23/12/2007

Appel aux militants et sympathisants

Mes chers amis,

 Après l’élection de Mercredi 19 décembre qui m’a désignée pour conduire la liste du Mouvement démocrate à la victoire de l’élection municipale de mars 2007, je tenais à remercier celles et ceux qui m’ont apporté leur soutien. A celles et ceux qui ont apporté leur suffrage à Jean-Claude PETITDEMANGE, je voudrais leur dire que l’heure est au rassemblement de toutes nos forces. Notre objectif est de gagner les élections et nous avons besoin de toutes vos forces pour y parvenir.

 Mon discours d’investiture était clair quant à la vision que je partage avec Yveline MOEGLEN, représentante départementale de Cap 21, de mettre l’écologie au cœur du développement de notre ville. La présence du Vert Yann WEHRLING à la seconde place de notre liste n’est que la mise en œuvre de cet engagement pris devant vous lors du débat qui a précédé le vote et sur lequel j’ai toujours été dans la plus parfaite transparence.

 La troisième place octroyée à Yveline MOEGLEN est la traduction de mon engagement pour une éthique en politique. S’il est d’usage de trahir ses amis en politique, je dis moi, que je ne mange pas de ce pain là.

Je souhaiterais que toutes celles et ceux,  qui veulent s’engager à nos côtés soit pour figurer sur la liste, soit pour apporter leur soutien à la campagne se manifestent auprès de moi en m’adressant un mail ou un courrier argumenté. Je vous l’ai dit, chacune et chacun des conseillers municipaux aura une mission à accomplir au service des Strasbourgeois. La liste sera composée au regard des seuls critères de compétence et de capacité à contribuer à faire gagner la liste MODEM à Strasbourg.

 Je suis dans l’attente du plaisir de vous rencontrer personnellement dans les 10 jours qui viennent.

 Fidèlement à vous

 Chantal CUTAJAR


21/11/2007

Mon intervention dans les débats d'orientation budgétaire au dernier Conseil municipal de Strasbourg

Madame le Maire,

Le débat d’orientations budgétaire doit permettre à notre assemblée :

1. De discuter des orientations budgétaires qui préfigurent les priorités qui seront affichées dans le budget primitif

2. d’être informé sur l’évolution de la situation financière de la collectivité.

3. Il donne également aux élus la possibilité de s’exprimée sur la stratégie financière de leur collectivité.

Cette année encore les documents fournis aux élus municipaux sur les orientations budgétaires sont très laconiques et incomplets. Ils laissent beaucoup de questions sans réponse.

Et surtout ils ne permettent pas aux citoyens de se faire une opinion.

Cette imprécision, voire opacité, sont d’autant plus étonnantes que ce débat intervient assez tard dans l’année par rapport à d’autres villes et que nous sommes à 6 semaines du début de l’exercice 2008.

Je ne peux pas imaginer que le budget 2008 ne soit pas quasiment bouclé…  

Il est vrai que cela a toujours été votre choix de procéder ainsi, cette méthode caractérise votre gouvernance alors que nous souhaiterions un vrai débat d’orientations budgétaires qui permettent d’examiner en transparence et surtout avec une vision pluriannuelle, la politique de notre Ville.

Cela dit je conçois que cette année est particulière et que vous ayez quelques difficultés à vous projeter après le mois de mars 2008.

Cela dit, même trop synthétiques et imprécis, ces documents sont particulièrement troublants.

Je doute en effet de leur sincérité :

>>>Les recettes issues des dotations de l’Etat me paraissent sur évaluées et les dépenses me paraissent sous évaluées.

Cela pourrait être anecdotique si nous n’étions pas en année électorale.

Car cette façon de procéder permet d’afficher une non augmentation des taux de Taxe d’habitation et Taxe foncière.

Or il est fort probable que le budget 2008, s’il est finalement construit de la sorte, amènent certains services de la ville a se retrouver « sans le sou » dès le milieu de l’année.

La Municipalité actuelle reporte ainsi la question de l’équilibre budgétaire sur la prochaine équipe municipale.

Tout ceci avec un seul objectif : annoncer que les impôts n’augmentent pas…    

>>>Coté recettes de fonctionnement :

Vous annoncez une progression de la DGF au niveau national de 2,72%.

