouvoir d’achat ne se décrète pas. Il est le résultat de la santé économique du pays. C’est toujours une erreur de faire des promesses électorales intenables. Cela contribue à la démoralisation du pays. On dira que le cynisme fait gagner des voix ! Mais, après, les déceptions sont terribles. Il y a longtemps que j’ai choisi, en ce qui me concerne, de rejeter les promesses intenables et de dire la vérité à mon pays.

La manière dont Nicolas Sarkozy exerce la fonction présidentielle est-elle conforme à votre conception de la présidence de la République ?

Pour moi, le président de la République doit être à la fois inspirateur et arbitre. C’est toute l’histoire de nos institutions. Il ne doit pas concentrer tous les pouvoirs. Il ne doit pas être le chef d’un clan. Quand il participe au bureau politique de son parti, il n’est pas le président de tous les Français.

Recueilli par Laurent de BOISSIEU et Solenn de ROYER

24/11/2007

Le MoDem : une "voie nouvelle" pour les Strasbourgeois

Tribune parue dans les dna

Après la troisième voie de Ludmilla Kalinkova et Jean-Claude Petitdemange, celle de Jacques Bon et de Pascale Jurdant-Pfeiffer, Chantal Cutajar — candidate pour conduire la liste centriste aux prochaines municipales de Strasbourg — s’exprime dans une tribune adressée aux DNA sur sa vision d’une voie nouvelle pour les Strasbourgeois : le MoDem, mouvement démocrate.

par Chantal Cutajar

« Un nouveau parti politique ne se crée jamais sans tensions, sans heurts de conceptions, sans chocs des idées. La création du MoDem est un événement important. Ce premier parti du XXI© siècle est le résultat d’une vision de la société : constats au présent et volontés au futur. Nombreux sont ceux qui depuis de longues années accompagnent fidèlement la démarche de François Bayrou à partir de leur engagement quotidien au plus proche des Strasbourgeois. Désormais cette démarche est lisiblement et visiblement offerte à toutes et à tous.

Il ne s’agit pas d’une introuvable « troisième voie », ce chemin mythique entre « droite » et « gauche », mais d’une « voie nouvelle » qui transcende les clivages politiciens non par des pseudo « ouvertures », des débauchages ou des « changements de camps de type carriériste », mais par des rassemblements, des partenariats, des contrats d’actions autour des piliers si bien définis par François Bayrou durant sa campagne présidentielle.

Je les reprends, ici, pour mémoire : une démocratie citoyenne toujours à approfondir, des politiques où sur tous les sujets les dimensions économiques, sociales, écologiques et culturelles sont prises en compte, des engagements forts et constants pour une France « européanisée » influente dans une Europe politique qui sache concilier les idées de Jean Monnet et de Robert Schuman avec celles du général de Gaulle, la prise en compte des impératifs qu’imposent les révolutions en tous genres que nous subissons dans un monde de plus en plus complexe et dans une société de plus en plus riche de ses diversités. Cette « voie nouvelle » implique évidemment des remises en cause et des bouleversements dans les manières de « faire de la politique ».

Une démocratie active à bâtir

Être et Vivre MoDem à Strasbourg, c’est avoir une vision d’ensemble du développement de notre ville construite autour d’une des valeurs fondatrices de notre mouvement : la démocratie active. Une démocratie qui ne soit pas seulement un mode de désignation des « élites », mais une grille de valeurs qui prennent leur sens dans l’action.

La démocratie vise à porter au plus haut la conscience et la responsabilité des citoyens. Elle exige le respect scrupuleux des droits de la personne humaine. Alors que partout dans le monde, la démocratie et les droits de l’homme sont menacés, nous avons le devoir, à Strasbourg, parce que c’est l’une des missions inscrites dans notre destin, de mettre en place un mode de gouvernement de la ville qui soit exemplaire. Chaque citoyen doit être considéré comme un acteur des choix publics qui le concerne. Il a droit à une parfaite information dans la préparation des décisions et dans l’anticipation de leur application afin qu’il puisse pleinement participer à leur élaboration, dans le cadre d’un pouvoir de décision partagé.

