10/12/2007

Strasbourg la nuit : Et la sécurité ?

Après les deux premiers « Cafés démocrates » consacrés à « Strasbourg la nuit », Strasbourg je t’M et Chantal Cutajar invitent à une troisième confrontation d’idées celles et ceux qui sont directement concernés par la sécurité nocturne dans Strasbourg.  Présence annoncée de représentants de la police, des pompiers, des services médicaux d’urgence et d’autres « acteurs de la nuit ».

Ce « café démocrate » se tiendra le mercredi  12 décembre au restaurant de la Bourse, 1 place du Maréchal de Lattre de Tassigny  (67000 STRASBOURG)   de 20h00 à 22h00

Le débat a commence et continuera sur :

Strasbourg je t’M 

Le Forum « Strasbourg 2008 : Et si j’étais maire ? »

Strasbourg Culture Je T’M Le Blog politique de Chantal CUTAJAR

Pour tout renseignement : strasbourg2008@gmail.com

09/12/2007

Le bilinguisme et les élections: Lettre ouverte à Mme Alliot-Marie

LETTRE OUVERTE A Madame Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l’Intérieur, de l’Outre Mer et des Collectivités Territoriales.

Madame la Ministre,

La décision de supprimer en catimini les professions de foi en allemand en Alsace Moselle, à laquelle je doute que vous ayez participé personnellement, justifiée par vos services par des raisons budgétaires est une erreur politique majeure qui traduit le manque de vision politique pour l’avenir de notre région. Elle illustre la méconnaissance des réalités locales.

Pour l’Alsace l'importance du bilinguisme est majeure. Il ne s’agit évidemment pas de rester arque bouté sur une vision passéiste ou régionaliste derrière laquelle certaines mouvances politiques aiment se complaire. La « richesse alsacienne »  est loin d'être seulement endogène.

Quel est le constat ?

1. Les entreprises allemandes et suisses ont contribué  et contribuent encore plus que largement  à notre pouvoir d'achat et à notre standard de vie. En dehors de quelques très beaux fleurons de grandes entreprises allemandes et suisses  installées en Alsace, près de la moitié de nos grosses PME  appartiennent  à ces deux pays germanophones et  emploient une part importante de  notre  population active. 

2. 70 000  alsaciens sont des salariés frontaliers qui travaillent des  deux autres côtés du Rhin.

3. Enfin nos commerces, nos hôtels  et nos restaurants sont bien contents  de leur présence.

La langue de nos deux voisins  est une langue d'avenir et non du passé.

Où iront nos jeunes pour travailler s'ils ne parlent plus l'allemand, ne retrouvent plus à  l'intérieur de leur vie familiale les éléments qui ont fait notre richesse, à savoir le biculturalisme?

Pour quelles raisons nos voisins viendront  t-ils  demain investir chez nous si plus personne ne parle leur langue? 

Lorsque l’on connaît  la réalité alsacienne, l'abandon de l'allemand dans nos courriers électoraux, sans préavis, est une faute grave.

C’est la raison pour laquelle, je vous demande de bien vouloir revenir sur cette décision à la lueur des arguments ci-dessus invoqués.

Dans l’attente de vous lire, Je vous prie de croire, Madame la Ministre, à l’expression de ma parfaite et sincère considération

Chantal CUTAJAR

 Conseillère municipale MODEM

 Conseillère Communautaire

Rappel: Pierre Pflimlin, alsacien et européen

Dans le cadre de l’année du centenaire de la naissance de Pierre PFLIMLIN

Joseph DAUL Président de l’Association Parlementaire Européenne

Philippe METZENTHIN – Président du Mouvement Européen Alsace

ont le plaisir de vous convier à une rencontre – débat autour des co-auteurs de l’ouvrage

"Pierre PFLIMLIN : Alsacien et Européen "

"
le mardi 11 décembre à 19h30
dans les salons de l’Association Parlementaire Européenne

(76, Allée de la Robertsau – 67000 Strasbourg)

Intervenants : M. Paul COLLOWALD, Directeur de cabinet de Pierre Pflimlin, Président du Parlement européen (1984-1986) et  M. Alain HOWILLER, Président de Fond’Action Alsace.