Or les informations dont nous disposons et d’ailleurs reprises par d’autres villes dans leurs préparations budgétaires sont à hauteur de 2,08%.

L’enveloppe dont devrait bénéficier Strasbourg sera donc probablement inférieure à vos prévisions.

Vous annoncez une progression largement supérieure de la DSU sans pour autant communiquer le % que vous avez retenu.

Quel est il ?

Au niveau national, nos informations donnent une DSU en progression de 9%.

Concernant les recettes fiscales, vous annoncez une revalorisation des bases imposables de 1,8%.

Là encore, vous surestimez, très vraisemblablement, vos recettes car cette hausse sera plus raisonnablement comprise entre 1,3 et 1,6%.

>>>Coté dépenses de fonctionnement :

Le budget de fonctionnement augmente de 2,38% soit + 8 Millions.

Sachant que les dépenses de personnel, qui représentent 54% du total de ce budget, augmentent de 2,98%, que reste t’il pour le fonctionnement des services ?

Probablement pas assez pour couvrir toute l’année 2008 !

Sur les 8 millions d’augmentation du budget fonctionnement, vous nous indiquez la répartition suivante :

  • 5 millions pour les dépenses de personnel
  • 1 million pour le CCAS
  • 0,7 million pour les nouveaux équipements sportifs, le Racing et les espaces verts

Que reste t’il pour la Culture, l’Education, la Jeunesse, l’Environnement, la Prévention-Sécurité…  

Encore une fois, probablement pas assez pour couvrir toute l’année 2008.

Mais il est vrai que d’ici là les élections municipales seront derrière nous !

>>>Coté recettes d’investissement :

Vous indiquez une baisse de la dette par habitant.

C’est bien la moindre des choses compte tenu des produits générés par la cession des bâtiments du Parlement Européen.  Cela dit, je veux souligner que la question de la dette est plutôt bien gérée par la ville et que malgré l’envolée de 2004 à 2006 liée à la frénésie d’investissement de la Municipalité actuelle, l’endettement de Strasbourg reste raisonnable.

Vous signalez une absence de recours à l’emprunt en 2007. Y a-t-il un problème d’exécution dans le programme d’investissement 2007 ?

>>>Coté dépenses d’investissement :

Concernant l’entretien du patrimoine existant l’effort est louable. En revanche, je regrette que ne soit pas abordée la question du coût de fonctionnement prévisionnel des nouveaux grands équipements.

En synthèse :Les orientations sur le budget d’investissement sont, d’un point de vue financier, raisonnables et me semble aller dans le bon sens.

En revanche, les orientations sur le budget de fonctionnement laissent entrevoir un budget 2008 qui ne sera pas sincère car il ne couvre pas les besoins des services pour toute l’année. Et ceci uniquement dans le but de ne pas annoncer d’augmentation des impôts avant les élections.

Ce n’est pas ma conception de la gestion budgétaire de Strasbourg qui devrait, à mon sens, être confié à un Adjoint aux Finances et à une Commission Municipale associant largement l’Opposition.

Ceci dans le double objectif d’une vision pluri annuelle et d’un débat apaisé sur des questions financières qui engagent les générations futures de Strasbourgeois bien au-delà de la durée d’un mandat municipal.

Au-delà de la technicité de ce débat, ce qui est important aujourd’hui c’est de débattre sur la conformité des orientations que vous nous proposez aux besoins et attentes de nos concitoyens.

Ces attentes quelles sont-elles ? 3 grands thèmes préoccupent aujourd’hui les strasbourgeois, il s’agit :

Ä de l’activité économique de notre ville,

Ä de la qualité de vie.

Ä et de la sécurité.

Or, je ne vois rien, dans votre exposé qui concerne ces thèmes de préoccupation majeure.

1°) En ce qui concerne l’activité économique de Strasbourg

Nous pensons que l’entreprise est le lieu de création de la richesse, de l’emploi. Reconnaître et promouvoir l’entreprise et l’esprit d’entreprise doit être au cœur de nos préoccupations, y compris à l’échelle de la ville. Ce dont Strasbourg a besoin c’est que l’on aide les très petites entreprises à se créer.