L’exigence de la social-économie

Être et vivre MoDem à Strasbourg c’est contribuer à développer notre ville sur les principes de la social-économie durable, une économie de création, entreprenante et réactive, avec une haute exigence sociale et écologique.

Le développement de cette social-économie exige la liberté et la responsabilité des acteurs économiques, mais aussi des acteurs sociaux, civiques et associatifs. Mettre concrètement le développement économique en harmonie avec le développement durable suppose de placer cette exigence au premier plan, c’est-à-dire au niveau de la Communauté urbaine de Strasbourg. C’est pourquoi, le (a) président(e) de la CUS doit être un(e) Strasbourgeois(e) et avoir une compétence particulière et reconnue en la matière.

Les associations, acteurs à part entière

Être et Vivre MoDem à Strasbourg, c’est considérer les associations comme des acteurs à part entière du développement de la cité, c’est promouvoir une véritable politique municipale en faveur de l’engagement citoyen, individuel ou collectif. Il faut sans doute avoir été président d’association pour comprendre le désarroi qui conduit parfois au désengagement de nos concitoyens du monde associatif. Des constats partagés, en toute transparence, hors de toute considération politicienne et de tout clientélisme, devront permettre d’évaluer « l’utile et le juste » des engagements des uns et des autres et il appartiendra à la municipalité de contribuer fortement à permettre à celles qui jouent pleinement leur rôle de se doter des moyens d’atteindre leurs objectifs.

Une culture de la responsabilité

Être et Vivre MoDem à Strasbourg, c’est avoir conscience de la responsabilité qui pèse sur chacune et chacun d’entre nous de contribuer à parachever la construction d’une Europe active et solidaire, où les États nationaux, détenteurs d’un patrimoine commun de civilisation, défendent ensemble leurs intérêts et leurs valeurs. Strasbourg doit être au cœur du processus qui doit mener à une Europe politique fondée sur un humanisme vécu, parce c’est notre Histoire. Et notre avenir.

Chantal Cutajar

Site du blog des dna

22/11/2007

Débat budgétaire au Conseil municipal de strasbourg

d9d2c503412a41304f261eee78fcae3d.jpgL'INTERVENTION DE PIERRE HENNINGER 

RECOURS A LA DETTE ET  HAUSSE DES IMPOTS: STRASBOURG

A L'OPPOSE DE LA POLITIQUE DE LA PLUPART DES VILLES FRANCAISES ! 

 

Madame le Maire

Entre 2001 et 2007 le taux de la taxe d’habitation dépendant de la ville de Strasbourg a progressé de 8,9 % et celui de la taxe foncière de 14,6 % ; de fait, dans le classement des villes qui ont le plus augmenté le taux de ces impôts, Strasbourg est en 3e position.

Strasbourg est la ville qui a connu la 2e plus forte augmentation de la dette par habitant en pourcentage (après Tours). En chiffre brut elle se situe aux environs de la 4e place.

Votre politique de recours à la dette est aussi à l’opposé de celle de la plupart des grandes villes françaises qui ont stabilisé ou fait régresser ce chiffre.

Vous aviez commis une erreur en 2001 en promettant une baisse d’impôts à nos citoyens.

Les écoles, la culture, le sport, la sécurité sont les compétences, en quelque sorte, régaliennes d’une municipalité. Or ce sont des postes budgétaires qui progressent généralement plus fortement que la moyenne.

Il faut être prudent avant d’annoncer une baisse des impôts.

De toute façon, la politique budgétaire d’une municipalité s’intègre dans un contexte plus large.

Il serait illusoire d’espérer une progression des concours de l’Etat. (Pour mémoire la Dotation Générale de Fonctionnement représente 15 % de nos recettes).