La conférence sera suivie d’un buffet dinatoire - RSVP

Mouvement Européen Alsace – 76 Allée de la Robertsau – 67000 STRASBOURG -  mouveuro.alsace@orange.fr

Association Parlementaire Européenne – 76 Allée de la Robertsau – 67000 STRASBOURG – Tel : 03 88 25 19 49 - contact@ape-europe.org

17/11/2007

Pétition: AZZA doit rester en France

Auteur : Jean-Paul Fuin, jeanpaul@barlefestival.com
C'est le compagnon d'Azza, expulsable de France après 11 ans passés dans ce pays.

A l'attention de : Préfecture du Bas-Rhin

Azza vit depuis onze ans en France, à Strasbourg. Nous, ses amis, ses connaissances, nous opposons à son expulsion de notre pays. Où irait-elle?
Au long de toutes ces années, Azza a su faire preuve d'une capacité d'intégration inouïe. Elle est engagée dans la vie de sa ville, elle bénéficie d'un réseau de relations sociales... Nous tenons tous à elle. Azza a trouvé, avec Jean-Paul, l'amour en France. Nous ne comprenons pas qu'on sépare un homme et une femme qui s'aiment. Ne vivons-nous plus dans le pays des Droits de l'Homme? Nous demandons la régularisation d'Azza.

SIGNEZ LA PETITION >>>>>


Ou rendez-vous sur le site http://www.mesopinions.com et tapez "azza" dans le moteur de recherche. C'est aussi la "pétition de la semaine" du site.

31/10/2007

Du reniement au ralliement…

Par Daniel RIOT

Marc Merger « pactise avec Ludmilla Hug-Kalikhova », écrivent les dna. C’est drôle comme la politique peut faire tourner les têtes. Le 10 septembre, à sa demande, le journal « L’Alsace »  publiait un article pour annoncer que  Merger ferait équipe avec Cutajar. Et  Marmillod, "délégué UDF départemental", (qui avait incité Merger à présenter sa candidature….) s’engageait à défendre l’équipe Cutajar-Merger devant la commission d’investiture ».

« Plus de zizanie au centre » commentait « l’Alsace » qui terminait son article en annonçant le ralliement de Mme Kalikhova au moDem et l’adhésion au même MoDem de  J-Cl Petitdemange « qui s’était rendu célèbre pour avoir contribué à la défaite de Catherine Trautmann »….

Tout semblait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles puisque Roland Brendlé, l’intelligent et honnête président de l’udf 67 en fin de mandat (hélas !)  affirmait  : « Les udf qui ne veulent pas jouer la carte de l’indépendance du modem et de la liste autonome peuvent adhérer au Nouveau centre ou à l’UMP».

28/10/2007

Des précisons à l'attention des lecteurs des DNA

A la suite de l’article publié hier soir sur le blog des dna, je tiens à apporter les précisions suivantes. La première partie a été « postée » au dna.

« La réunion qui s’est tenue le 26 octobre à la Maison des associations avait pour objet d’échanger sur les travaux des groupes de travail thématiques mis en place dans le cadre de l’association Strasbourg je t’M.

Cette assemblée plénière n’était pas une réunion de militant ni une AG : elle réunissait des rapporteurs de la dizaine d’ateliers qui ont réunis  plus de 80 des 150 adhérents de cette association qui n’a pas été créée par moi, mais par de jeunes Modem dans le but de soutenir ma candidature qui est d’abord celle d’une équipe.

J’ai souhaité y convier la presse pour essayer de montrer qu’au Modem, nous savions faire autre chose que nous quereller. Qu’il y avait des fe mm es et des ho mm es mus par un idéal auquel ils essayaient de donner corps.  Résumé de la soirée : «  Chantal CUTAJAR , candidate quoi qu’il arrive » avec un résumé de mon parcours politique. C’est votre choix. Dont acte.

Je reviens sur ce parcours politique sur mon blog politique pour ne pas encombrer inutilement l’espace du blog des DNA. » 

   Chantal CUTAJAR

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Mon parcours politique,

 

par Chantal Cutajar

Mars 2001 : Je suis élue en troisième position sur la liste conduite par Fabien ne KELLER UDF . Comment une universitaire qui  n’est pas engagée en politique, ni même dans la vie associative en arrive-t-elle là ?