Bien sûr vous direz qu’il ne s’agit pas d’une compétence municipale. Certes mais c’est une responsabilité d’élus. Une municipalité peut aider à la création des petites entreprises en misant sur l’esprit d’initiative de nos concitoyens et en leur donnant les moyens de concrétiser leurs projets. Comment ? Par exemple  en concédant à des commerçants et des artisans des baux en contrepartie d’un loyer incitatif.

De la sorte nous pourrions réaliser un maillage économique de la ville générateur d’emploi.

2°) En ce qui concerne la qualité de la vie.

La recherche de la qualité de vie pour nos concitoyens est un devoir et une finalité de l’action politique locale. Elle passe par la démocratie participative. Vous n’en voulez pas. Toute votre action depuis le début de ce mandat le prouve. C’est dommage, mais c’est votre choix.

Cela passe aussi par une nouvelle écologie politique. Nous devons contribuer à réduire le fossé qui existe entre l’action publique réellement conduite et les défis écologiques que nous devons affronter.

Le défit climatique constitue la plus forte menace du siècle. Nous savons aujourd’hui que la vitesse de libération des gaz à effet de serre risque d’entraîner un bouleversement climatique mais également une catastrophe économique. Le développement durable est la seule voie permettant de concilier les besoins du présent avec ceux du futur.

Il doit trouver application à l’échelle locale.

En premier lieu, le choix des énergies renouvelable doit être clairement affirmé et se traduire concrètement dans les orientations budgétaires.

Une place toute particulière devrait être faite en ce qui concerne la lutte contre les nuisances sonores.

Le levier principal sur lequel nous pouvons agir à l’échelle de la ville, c’est celui de l’éducation et de la prévention.

Il existe en chaque citoyen et surtout en chaque jeune, un potentiel considérable de progression en matière de respect de la nature. Dévelop pons ce potentiel prenant en charge, à notre échelle, la formation à l’école et en entreprise.

3°) Enfin en ce qui concerne la sécurité.

Je voudrais dire ici que celle-ci est sans doute plus que jamais une préoccupation de nos concitoyens. La vidéo surveillance n’est pas l’alpha et l’oméga de cette politique.

Je voudrais dire quelques mots de la sécurité routière.

Je suis interpellée par la question que Monsieur Grossmann s’est posé à l’égard de l’accident qui a eu lieu place de la Gare et qui a coûté la vie à une femme de 51 ans. Celle de savoir où résidait réellement le problème, dans le respect de la réglementation ou dans le plan de circulation.

C’est un peu rapide. La vie d’une personne ne saurait être réduite au respect d’une réglementation. Il y a eu en 2006, 110 accidents impliquant des piétons sur un total de 537. Cela représente un pourcentage de 20 % des accidents. Les piétons représentent 114 victimes sur 657, soit 17 % des victimes en 2006. De 2002 à 2006, 198 piétons ont été tués sur les 55 personnes tuées au total ce qui représente 35 % des personnes tuées sur cette période.

S’agissant de la responsabilité, dans 43 % des accidents, le piéton était responsable.

Je ne crois pas personnellement, qu’il suffise de dire, le piéton n’a pas respecté la réglementation, c’est sa responsabilité, circulez, il n’y a rien à voir.

Le juge pénal, lui, est chargé de déterminer les responsabilités des uns et des autres, mais pour une municipalité, ce qui compte c’est la vie de ses concitoyens.

C’est la raison pour laquelle il est important de comprendre l’accident et ce qui fait que le piéton ne respecte pas la signalisation, pour remédier à la situation sans aucun délai.

Je terminerai sur une demande que je formule depuis trois ans : Elle concerne le constat que l’un des plus beaux principes de notre modèle social : je veux parler de l’égalité des chances n’existe pas, ni dans les études, ni dans le travail, ni dans le logement.

Je réitère cette année encore la proposition de créer un haut comité local pour l’égalité des chances auquel toute personne qui s’estime être en situation de non égalité des chances pourra faire appel et rencontrer un tuteur qui le prendra en charge.

Cette initiative pourrait s’effectuer en lien avec la HALDE au niveau national. Des fonds européens pourraient aider à la financer.  

Il ne s'agit pas de dépenser plus mais mieux, de prendre en compte les nécessités sociales qui visent à améliorer la vie de tous. 

Madame le Maire, mes chers Collègues, parce que les Strasbourgeois attendent plus d’une équipe municipale :

Ä pour leur emploi 

Ä pour une meilleure qualité de vie.

