10/01/2008

« L’utile et le juste »


C’est fait : la commission nationale des investitures du MoDem a validé et officialisé le choix fait par les militants dans le vote démocratique organisé et présidé par François Bayrou. C’est pleinement consciente de mes responsabilités et de l’ampleur des taches qui m’incombent que je dirigerai une équipe constituée de compétences complémentaires et de femmes et d’hommes venus d’horizons différents mais unis et guidés par les mêmes valeurs, par la même volonté de « redonner Strasbourg aux Strasbourgeois » et de servir efficacement l’intérêt général. A partir d’engagements précis et non de promesses « qui n’engagent que ceux qui les écoutent ».

Je remercie celles et ceux qui dans ces moments difficiles d’une campagne interne faussée par des positionnements bien peu démocratiques et fort peu civils m’ont apporté tout leur soutien et témoigné de leur confiance. Elles et ils savent à quel point le mot « équipe » est chez moi chargé de sens.

Je regrette évidemment que les accords conclus avec François Bayrou n’aient été respectés ni dans leurs lettres ni leur esprit et que les impératifs d’un rassemblement dans la clarté aient été sacrifiés sur l’autel d’ambitions et de rancoeurs étrangères à l’objectif qui est de faire de Strasbourg une ville modèle du MoDem. Une Cité où « Etre et Vivre Modem » peut prendre tout son sens.

Chacun a pris ses responsabilités, chacun doit les assumer : il n’y a pas « deux Modem » à Strasbourg ; il n’y en a qu’un. Pleinement légitime. Celui qui respecte  l’éthique d’action définie. Celui que j’ai l’honneur et la lourde charge de conduire dans une campagne que je souhaite digne et qui doit faire des Strasbourgeoises et de Strasbourgeois les premiers acteurs de la vie de Notre ville. La « capitale démocratique de l’Europe » se doit d’être démocratique d’une façon exemplaire et pleinement européenne.

Le projet de Ville sera présenté le 16 janvier. La dernière main est mise à la constitution de la liste. Notre campagne se veut d’abord d’écoute, de dialogues, de confrontations démocratiques, de mise en valeur des arguments, de respect des concurrents et des citoyens. Notre but essentiel est d’ouvrir des perspectives, de dégager des horizons, de mettre en pratique les principes proclamés et les valeurs chantées, de favoriser un « Vivre ensemble » plus harmonieux et de stimuler les imaginations et les énergies. L’avenir se construit au présent. En visant « l’utile et le juste ». .  

Chantal Cutajar  

 

01/01/2008

Bonne et heureuse Année à toutes et à tous

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21/12/2007

L’orange et le vert, deux couleurs indissociables : Yann Wehrling deuxième et Yveline Moeglen troisième sur la liste Modem que je conduis


Le billet de Chantal CUTAJAR

Emotion, gratitude et encouragements : je remercie chaleureusement celles et ceux qui depuis l’autre nuit tiennent à manifester par des voies diverses leur sympathie, leurs encouragements et leurs soutiens à la suite du vote d’investiture organisé et supervisé par François Bayrou.

Je suis particulièrement sensible aux messages de militants qui n’ont pas voté pour moi mais qui m’assurent de leur total appui dans cette entreprise qui est aussi la leur. Je respecte et respecterai scrupuleusement les engagements pris en faveur du rassemblement le plus large possible, dans la clarté et dans la transparence, de toutes celles et de tous ceux qui partagent notre vision pour Strasbourg et notre volonté d’appliquer à la lettre l’esprit du moDem. Le vote militant de mercredi soir doit n’avoir qu’un vainqueur : le parti démocrate et son ambition affirmée de faire, réellement et concrètement, de la politique AUTREMENT.

Je suis très sensible également aux messages de soutiens et aux demandes d’adhésions (à Strasbourg je t’M ou au MoDem) de nombres personnes qui attendaient le vote de mercredi avant de transformer leurs sympathies en engagements.

Je m’engage à ne pas les décevoir.

 MON « PANACHE ORANGE » ET LE

RESPECT DU VOTE DES MILITANTS

L’essentiel, c’est que l’Union soit  fondée sur  la convergence des visions d’avenir et le partage de valeurs qui prennent du sens dans l’action. Avec un souci de clarté et de transparence. Ma volonté de Rassembler n’a qu’une limite : les réticences  de celles et de ceux qui refusent… de  se rassembler.

Ce n’est seulement pas « ralliez vous à mon panache orange », c’est aussi « respectez le vote des militants ».La démocratie n’est pas un jeu à « qui  perd gagne ». Le  respect des minorités doit être effectif, mais il ne peut évidemment pas  devenir synonyme de « soumission de la majorité aux minorités ». Pour reprendre une formule riche de sens prononcée par François Bayrou le 26 février de cette année : « Le Rassemblement, ce n’est pas la mollesse, c’est la fermeté ».