J’ai connu Fabienne KELLER alors qu’elle était conseillère régionale et qu’elle était déléguée par le Président du Conseil Régional pour représenter le Conseil régional lors de la rentrée des étudiants Erasmus, (étudiants venant d’un État membre de l’Union européenne et venant faire une année d’études à Strasbourg) dont j’avais la responsabilité à la Faculté de droit de Strasbourg. Nos relations se limitaient à cette rencontre annuelle avec les étudiants.

En novembre 1999 au moment de la négociation du traité de Nice, j’organisai avec les juges signataires de l’appel de Genève, avec des universitaires et la société civile un colloque sur le thème : « Le parquet européen, peut-on encore attendre ? ». Il s’agissait de tenter de mobiliser la société civile sur la nécessité de construire une Europe de la justice pour enrayer la mondialisation du crime.

Ce colloque a été présidé par le Maire de l’époque Catherine TRAUTMANN et une de mes étudiantes en thèse, proche de Fabienne KELLER me suggérait d’y inviter Fabienne KELLER.

Fabienne KELLER est venue et a passé toute l’après-midi et à participer aux travaux des ateliers. J’ai été séduite par cette femme qui paraissait réellement intéressée par la problématique dont nous débattions. Elle a d’ailleurs signé le Manifeste de Strasbourg par lequel nous demandions la création d’un parquet européen.

Puis, vers le mois de janvier 2000, au détour d’une conversation téléphonique avec mon étudiante, et, juste avant de raccrocher, pour une raison que je ne m’explique pas encore aujourd’hui je lui pose la question : « Est-il vrai que Fabien ne KELLER n’a pas encore bouclé sa liste ? ». Elle me répond : « C’est drôle que vous me posiez cette question, parce qu’hier j’étais avec elle et l’on se demandait de quel bord politique vous étiez ? ».

 De quel bord politique ? La question ne m’avait jamais vraiment beaucoup intéressée. J’avais un idéal, des convictions oui, mais de savoir si elles étaient de droite ou de gauche, je ne parvenais jamais vraiment à me situer dans un clan ou dans l’autre. Sans doute parce que je venais d’une famille où ma mère enseignante était, sur certains sujets sans doute plus à droite que mon père policier !!! Je lui réponds donc : « Je ne suis d’aucun bord politique. Vous connaissez mes engagements pour le droit et la Justice, pour une société où nous devons, chacun à la place qui est la nôtre, être acteur de son progrès ».  Elle me dit alors : « Cela vous intéresserait de faire partie de la liste ? ». Je me souviens lui avoir fait cette réponse sans y réfléchir : « Pourquoi pas ? ».

Une semaine plus tard, alors que j’avais totalement oublié cette conversation, Fabienne KELLER m’appelle pour me proposer une rencontre avec Robert GROSSMANN que je ne connaissais pas. Cette rencontre avec Fabienne KELLER et ROBERT GROSSMANN a été en tous points mémorable.

Je me présente,  décline mon parcours, mes compétences, mes convictions, mes idéaux. Robert GROSSMANN me dit alors : « vous êtes plutôt du bord politique de Fabienne ou du mien ? » Je lui réponds : « Je suis sans doute au point de jonction qui a fait que vous avez fait une liste commune ». Rires…

La troisième place m’a été proposée d’emblée. Je n’avais pas conscience alors que d’autres se battaient, presque au sens propre du terme, pour le numéro de la place sur la liste. J’ai été épargnée par cela. Dieu merci. Puis il y a eu la présentation de la liste. Je n’imaginai pas à quel point cette place que l’on m’avait donné avait pu généré autant de ressentiments chez certains. Je l’apprendrais bien assez tôt.

MARS 2001 : Nous gagnons les élections. Très vite, j’ai éprouvé   beaucoup de mal à comprendre le fonctionnement de ce qui allait devenir « le Tandem ». Il n’est nul besoin de revenir sur cet épisode dans les détails. Je crois que fondamentalement, j’ai une divergence avec Fabienne KELLER et Robert GROSSMANN sur les valeurs, sur la place de l’humain.