Ä et pour leur sécurité

et parce que les orientations politiques que vous leur proposez pour construire le budget 2008 ne permettront pas de les satisfaire, nous ne pouvons associer aux choix qui sont les vôtres, et tenons à affirmer plus que jamais la nécessité de proposer aux Strasbourgeois, une offre politique nouvelle.

Chantal CUTAJAR

11/11/2007

« Strasbourg je t’M » et Chantal Cutajar lancent les « Cafés Démocrates »

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« Débattre, frotter ses idées à celles des autres, écouter et s’exprimer. La démocratie est participative ou n’est pas ». Après avoir lancé, dans la foulée des législatives,  « les Conférences de Citoyens de Strasbourg » qui préparent des dossiers sur des problèmes généraux et locaux qui viendront en discussions en temps voulu, Chantal Cutajar  va inaugurer avec « Strasbourg je t’M »    les « Cafés démocrates » : des rencontres conviviales régulières dans des lieux divers autour de thèmes de discussions différents.

Le premier de ces « Cafés démocrates » se déroulera le 21 Novembre. Il sera consacré à « La culture à l’école » : Nécessité, modalités et enjeux des activités artistiques au sein des établissements scolaires. Pour tout renseignement: strasbourgculturejetm@gmail.com

LA CULTURE A L’ECOLE

Sept ans après, qu’en est-il de l’annonce par le Ministre de la Culture d’un vaste « plan pour l’éducation artistique et culturelle » et de la création de « classes à projet artistique et culturel » non pas marginales, mais où tous les élèves devront en principe passer sur trois années ? Rien, hélas qu’un effet d’annonce pour une réforme si précieuse.

Ne faut-il pas enfin se pencher sur la question et inventer un nouveau concept, généreux et novateur ?

Comment considérer l’art et la culture par rapport aux savoirs « fondamentaux », cesser toute hiérarchisation des matières enseignées et proposer une nouvelle approche ? La question doit être traitée et explorée sur le fond et sur le long terme.

Toutes les pistes n’ont peut-être pas été explorées, il est sans doute possible de ne plus réfléchir par hiérarchisation des savoirs et créer une rupture dans ce mode de pensée, imaginer des complémentarités, comme par exemple l’apprentissage associé de la lecture avec une pratique musicale inventive ?

Et la place de l’artiste dans un tel projet ? Ne pourrait-on pas associer des artistes aux établissement scolaires ? Sous quelle forme ? Quel en serait le cahier des charges, les modalités mais aussi les limites ?

L’enjeu est de taille et c’est autour des ces questions et pistes de réflexion que nous organisons ce premier café démocrate.

POUR TOUT RENSEIGNEMENT >>>>>>>>> mailto:strasbourgculturejetm@gmail.com,,

D’ores et déjà, Strasbourg je t’M () vient d’ouvrir son blog « Strasbourg- CULTURE je t’M » : http://strasbourgculturejetm.blogspot.com/

Pour tout renseignement  strasbourgculturejetm@gmail.com

Ce blog culturel complète celui que Strasbourg je t’M consacre aux idées, critiques et suggestions citoyennes : la boîte aux lettres et le forum de « Et si j’étais maire » (http://www.etsijetaismaire.blogspot.com/)

27/10/2007

Strasbourg : Irrespect et arbitraire

3e440edaf8a2b65d61807c08f1bf7728.jpgSur Strasbourg je t’M >>>>

*La colère légitime  des Vitrines de Strasbourg >>>>>

*Quand les bornes du débat démocratique sont dépassées à la CUS >>>>

14/10/2007

RISQUES URBAINS, ECOLOGIE et DEMOCRATIE

643ee4aa0dc447f322e6bae4bef9e9e1.gifpar Maître Claude LIENHARD et Yveline MOEGLEN84726b8940cf3f7db6c5b6b4800a56fe.jpg

Voici le texte d’une tribune adressée  aux DNA dans le cadre de la Ville en débat et dans la perspective de la visite de Corinne Lepage à Strasbourg  mardi, qui n’a pas été (encore ?) publié 

C’est bien parce que la ville attire et rassemble qu’elle regroupe les « risques »  dus aux transports, à des causes environnementales et  sanitaires, à des  manifestations d’événements  et parfois même  à des   risques industriels majeurs.