L’Etat français, dans son environnement européen et plus particulièrement celui de la zone Euro, doit résoudre deux problèmes : son déficit budgétaire et son endettement.

Les actions à mener dans ces domaines vont avoir un impact sur les budgets de notre ville dans les années à venir.

Nous aurons à compenser une diminution relative des dotations de l’Etat.

La réévaluation forfaitaire des bases, votée par le Parlement, est déjà une augmentation de la charge fiscale. Il ne faudrait pas demander un effort supplémentaire au contribuable en jouant sur les taux. D’autant plus que les autres collectivités, surtout la Région, seront obligées de le faire du fait des transferts de compétences lié à la Régionalisation.

Cela ne signifie pas qu’il ne devrait pas y avoir de modification de la fiscalité.

Il faudra bien que le Parlement ait le courage de réviser la structure des bases imposables. Cela fait plus de 30 ans qu’elles n’ont pas bougées et l’équité fiscale exigerait qu’il s’atèle à cette tâche même si c’est électoralement impopulaire.

En dehors du facteur taux, il reste, dans le jargon fiscal, le facteur « matière imposable » ; la politique foncière et de l’habitat peut permettre d’augmenter nos recettes ; plus simplement trouver des terrains à bâtir pour attirer de nouveaux habitants ou éviter aux locataires et accédants à la propriété de chercher un logement en dehors de notre commune.

La question du nouveau stade ou la destination des espaces libérés par le nouvel Hôpital Civil devrait être envisagée à l’aune de cette réflexion.

Concevoir de nouveaux équipements publics est une mission de la Ville et de l’agglomération, mais aussi générer des recettes afin de compenser les dépenses de fonctionnements qui en découlent.

Pour ce qui est de l’endettement, les investissements de la Ville sont dorénavant essentiellement liés aux services à la personne.

Les transferts de compétences à la CUS ne font qu’accentuer le phénomène.

Les crèches, écoles, équipements sportifs et culturels assurent le « bien vivre ensemble » des générations actuelles et futures.

Dans ce cadre, s’endetter raisonnablement est de la bonne gestion, le désendettement n’est pas un but en soi.

Objectivement, en montant d’annuité, amortissement et intérêts compris, les chiffres restent corrects et placent toujours Strasbourg en cinquième place des grandes villes de France.

Il faudra fixer des limites à l’endettement acceptables pour les générations futures et rester vigilant, à court et moyen terme, car la charge des intérêts va, à amortissement égal, croître du fait de l’augmentation probable des taux.

En matière d’investissements, la complexité et l’alourdissement des sujétions pour la sécurité des bâtiments et des personnes n’iront pas en diminuant.

Il reste aussi beaucoup à faire en matière d’équipements sportifs, les piscines par exemple.

L’aménagement des espaces publics est une revendication des habitants et demandera des moyens. Mais laissons la Place Kléber se reposer. Il y a d’autres espaces à privilégier ;en centre ville, par exemple, aménager la Place du Château qui est l’une des plus belles places de Strasbourg,

Dans les autres quartiers les habitants ont besoin d’espaces de détentes ; la création de squares répartis sur l’ensemble de la ville pourrait faire l’objet d’investissements.

Et il faut, c’est une évidence, continuer à investir dans des quartiers fragiles comme Hautepierre, Neuhof, Cronenbourg.

En matière de patrimoine, la priorité est toujours et encore le logement social.

Mais le reste du parc immobilier de la Ville n’est pas intouchable notamment si les frais de remise en état dépassent nos possibilités financières. Des cessions réfléchies peuvent justement servir à développer le logement social. L’expression « bijoux de famille » est à la mode. Encore faudrait-il déterminer ce que c’est.

La participation de la ville dans Gaz de Strasbourg est un sujet à aborder avec impartialité. Sans revenir sur le débat qui a eu lieu, je suis favorable à ne pas la garder et qu’une solution juridique puisse être trouvée.