Nous étions venu avec un slogan : « la priorité c’est vous ». J’aimais ce slogan. J’avais le sentiment de le trahir. J’adorais enseigner à mes étudiants la théorie des baïonnettes intelligentes qui commande de passer au crible de sa conscience les ordres qui sont donnés par les supérieurs. Formidable rempart à l’exécution d’ordres illégaux. Mais ce que l’on attendait de nous c’était l’obéissance passive.

Ludmilla Hug-Kalinkova, elle, n’a pas supporté. Elle est partie. Elle a déposé ses délégations. Je suis restée parce que je pensais, que j’avais une responsabilité et une mission. Que j’étais plus utile à la place qui était la mienne. Je n’aime pas la démission. Cela aurait été une seconde trahison. Le constat d’un échec.

Au moment des présidentielles de 2002, Yves BUR quitte l’ UDF avec tous les grands élus strasbourgeois pour fonder le parti qui allait devenir l’UMP. L’UMP à ses débuts devait comporter des courants et les centristes devaient y tenir une place autonome. Yves BUR me dit : « Chantal, ils ne laissent rien faire. Viens à l’UMP et nous te confierons une co mm ission sur la justice européenne. Tu pourras faire avancer tes idées sur le parquet européen ».

J’accepte et j’adhère à l’UMP, je participe au congrès fondateur et suis aux côtés d’Yves Bur dans l’avion qui  nous conduit à Paris avec toute la délégation strasbourgeoise. Robert GROSSMANN est furieux : Je ne lui ai pas demandé l’autorisation !!! Je ne savais pas que je devais demander une autorisation ! Mais où était le mal, je n’avais pas adhéré à la LCR tout de même !!!

Moins d’une semaine après, j’apprenais par un journaliste, que l’on m’avait retiré mes délégations. Je ne m’étendrai pas sur la violence du procédé. Je n’ai jamais eu aucune explication.

Me voilà donc adjointe sans délégation mais toujours membre de l’UMP, et même du bureau politique puisque encore adjointe. Robert GROSSMANN n’a eu de cesse que d’obtenir ma tête à l’UMP.

Au cours d’une réunion de section à laquelle participaient nota mm ent Robert Grossmann, Fabienne Keller, Yves BUR, André Reichardt, André Schneider, Robert GROSSMANN demande un vote à main levée pour obtenir mon exclusion. J’assistais médusée à une mise à mort, la mienne.

André BUR tente de s’opposer : « Nous sommes un parti démocratique. Nous avons des règles. On ne peut pas demander de vote à main levée pour exclure quelqu’un ». Robert GROSSMANN n’en n’a cure. J’avais l’impression d’être dans un mauvais film de série B. A la sortie de la réunion, une femme tombe en pleurs dans mes bras : « Je suis désolée. J’étais assise au premier rang, je travaille à la CUS. J’étais obligée de lever la main, vous comprenez ? ».

Je l’ai consolée en lui disant de ne pas s’en faire. Que cela n’avait aucune valeur juridique.

De fait, je prends un avocat et décide de former un recours contre cet abus de pouvoir manifeste. Avec mon avocat, nous demandons à être entendu par la commission des recours et demandions l’application de la convention européenne des droits de l’homme : une procédure contradictoire et publique avec la possibilité d’être assistée d’un avocat.

Deux mois s’écoulent : Je questionne Yves BUR. Il me demande d’appeler le secrétaire général ce que je fais. « Il n’y a rien dans votre dossier, Madame CUTAJAR, qui justifie que vous soyez exclue de l’UMP ».

Yves  BUR toujours pas convaincu me donne le numéro personnel du Président de la Co mm ission des recours, Jean-Pierre FOURCADE en me demandant de l’appeler. A nouveau la même réponse : « Il n’y a rien dans votre dossier qui justifie que vous soyez exclue de l’UMP ». Je réponds : « C’est parfait. Pourrais-je avoir une lettre me le spécifiant » ? « Mais c’est inutile, chère Madame, il n’y a aucune procédure contre vous. Vous êtes toujours membre de l’UMP et vous n’avez jamais cessé de l’être ».