La ville doit alors et à tout moment être le lieu privilégié de l’information individuelle et collective. L’autorité qui la gouverne  a le devoir d’informer préalablement sur les risques potentiels et être parfaitement transparente sur les risques réalisés, qu’il s’agisse d’incidents ou d’accidents (toujours regrettables).

Etait- ce le cas, durant ces  six dernières années ?

L’écologie active et quotidienne au service du bien – être qualitatif et de la quiétude vitale s’appuie sur des valeurs reconnues et partagées souvent largement dans le principe mais négligées dans les applications concrètes.

La démocratie en matière de risques et d’écologie n’est réellement  participative et  interactive  que s’il y a dialogue avec les acteurs de la cité, qu’ils soient citoyens engagés, experts ou  associatifs.

Avec les nouveaux outils de communication mais aussi grâce à  l’éducation citoyenne et au civisme, l’information  diffusée se partage.

L’écologie démocratique est une politique écologique faite de convictions, d’expériences, de gestion, d’ambition et de la capacité d’assumer la gouvernance d’une ville.

En venant à STRASBOURG,  le 16 octobre 2007, Corinne LEPAGE  réaffirmera qu’il faut partir du principe de la vérité des coûts écologiques pour refonder l’économie et que les nouveaux modes de gouvernance sont possibles à la condition de modifier nos institutions, pour permettre  la participation effective de la société civile en politique.

En plaçant « éthique et responsabilité »  au cœur de l’économie de marché, considérant l’économie comme outil au service du « développement durable », et le « principe de précaution » en principe d’action politique, elle définit en partie la « charte des valeurs »  de CAP 21 et rappelle qu’être  « éco – responsable » c’est regarder pragmatiquement l’avenir écologique au travers de  « l’écologie qui n’arrête pas le progrès ».

Maître Claude LIENHARD, MoDem, Professeur des Universités ;

Yveline MOEGLEN  Conseillère Municipale et Communautaire, CAP21/MoDem.

10/09/2007

Quels statuts pour le Modem?: ma contribution au débat

Nous avons une chance extraordinaire. La chance de contribuer à la création du mouvement démocrate à travers notre contribution. Il s’agit d’élaborer la charte de vie du Modem pour que tout simplement la démocratie soit vivante et diverse.

Les statuts posent la question du comment fonctionner.Mais avant de répondre à la question du comment fonctionner, nous devons répondre à d’autres questions qui préexistent au fonctionnement. Un mouvement démocrate avec qui ? Un mouvement démocrate pour quoi faire ?

Vous le voyez, la question devient celle des valeurs que le parti va porter. Le comment fonctionner est très intimement lié aux valeurs qui animeront leurs membres.

Et ce qui me paraît essentiel est que nous nous interrogions sur ces valeurs. Notre contribution devrait entièrement être tournée sur cette question. Les statuts ne seront alors plus que l’habillage juridique de ces fondements que les membres se seront donnés pour loi.

LIRE MA CONTRIBUTION A LA JOURNEE DE REFLEXIONS DES JEUNES DU MODEM DU BAS-RHIN

statuts modem contribution CC.doc

17/08/2007

EUROPE: Quelle sécurité et quelle défense?

Grand débat eurocitoyen sur la sécurité et la défense

ImageEUROREFLEX organise, entre septembre et décembre 2007, un débat eurocitoyen, animé par de jeunes européens, sur les différents aspects de sécurité et défense (aspects militaires et diplomatiques mais aussi sécurité intérieure, police, justice, sécurité civile, services de santé, entreprises...).

Contexte politique national et européen
Ces sujet est particulièrement d'actualité :
  • le Président de la République a demandé le 31 juillet la rédaction d'un livre blanc sur la sécurité et la défense pour la fin de l'année dans lequel l’Europe doit jouer un rôle majeur
  • la France doit prendre la présidence de l'Union Européenne en 2008.
Objectifs du débat eurocitoyen
Plusieurs rencontres seront organisées  afin de réaliser deux objectifs :
  • Rédiger un rapport eurocitoyen sur la politique de sécurité et de défense qui pourra contribuer à éclairer la réflexion officielle sur le sujet.
  • Faciliter l'appropriation de la future politique de sécurité et de défense par l'ensemble des citoyens, à l'issue d'un débat auquel ils auront participé. 