Néanmoins là aussi les négociations doivent être menées avec fermeté ; je garde un sentiment pour le moins mitigé concernant celles menées avec Altarea pour l’Aubette.

Reste, mais c’est un axe primordial, les dépenses de fonctionnement, et de personnel en particulier.

Dans ce domaine il faut rechercher de l’efficience qui est l’optimisation des moyens et non de l’efficacité qui est synonyme de réduction de moyens.

Nous avons la chance d’avoir une administration compétente, attachée au service public.

Il y a là des gisements de productivité mais cela passe par une politique de concertation avec l’ensemble des agents.

C’est souvent au niveau de la base que se trouvent les meilleures idées. Pour cela il faut être en permanence à l’écoute pour trouver l’excellence.

Pour conclure je rappelle la définition du développement durable (ou soutenable) qui est « un développement qui répond aux besoins des générations du présent et plus particulièrement des plus démunis, sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. »

On n’a pas trouvé mieux comme ligne conductrice dans les choix budgétaires.

Pierre Henninger

Café démocrate:le prix de l'eau...

L’Association  Strasbourg je T’M (avec Chantal CUTAJAR)

Pierre HENNINGER et  René ECKHARDT

 Ont le plaisir de vous inviter le

Lundi  26 novembre 2007 de 19h à 21h

Au   restaurant   SCHUTZENBOCK   81 AVENUE Jean Jaurès 

67100 STRASBOURG

 Pour le second   café démocrate 

   «  Le m3 d’eau a 2,71 €,   est – ce raisonnable ? »

     Avec  Yveline MOEGLEN déléguée CAP 21 (Mvt de Corinne LEPAGE)

21/11/2007

Rappel: ce soir , premier café démocrate de Strasbourg je t''M

Ce mercredi 21 novembre aura lieu le premier Café démocrate "La culture à l'école" organisé par le groupe culture de Strasbourg je t'M,  au Raven Café, 8 place du Corbeau, à Strasbourg,  de 19h00 à 21h00. L'entré est libre, bien sûr. Merci d'y accorder de l'attention. C.C.

A RELIRE SUR CE BLOG >>>>>

Mon intervention dans les débats d'orientation budgétaire au dernier Conseil municipal de Strasbourg

Madame le Maire,

Le débat d’orientations budgétaire doit permettre à notre assemblée :

1. De discuter des orientations budgétaires qui préfigurent les priorités qui seront affichées dans le budget primitif

2. d’être informé sur l’évolution de la situation financière de la collectivité.

3. Il donne également aux élus la possibilité de s’exprimée sur la stratégie financière de leur collectivité.

Cette année encore les documents fournis aux élus municipaux sur les orientations budgétaires sont très laconiques et incomplets. Ils laissent beaucoup de questions sans réponse.

Et surtout ils ne permettent pas aux citoyens de se faire une opinion.

Cette imprécision, voire opacité, sont d’autant plus étonnantes que ce débat intervient assez tard dans l’année par rapport à d’autres villes et que nous sommes à 6 semaines du début de l’exercice 2008.

Je ne peux pas imaginer que le budget 2008 ne soit pas quasiment bouclé…  

Il est vrai que cela a toujours été votre choix de procéder ainsi, cette méthode caractérise votre gouvernance alors que nous souhaiterions un vrai débat d’orientations budgétaires qui permettent d’examiner en transparence et surtout avec une vision pluriannuelle, la politique de notre Ville.

Cela dit je conçois que cette année est particulière et que vous ayez quelques difficultés à vous projeter après le mois de mars 2008.

Cela dit, même trop synthétiques et imprécis, ces documents sont particulièrement troublants.

Je doute en effet de leur sincérité :

>>>Les recettes issues des dotations de l’Etat me paraissent sur évaluées et les dépenses me paraissent sous évaluées.