Toujours membre de l’UMP mais dans l’impossibilité d’assister à aucune réunion parce que dès que j’étais là, Robert GROSMMANN mettait un veto : « Si elle reste, je m’en vais ». Je n’ai jamais pu travailler à la construction de l’Europe de la justice comme me l’avait promis Yves BUR…

Je crois que j’étais sur le point de quitter ce monde politique qui décidément ne me réussissait pas, lorsqu’au moment des sénatoriales de 2004, je reçois un appel téléphonique de Pierre MARMILLOD , maire de Pfaffenhoffen UDF me demandant de venir en quatrième position sur sa liste.

Je lui réponds que j’appréciais beaucoup sa démarche, que sur le plan des idées je me sentais très proche de lui mais qu’il me paraissait difficile, pour des raisons de lisibilité politique, après m’être battue pour rester à l’UMP, de venir sur une liste UDF . Et là encore, sans vraiment réfléchir je lui dit : « il n’y a qu’une chose qui pourrait me faire changer d’avis, c’est si François BAYROU me demande de rejoindre l’ UDF  ». 

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Trois jours après nous avions rendez-vous avec François BAYROU. J’ai adhéré à l’ UDF , figuré en quatrième position de la liste des sénatoriales UDF . Depuis lors, je n’ai cessé de décliner, ici, à Strasbourg, la stratégie initiée à Paris par François BAYROU. Non pour suivre Bayrou. Mais parce que je retrouvais  dans les idées de Bayrou mes propres idées et dans sa volonté d’organiser un « parti au penser libre » ma propre conception de l’action politique.

 Depuis j’ai été une militante udf « libre » respectueuse de la « ligne Bayrou ». C’est à la demande de M. Marmillod et de la direction départementale de l’udf que j’ai crée un groupe d’opposition UDF au sein du conseil municipal. J’ai organisé les colloques pour le projet présidentiel. Et j’ai mené, sur internet  et sur le terrain, une campagne que les strasbourgeois ont pu et su apprécier. 

J’ai été candidate UDF MODEM à l’élection législative sur la première circonscription de Strasbourg. En faisant mienne la plate-forme de l’udf/modem et en totale cohérence avec la « stratégie Bayrou »

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Je brigue aujourd’hui l’investiture du MODEM pour conduire la liste des « démocrates » aux municipales, avec la chance d’être entourée d’une équipe composée  de gens de qualité, riches d’expériences diverses, de compétences complémentaires et qui sont unis par la volonté d’appliquer localement, concrètement la philosophe d’action du MoDem de François Bayrou et de Corinne Lepage : éco-économie, démocratie sociale, approfondissement démocratique, respect des valeurs proclamées.

Ce ne sont pas là des mots creux, mais des têtes de chapitres d’un « projet pour Strasbourg » qui deviendra programme et engagement ferme. Que ce « Pacte démocratique » soit jugé sur pièces : c’est pour l’heure mon seul vrai souci.

Chantal CUTAJAR

 

27/10/2007

Strasbourg : Irrespect et arbitraire

3e440edaf8a2b65d61807c08f1bf7728.jpgSur Strasbourg je t’M >>>>

*La colère légitime  des Vitrines de Strasbourg >>>>>

*Quand les bornes du débat démocratique sont dépassées à la CUS >>>>

23/10/2007

De l’incinération de produits toxiques…

Lettre ouverte à Madame le Maire de STRASBOURG,

par Yveline Moeglen

Madame le Maire.

Quoiqu’on en pense,  «  le GRENELLE  DE  L’ENVIRONNEMENT » est l’occasion pour  les experts et les citoyens  de s’exprimer ! 

« L’incinération produit des centaines de substances toxiques qui s’échappent dans l’atmosphère… rappelle le Professeur BELPOMME cancérologue à l’hôpital Georges- POMPIDOU de Paris » (Le Monde 20/10/2007) !

Le « Conseil de l’Ordre  National des Médecins »,  les « principaux syndicats des praticiens » ainsi que  « la plateforme nationale du corps médical »  soutiennent les opposants à l’incinération  (Le Monde du 20/10/2007)…..