EN SAVOIR PLUS >>>>>

S'INSCRIRE ET PARTICIPER >>>>

CE QU'EST  EUROREFLEXE >>>>>>>>

27/06/2007

Le projet de loi récidive sur rails: une pétition à prendre en compte ("un ado n'est pas un adulte")

 

Rachida Dati au tribunal de Bobigny (AFP)

Rachida Dati au tribunal de Bobigny (AFP)

Le projet de loi renforçant la lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs doit être présenté mercredi 27 juin au Conseil des ministres sur proposition de la Garde des Sceaux. Le Conseil national des barreaux avait condamné ce projet de loi qui instaure des peines minimales pour les récidivistes, et doit être présenté au Sénat le 4 juillet, demandant que soit respecté le principe d'individualisation de la peine.
Le texte instaure des peines minimales pour les délinquants récidivistes, auxquelles les juges ne pourront déroger que par des motivations spéciales. Il stipule qu'après deux crimes ou délits les mineurs de 16-18 ans encourront les mêmes peines que les adultes, les juridictions pouvant cependant rétablir l'excuse de minorité par motivation spéciale.
Le CNB condamne implicitement l'accumulation des textes en rappelant que ce projet, 11e réforme pénale depuis 2002, intervient 18 mois après l'adoption d'un autre texte sur la récidive des infractions pénales et trois mois après la promulgation d'une loi sur la prévention de la délinquance, dont les décrets d'application ne sont pas pris.

Pas d'étude d'impact

"Le Conseil national des barreaux estime que cette succession de textes dans un délai très bref, en l'absence d'étude d'impact et d'évaluation, est faite au détriment, d'une part, d'une véritable réflexion de fond sur les moyens appropriés pour prévenir la récidive, notamment des mineurs, et, d'autre part, de la cohérence des dispositifs répressifs en cette matière", déclare l'organisation d'avocats.
Les avocats souhaitent qu'il "soit impérativement tenu compte des principes d'individualisation des peines, de proportionnalité et de nécessité des délits et des peines, d'interdiction des sanctions automatiques, de spécialité de la justice pénale des mineurs et de l'encellulement individuel".

Les adolescents ne sont pas des adultes

Professionnels de l’enfance, magistrats, avocats, pédopsychiatres, éducateurs, enseignants..., ils contestent le projet de loi qui conduit, en cas de récidive, à faire juger les adolescents âgés de 16 à 18 ans comme des majeurs. Et lancent un appel, "Les adolescents ne sont pas des adultes", que vous pouvez, vous aussi, signer en ligne.

Un des premiers projets de loi du gouvernement Fillon, présenté à l’Assemblée nationale dès le mois de juillet, conduit, en cas de récidive, à faire juger les adolescents âgés de 16 à 18 ans comme des majeurs. En clair, les adolescents concernés seront traités comme des adultes.

Des professionnels de l’enfance, magistrats, avocats, pédopsychiatres, éducateurs, enseignants, spécialistes de la jeunesse lancent un appel pour que soit conduite une évaluation des politiques publiques, en concertation avec tous les acteurs concernés, et que soient attribués des moyens sérieux aux politiques qui permettent l’éducation des adolescents.

> Pour signer l'appel, cliquer ici

Le texte de l'appel

"L’adolescence est l’âge de tous les possibles. C’est aussi l’âge de tous les défis, des prises de risques, de l’entraînement réciproque. Le nombre des suicides, d’accidents de la circulation, de violences subies, et la surconsommation d’alcool ou de drogues sont les signes de la fragilité de cet âge. Une petite minorité s’engage dans la délinquance, parfois avec violence.

Devons nous traiter ces adolescents délinquants comme des adultes, alors qu’aucun débat n’a eu lieu sur l’age de la majorité, et vouloir les envoyer, plus nombreux encore, en prison ?

Cela peut être l’effet du projet de loi présenté par le gouvernement, qui entend faire juger les adolescents âgés de 16 à 18 ans comme des adultes, et durcir les peines de prison, en cas de récidive.

En l’état du texte, par exemple, un vol de portable, commis après deux précédents vols, pourra conduire, sauf exception, un adolescent de 16 ans pendant deux ans en prison, peine plancher minimum. Il en résultera une augmentation importante du nombre d’adolescents détenus.