Cela pourrait être anecdotique si nous n’étions pas en année électorale.

Car cette façon de procéder permet d’afficher une non augmentation des taux de Taxe d’habitation et Taxe foncière.

Or il est fort probable que le budget 2008, s’il est finalement construit de la sorte, amènent certains services de la ville a se retrouver « sans le sou » dès le milieu de l’année.

La Municipalité actuelle reporte ainsi la question de l’équilibre budgétaire sur la prochaine équipe municipale.

Tout ceci avec un seul objectif : annoncer que les impôts n’augmentent pas…    

>>>Coté recettes de fonctionnement :

Vous annoncez une progression de la DGF au niveau national de 2,72%.

Or les informations dont nous disposons et d’ailleurs reprises par d’autres villes dans leurs préparations budgétaires sont à hauteur de 2,08%.

L’enveloppe dont devrait bénéficier Strasbourg sera donc probablement inférieure à vos prévisions.

Vous annoncez une progression largement supérieure de la DSU sans pour autant communiquer le % que vous avez retenu.

Quel est il ?

Au niveau national, nos informations donnent une DSU en progression de 9%.

Concernant les recettes fiscales, vous annoncez une revalorisation des bases imposables de 1,8%.

Là encore, vous surestimez, très vraisemblablement, vos recettes car cette hausse sera plus raisonnablement comprise entre 1,3 et 1,6%.

>>>Coté dépenses de fonctionnement :

Le budget de fonctionnement augmente de 2,38% soit + 8 Millions.

Sachant que les dépenses de personnel, qui représentent 54% du total de ce budget, augmentent de 2,98%, que reste t’il pour le fonctionnement des services ?

Probablement pas assez pour couvrir toute l’année 2008 !

Sur les 8 millions d’augmentation du budget fonctionnement, vous nous indiquez la répartition suivante :

  • 5 millions pour les dépenses de personnel
  • 1 million pour le CCAS
  • 0,7 million pour les nouveaux équipements sportifs, le Racing et les espaces verts

Que reste t’il pour la Culture, l’Education, la Jeunesse, l’Environnement, la Prévention-Sécurité…  

Encore une fois, probablement pas assez pour couvrir toute l’année 2008.

Mais il est vrai que d’ici là les élections municipales seront derrière nous !

>>>Coté recettes d’investissement :

Vous indiquez une baisse de la dette par habitant.

C’est bien la moindre des choses compte tenu des produits générés par la cession des bâtiments du Parlement Européen.  Cela dit, je veux souligner que la question de la dette est plutôt bien gérée par la ville et que malgré l’envolée de 2004 à 2006 liée à la frénésie d’investissement de la Municipalité actuelle, l’endettement de Strasbourg reste raisonnable.

Vous signalez une absence de recours à l’emprunt en 2007. Y a-t-il un problème d’exécution dans le programme d’investissement 2007 ?

>>>Coté dépenses d’investissement :

Concernant l’entretien du patrimoine existant l’effort est louable. En revanche, je regrette que ne soit pas abordée la question du coût de fonctionnement prévisionnel des nouveaux grands équipements.

En synthèse :Les orientations sur le budget d’investissement sont, d’un point de vue financier, raisonnables et me semble aller dans le bon sens.

En revanche, les orientations sur le budget de fonctionnement laissent entrevoir un budget 2008 qui ne sera pas sincère car il ne couvre pas les besoins des services pour toute l’année. Et ceci uniquement dans le but de ne pas annoncer d’augmentation des impôts avant les élections.

Ce n’est pas ma conception de la gestion budgétaire de Strasbourg qui devrait, à mon sens, être confié à un Adjoint aux Finances et à une Commission Municipale associant largement l’Opposition.

Ceci dans le double objectif d’une vision pluri annuelle et d’un débat apaisé sur des questions financières qui engagent les générations futures de Strasbourgeois bien au-delà de la durée d’un mandat municipal.