Mais à STRASBOURG, sous prétexte d’éviter toute brouille avec les élus de l’EURODISTRICT, votre  Premier Adjoint  est prêt à sacrifier la santé des STRASBOURGEOIS ! 

Eh oui,  l’entreprise HKW  ( HEIZKRAFTWERK) de l’autre coté de la frontière va dorénavant  utiliser des bois usagés de catégorie A3 et A4 (donc pollués) comme combustible ( autrement dit incinérer 130 000 tonnes de bois / par an  dont des bois/déchets)  pour sa centrale thermique installée à KEHL  et  ce, malgré les recours faits par la ville, la CUS et la ville de KEHL  dés 2004  contre la décision du Regierungs  Presidium  , d’autoriser l’incinération !

Pour des raisons formelles, les plaignants ont été déboutés et la « cour de Mannheim »  considérant que l’entreprise répondait  a certaines exigences,  demande  aux collectivités  opposées  à cette forme d’incinération,  de reconnaître les petites avancées proposées par l’entreprise et  donne ainsi définitivement le feu vert à l’incinération contestée.  

La ville de STRASBOURG s’est laissée clouer le bec 

Mon intervention au Conseil Municipal  du 22/10/2007 avait pour objet de  vous proposer  d’associer tous les élus à la vigilance et au suivi  de  ce que l’entreprise promet  d’améliorer dans le suivi des bois pollués et incinérés, utilisés comme combustible.

Pour toute réponse à cette proposition, votre  Premier Adjoint  tente de ridiculiser mon  intervention en prétextant que toute intervention de ma part pourrait brouiller la « bonne entente entre les élus de la CUS et les élus de l’ORTENAU » 

«  Avec vos propos, Madame MOEGLEN vous créez les conflits entre les élus strasbourgeois et ceux de  l’EURODISTRICT » !!

Curieusement, après avoir tergiverser durant des mois en  début de mandat, en refusant de reconnaître l’importance d’un EURODISTRICT (voir les presses locales de 2001 et 2002) c’est,  en cette fin de mandat, sous prétexte d’un risque de rupture d’une « grande amitié ortenoise », que votre premier Adjoint  préfère faire passer la diplomatie transfrontalière  avant la santé des STRASBOURGEOIS !

Face à la menace qui pèse sur la santé des habitants de notre belle ville, une telle attitude que vous cautionnez puisque vous avez adhérez à ses propos est totalement  irresponsable.

Je vous redemande madame le Maire de répondre favorablement à ma demande. Respectueusement, 

 Yveline MOEGLEN 

(Conseillère municipale et communautaire) (CAP 21 /MoDem)

L’intervention d’Yveline Moeglen en Conseil municipal

Madame le Maire,

J’ai bien noté que toutes les parties considèrent que le litige entre elles et HKW  est terminé !

Cela veut dire que la ville de STRASBOURG et la CUS  (mais aussi la ville de KEHL qui je crois nous suivait dans cette démarche), considèrent comme satisfaisantes,  les propositions faites par le RP  et acceptées par HKW ! Mais je crois quand même que cette satisfaction est plus de façade que réelle !  Je pense que la démarche de notre conseil était une bonne démarche et je regrette qu’elle n’ait pas abouti.

Je constate que par sa réponse, le RP, une fois encore, considère le « Droit  allemand » en matière de protection de l’environnement comme le meilleur. Et contrairement aux élus que nous sommes mais aussi à nos collègues élus de la ville de KEHL , apparemment, le RP ne retient pas  le « principe de précaution » quand il s’agit d’une entreprise allemande située en bordure de notre pays ! Sommes  nous  retournés à,  il y a une 15 d’années où déjà là , nous étions obligés de nous battre pour faire  respecter les directives européennes aux entreprises de l’autre coté du Rhin ?

Est-ce que, le meilleurs choix pour le respect de l’environnement  par ces entreprises de l’outre Rhin  est encore et toujours dominé par un intérêt particulier,  soutenu par le RG ? Nous n’avons dans l’immédiat par d’autre choix que celui de nous incliner devant les décisions et propositions  de la cour de Mannheim !