Aujourd’hui, en France,  15 millions de jeunes poursuivent des études au delà de 20 ans, vivent en couple à 25 ans, ont un premier enfant à 30 ans. La prolongation des études et aussi l’accès difficile à un premier emploi, retardent, pour tous les jeunes, l’entrée dans la vie adulte.

Sur ces 15 millions de jeunes, 15 000 d’entre eux âgés de 16 et 17 ans sont  interpellés plusieurs fois dans l’année. La plupart de ces adolescents sont déscolarisés depuis l’age de 14 ans, sans qualification ; ils ne parviennent pas à accéder à un premier emploi. Se percevant comme inutiles, humiliés par les échecs répétés, ils « traînent », provoquent, commettent ensemble la plupart de leurs infractions.

Ce sont ces adolescents qui, seuls, seraient traités comme des adultes ? Ce sont ces adolescents pour lesquels la France abandonnerait tout effort d’éducation ?

Trois mille trois cent cinquante d’entre eux ont été en prison en 2006.

Faire de l’enfermement la seule réponse « automatique » à la délinquance des mineurs est une impasse ; dangereuse pour les adolescents, à cet age de la vie, et inefficace pour la société quand nous connaissons l’importance de la récidive à la sortie de prison.

D’autres sanctions existent, qui fixent des limites, réparent sans exclure, et permettent un nouveau départ.

Nous devons aussi oser nous engager dans la réussite des programmes éducatifs, des  internats éducatifs qui structurent ces adolescents, des classes relais, des centres de jour, des maisons des adolescents, qui les inscrivent dans  un projet.

Leur efficacité est démontrée. Elle serait encore plus forte si elle était appuyée par des budgets à la hauteur de ces enjeux.

A l’heure de l’ouverture politique et de la modernisation proclamée, nous demandons un moratoire sur le texte en projet, l’ouverture d’un « Grenelle de l’adolescence » pour mener un débat serein sur la délinquance des adolescents, une évaluation des politiques publiques et des réformes législatives successives, pour dégager un consensus sur l’insertion de tous les jeunes.

 Conscients de notre responsabilité d’adultes, nous souhaitons que l’adolescence fasse l’objet d’une politique audacieuse de la jeunesse, à la mesure des espoirs et des fragilités dont est porteuse cette période de la vie."

> Pour signer l'appel, cliquer ici

24/06/2007

Pour un referendum européen sur une Constitution pour l'Union

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Une pétition sur internet a été lancée à l’adresse suivante :
www.referendumeuropeen.eu <http://www.referendumeuropeen.eu/> . Elle a déjà récolté près de 10 000 signatures.

Vous pouvez la signer à titre personnel ou en tant qu’organisation et ajouter un lien sur votre site avec les logos de la campagne ( https://www.europeanreferendum.eu/en/how-can-i-he... ).

La campagne est soutenue par Valery Giscard d’Estaing (président de la Convention européenne), de nombreux députés parmi lesquels Gérard Onesta  (vice président du parlement européen) ainsi que par de nombreuses organisations.

Pour en savoir plus vous pouvez me contacter à l’adresse suivante :
referendum@jeunes-europeens.org <mailto:referendum@jeunes-europeens.org> .

Florent BANFI
Coordinateur de la campagne en France

FAQ SUR UNE CONSTITUTION ET SUR L'USAGE DU REFERENDUM >>>>>>>>

Réflexions sur la sociale-démocratie et la social-économie

DES ARTICLES A LIRE ( ET A FAIRE LIRE) SUR LE BLOG DES CONFERENCES DE STRASBOURG

*Une ITW de Pierre ROSENVALLON >>>>>>

*Une vraie sociale-démocratie moderne à la française passe par l'extrême-Centre>>>>>

*FAIRE DU MODEM UN PARTI D'UN TYPE NOUVEAU.UNE CHANCE A SAISIR>>>>>>

DEMOCRATIE et ART de GOUVERNER

* Lettre au Président SARKOZY, par Edgar PISANI >>>>>>>

*Paradoxes du néo-bonapartisme à la française, par Jacques PILET >>>>

RAPPEL: FAUT-IL TOLERER LE MINISTERE HORTEFEUX? >>>>>

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