Au-delà de la technicité de ce débat, ce qui est important aujourd’hui c’est de débattre sur la conformité des orientations que vous nous proposez aux besoins et attentes de nos concitoyens.

Ces attentes quelles sont-elles ? 3 grands thèmes préoccupent aujourd’hui les strasbourgeois, il s’agit :

Ä de l’activité économique de notre ville,

Ä de la qualité de vie.

Ä et de la sécurité.

Or, je ne vois rien, dans votre exposé qui concerne ces thèmes de préoccupation majeure.

1°) En ce qui concerne l’activité économique de Strasbourg

Nous pensons que l’entreprise est le lieu de création de la richesse, de l’emploi. Reconnaître et promouvoir l’entreprise et l’esprit d’entreprise doit être au cœur de nos préoccupations, y compris à l’échelle de la ville. Ce dont Strasbourg a besoin c’est que l’on aide les très petites entreprises à se créer.

Bien sûr vous direz qu’il ne s’agit pas d’une compétence municipale. Certes mais c’est une responsabilité d’élus. Une municipalité peut aider à la création des petites entreprises en misant sur l’esprit d’initiative de nos concitoyens et en leur donnant les moyens de concrétiser leurs projets. Comment ? Par exemple  en concédant à des commerçants et des artisans des baux en contrepartie d’un loyer incitatif.

De la sorte nous pourrions réaliser un maillage économique de la ville générateur d’emploi.

2°) En ce qui concerne la qualité de la vie.

La recherche de la qualité de vie pour nos concitoyens est un devoir et une finalité de l’action politique locale. Elle passe par la démocratie participative. Vous n’en voulez pas. Toute votre action depuis le début de ce mandat le prouve. C’est dommage, mais c’est votre choix.

Cela passe aussi par une nouvelle écologie politique. Nous devons contribuer à réduire le fossé qui existe entre l’action publique réellement conduite et les défis écologiques que nous devons affronter.

Le défit climatique constitue la plus forte menace du siècle. Nous savons aujourd’hui que la vitesse de libération des gaz à effet de serre risque d’entraîner un bouleversement climatique mais également une catastrophe économique. Le développement durable est la seule voie permettant de concilier les besoins du présent avec ceux du futur.

Il doit trouver application à l’échelle locale.

En premier lieu, le choix des énergies renouvelable doit être clairement affirmé et se traduire concrètement dans les orientations budgétaires.

Une place toute particulière devrait être faite en ce qui concerne la lutte contre les nuisances sonores.

Le levier principal sur lequel nous pouvons agir à l’échelle de la ville, c’est celui de l’éducation et de la prévention.

Il existe en chaque citoyen et surtout en chaque jeune, un potentiel considérable de progression en matière de respect de la nature. Dévelop pons ce potentiel prenant en charge, à notre échelle, la formation à l’école et en entreprise.

3°) Enfin en ce qui concerne la sécurité.

Je voudrais dire ici que celle-ci est sans doute plus que jamais une préoccupation de nos concitoyens. La vidéo surveillance n’est pas l’alpha et l’oméga de cette politique.

Je voudrais dire quelques mots de la sécurité routière.

Je suis interpellée par la question que Monsieur Grossmann s’est posé à l’égard de l’accident qui a eu lieu place de la Gare et qui a coûté la vie à une femme de 51 ans. Celle de savoir où résidait réellement le problème, dans le respect de la réglementation ou dans le plan de circulation.

C’est un peu rapide. La vie d’une personne ne saurait être réduite au respect d’une réglementation. Il y a eu en 2006, 110 accidents impliquant des piétons sur un total de 537. Cela représente un pourcentage de 20 % des accidents. Les piétons représentent 114 victimes sur 657, soit 17 % des victimes en 2006. De 2002 à 2006, 198 piétons ont été tués sur les 55 personnes tuées au total ce qui représente 35 % des personnes tuées sur cette période.