Mais pour pouvoir suivre de prés ce dossier sans baisser les bras, il faudrait,  comme nous l’avons fait pour le recours,  travailler ensemble mais, pour cela , nous devrions également, nous élus de l’opposition être destinataires :  des rapports des essais réalisés entre le janvier et février 2006 , rapport rendu par notre avocat le   27 juillet 2006 , ainsi que des enregistrements des analyses de fumées réalisés entre novembre 2006 et février 2007  rendu par le RP .  Pour  notre groupe, cette affaire n’est pas terminée et c’est, dorénavant  un suivi strict qui s’impose. Merci madame le Maire pour votre écoute.

Yveline MOEGLEN (CAP 21/MoDem).

Ce qu’en disent les DNA de ce jour

HKW à Kehl : litige soldé

La Ville de Strasbourg, qui attaquait en justice l'autorisation donnée à l'entreprise kehloise HKW de brûler des bois pollués dans sa centrale thermique, considère aujourd'hui que le litige est terminé. Explications.

Début 2004, la société HKW de Kehl, centrale thermique fonctionnant jusque-là à la biomasse, sollicitait une autorisation auprès de la préfecture de Fribourg pour un changement d'activité. Désormais, elle souhaitait aussi brûler des bois usagés d'un autre type, enduits de peintures, colles et autres produits toxiques. En clair, on n'était plus du tout dans l'incinération de biomasse.

A l'époque, une directive européenne toute fraîche prônait une procédure d'enquête publique transfrontalière pour les projets susceptibles d'avoir un impact au-delà du propre pays où est installée une entreprise. Et c'est ce type de procédure, quasi une première mondiale, qui avait même été enclenché. La suite est moins glorieuse puisque la Ville de Strasbourg avait donné un avis défavorable en juillet 2004 alors que le dossier était déjà bouclé et autorisé en Allemagne !

De véritables avancéesLa municipalité a alors attaqué l'autorisation donnée à HKW devant le tribunal administratif de Mannheim, et a été déboutée de sa demande, « les autorités allemandes n'étant pas responsables du retard de l'ouverture de l'enquête publique en France ». Pour la petite histoire, il semblerait que la traduction du dossier avec toutes ses subtilités techniques ait posée un énorme problème à la préfecture du Bas-Rhin.

Mais Fabienne Keller et son adjoint chargé des questions d'environnement Hugues Geiger considèrent malgré tout avoir avancé dans ce dossier. La démarche juridique, même inauboutie, a permis la rencontre entre les services de la préfecture de Fribourg, la Ville de Strasbourg et l'entreprise pour rediscuter des points litigieux. « Nous avons obtenu que la température minimale d'incinération passe de 760 à 800°, ce qui permet de réaliser une combustion dégageant moins d'émanations toxiques », a relevé Hugues Geiger.

Par ailleurs, la Ville de Strasbourg sera destinataire d'un rapport annuel sur le contrôle de la qualité du bois à l'entrée du site et celui des émissions générées par l'incinération desdits bois. Elle pourra communiquer ces résultats sans entrave... Ou presque ! En effet, Yveline Moeglen, nouvellement ralliée au groupe municipal de Chantal Cutajar (MoDem), qui demandait lundi en conseil municipal que ces rapports soient communiqués aux groupes d'opposition strasbourgeois, n'a pas été vraiment la bienvenue.

 « Ne venez pas casser l'excellente entente au sein de l'Eurodistrict », a grondé Robert Grossmann pour la municipalité. Laissant entendre que l'affaire était close et qu'il ne souhaitait plus en entendre parler en termes polémiques. Laissant entendre, aussi, que le plus important dans ce dossier, résidait dans les relations diplomatiques au sommet plus que dans la santé des populations !

MSK

14/10/2007

Elections municipales à Strasbourg : OUI à Chantal CUTAJAR pour la candidature Modem

par Guillaume FEISS

 "Nous allons être appelés à choisir nos élus municipaux au printemps prochain. C’est une élection importante à double titre : il s’agit de choisir celles et ceux qui vont gérer le quotidien dans nos villes et villages, mais il s’agira aussi pour le Mouvement Démocrate de montrer ce qu’il a dans le ventre.