S’agissant de la responsabilité, dans 43 % des accidents, le piéton était responsable.

Je ne crois pas personnellement, qu’il suffise de dire, le piéton n’a pas respecté la réglementation, c’est sa responsabilité, circulez, il n’y a rien à voir.

Le juge pénal, lui, est chargé de déterminer les responsabilités des uns et des autres, mais pour une municipalité, ce qui compte c’est la vie de ses concitoyens.

C’est la raison pour laquelle il est important de comprendre l’accident et ce qui fait que le piéton ne respecte pas la signalisation, pour remédier à la situation sans aucun délai.

Je terminerai sur une demande que je formule depuis trois ans : Elle concerne le constat que l’un des plus beaux principes de notre modèle social : je veux parler de l’égalité des chances n’existe pas, ni dans les études, ni dans le travail, ni dans le logement.

Je réitère cette année encore la proposition de créer un haut comité local pour l’égalité des chances auquel toute personne qui s’estime être en situation de non égalité des chances pourra faire appel et rencontrer un tuteur qui le prendra en charge.

Cette initiative pourrait s’effectuer en lien avec la HALDE au niveau national. Des fonds européens pourraient aider à la financer.  

Il ne s'agit pas de dépenser plus mais mieux, de prendre en compte les nécessités sociales qui visent à améliorer la vie de tous. 

Madame le Maire, mes chers Collègues, parce que les Strasbourgeois attendent plus d’une équipe municipale :

Ä pour leur emploi 

Ä pour une meilleure qualité de vie.

Ä et pour leur sécurité

et parce que les orientations politiques que vous leur proposez pour construire le budget 2008 ne permettront pas de les satisfaire, nous ne pouvons associer aux choix qui sont les vôtres, et tenons à affirmer plus que jamais la nécessité de proposer aux Strasbourgeois, une offre politique nouvelle.

Chantal CUTAJAR

17/11/2007

La petite chronique strasbourgeoise de Daniel RIOT

Strasbourg : Oh ! Les copieurs… Quand Roland R. et Robert G.se disputent une formule de…Chantal C.

Ils vont finir par être encore plus drôles que dans la revue de la Choucrouterie, Robert Grossmann et Roland Ries… Le second dans les dna reproche au premier de lui avoir piqué le « Vivre ensemble » comme priorité de la prochaine campagne municipale… Un « Vivre ensemble » plus harmonieux ? C’est un bel objectif, çà…

Pas étonnant que Chantal Cutajar en ait fait l’une de ses priorités essentielles dès la campagne des…législatives, qu’elle ait repris cette formule (qui chez elle n’est pas un slogan) dans sa conférence de rentrée, le 5 septembre… LIRE LA SUITE >>>>>

Pétition: AZZA doit rester en France

Auteur : Jean-Paul Fuin, jeanpaul@barlefestival.com
C'est le compagnon d'Azza, expulsable de France après 11 ans passés dans ce pays.

A l'attention de : Préfecture du Bas-Rhin

Azza vit depuis onze ans en France, à Strasbourg. Nous, ses amis, ses connaissances, nous opposons à son expulsion de notre pays. Où irait-elle?
Au long de toutes ces années, Azza a su faire preuve d'une capacité d'intégration inouïe. Elle est engagée dans la vie de sa ville, elle bénéficie d'un réseau de relations sociales... Nous tenons tous à elle. Azza a trouvé, avec Jean-Paul, l'amour en France. Nous ne comprenons pas qu'on sépare un homme et une femme qui s'aiment. Ne vivons-nous plus dans le pays des Droits de l'Homme? Nous demandons la régularisation d'Azza.

SIGNEZ LA PETITION >>>>>


Ou rendez-vous sur le site http://www.mesopinions.com et tapez "azza" dans le moteur de recherche. C'est aussi la "pétition de la semaine" du site.

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