Les élections municipales son fondamentales car il s’agit de s’occuper très concrètement du quotidien des gens, aussi bien sur des questions de transport et de sécurité que sur des questions de logement, de commerce et de social. Seul le Modem témoigne de cet esprit de service public.

 Car il s’agit bien de « service public », puisqu’il s’agit  d’élire une équipe dont l’obsession sera de régler les problèmes quotidiens de ses concitoyens avec l’objectif permanent d’améliorer la qualité de vie dans la cité. Et à Strasbourg tout particulièrement.

La droite sortante ne pense qu’au prestige de la ville, l’utilisant comme un instrument, un trophée que l’on brandit, avec comme souci moindre la réelle qualité de vie des administrés.

A gauche, on propose comme alternative une politique démagogique, qui refuse de voir la réalité en face (notamment sur les questions de sécurité) et bien plus teintée d’idéologie que de pragmatisme. Dans les deux cas, la victoire d’un « camp » prime sur le souci de progrès social dans la ville.

En revanche, un mouvement indépendant, humaniste et conquérant peut proposer une alternative qui redonnera tout son sens à l’action publique.

Entré à l’UDF en 2002, j’ai soutenu dès le début un mouvement indépendant (à l’époque où l’on nous priait encore de nous allier systématiquement avec la droite), ne servant pas de supplétif à un autre parti et à des programmes qui n’étaient pas les nôtres. Un mouvement humaniste dont le souci numéro un n’est pas la victoire d’une idéologie mais l’amélioration du quotidien. Un mouvement conquérant, capable de concurrencer gauche et droite sur leurs thèmes de prédilection. 

Le Modem incarne cette alternative, puisqu’il rassemble des femmes et des hommes venus du centre, de l’écologie, de la gauche et de la droite, mais aussi de l’abstentionnisme et de la société civile, toutes ces personnes convergeant, chacune avec son histoire et sa sensibilité, vers des valeurs communes : humanisme, progrès social, liberté, responsabilité, Europe.
Pour mener une équipe Modem, il faut une personne qui incarne à la perfection cet esprit de conquête, d’indépendance et d’humanisme.

Chantal Cutajar est la personne qu’il faut pour cela. J’en suis intimement convaincu. Sa campagne législative a prouvé ses valeurs humanistes profondément ancrées, valeurs servies par un pragmatisme éloigné de toute idéologie stérile.

Sa dévotion montre que la politique est bien un service public, et non pas un moyen de faire carrière. Son engagement, au sein de l’UDF puis du Modem, a prouvé son attachement à un rassemblement des humanistes indépendants et animés par un esprit de conquête.

C’est pour cela que j’invite très chaleureusement tous les adhérents du Modem à choisir Chantal Cutajar pour l’investiture Strasbourg 2008, puis à la soutenir et à l’épauler dans la campagne pour mener l’équipe Modem aux responsabilités. 

Guillaume FEISS,

Adhérent Modem,  ancien conseiller national  et départemental de l’UDF

 

10/09/2007

Quels statuts pour le Modem?: ma contribution au débat

Nous avons une chance extraordinaire. La chance de contribuer à la création du mouvement démocrate à travers notre contribution. Il s’agit d’élaborer la charte de vie du Modem pour que tout simplement la démocratie soit vivante et diverse.

Les statuts posent la question du comment fonctionner.Mais avant de répondre à la question du comment fonctionner, nous devons répondre à d’autres questions qui préexistent au fonctionnement. Un mouvement démocrate avec qui ? Un mouvement démocrate pour quoi faire ?

Vous le voyez, la question devient celle des valeurs que le parti va porter. Le comment fonctionner est très intimement lié aux valeurs qui animeront leurs membres.

Et ce qui me paraît essentiel est que nous nous interrogions sur ces valeurs. Notre contribution devrait entièrement être tournée sur cette question. Les statuts ne seront alors plus que l’habillage juridique de ces fondements que les membres se seront donnés pour loi.

LIRE MA CONTRIBUTION A LA JOURNEE DE REFLEXIONS DES JEUNES DU MODEM DU BAS-RHIN

statuts modem contribution CC.doc

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