Je serai évidemment ferme sur le respect des engagements pris devant les militants. Engagements que je réitère ici : « Une véritable équipe, c’est-à-dire des femmes et des hommes capables de regarder dans la même direction, qui auront l’obsession de l’intérêt général, qui auront conscience de la responsabilité que revêt un mandat électif.Il n’y aura pas un seul conseiller municipal qui ne soit investi d’une mission, celle pour laquelle il aura été pris sur la liste. Il est fini le temps où l’on disait, et je l’ai entendu, ce qui est important ce sont les trois ou quatre premiers pour le reste, il n’y a qu’à ouvrir l’annuaire et compléter »…

Prétendre faire EFFECTIVEMENT la politique AUTREMENT commence par là.

L’ORANGE ET LE VERT :

CAP 21 et YANN WEHRLING

Forte du vote des militants et des innombrables messages de  soutiens reçus, je réitère aussi ma volonté de tout mettre en œuvre pour que notre ambition pour Strasbourg soit concrétisée. STRASBOURG DE TOUTES NOS FORCES, comme François Bayrou avait exhorté « la France de toutes nos forces » durant la campagne présidentielle qui a engendré le MoDem qui tire sa richesse de ses militants.  

Cette métropole alsacienne au cœur de l’espace rhénan doit devenir  une « capitale démocratique de l’Europe » digne de ce nom et de cette mission qui lui a été confiée par l’Histoire. Elle doit devenir une ville tournée vers l’avenir donc innovante, novatrice, humaniste, dynamique et écologiquement exemplaire.

Je l’ai promis lors de mon allocution de mercredi soir, la dimension écologique sera dominante dans notre programme d’action. L’Orange et le vert sont deux couleurs indissociables. Pour reprendre une formule de Daniel Riot, « pas de belles oranges …orange, sans verts orangers ».

Ce souci de placer  l’écologie au centre du développement économique, sans dogmatisme, avec un idéalisme qui tienne compte des réalité,  j’ai nommé aujourd’hui  en troisième position sur  ma liste Yveline Moeglen déléguée départementale de Cap 21 et dans un esprit d’ouverture Yann WEHRLING, ancien secrétaire national et porte parole des Verts en seconde position.

Ces nominations s’inscrivent dans la logique du projet que j’ai développé mercredi soir devant François Bayrou et avant le vote des militants.

Yveline Moeglen travaille très étroitement avec moi depuis qu’elle a rejoint le groupe UDF-Modem au Conseil municipal que je préside depuis sa création sur l’impulsion des instances fédérales de l’udf. Elle a travaillé dans plusieurs groupe de travail de « Strasbourg je t’M » et dans les ateliers coordonnés par les instances provisoires du Modem.

Nos conceptions sur le développement durable et la démocratie de proximité sont en totale harmonie. C’est d’ailleurs ce qui explique le soutien sans faille apporté à ma candidature par Cap 21 et Corinne LEPAGE. Un soutien dont nous saurons nous montrer dignes.

La venue de Yann Wehrlingsur ma liste (annoncée d‘abord dans un communiqué de Corinne Lepage et confirmée conditionnellement dans mon allocution d’investiture) sur ma liste ne constitue pas une surprise. Elle fait suite à de nombreux entretiens, conduits à plusieurs niveaux. Yann avait proposé aux Verts sur Strasbourg des accords de partenariat avec  le Modem. Il n’a pas été suivi. Il ne voulait pas prendre d’engagement public avant que le mouvement démocrate ait opéré les clarifications internes qui s’imposaient, ce que j’ai évidemment très bien compris.

Nous nous retrouvons unis sur des bases claires : les mêmes qui font de Cap 21 un co-fondateur du moDem. Et nous avons noué des relations de confiance fondées sur la franchise des échanges, la clarté des engagements, la communauté des conceptions de la pratique politique et l’adaptation des moyens à mettre en œuvre pour que nos ambitions pour Strasbourg deviennent projets et réalisations.

J’annoncerai au courant du mois de janvier la composition de cette liste MoDem. Une liste qui sera composée, d’une manière libre et responsable,  non en fonction de critères politiciens mais de la convergence des buts et de la complémentarité de compétences effectives. C’est une condition essentielle pour que notre pari de faire de Strasbourg un modèle de réussite du Modem.

 Chantal CUTAJAR

20/12/2007

TOUTES NOS FORCES POUR STRASBOURG

L’investiture MoDem pour les municipales:  Remerciements et engagements

 

260 suffrages exprimés

Chantal Cutajar : 143 voix

Jean-Claude Petitdemange : 114 voix

Trois bulletins nuls

Tel est le résultat du vote des militants strasbourgeois du MoDem. C’est pour moi une grande satisfaction de voir ainsi le travail en profondeur mené par les adhérents de « Strasbourg je t’M » récompensé par ce vote de confiance. Cette victoire est  leur victoire.

Je continuerai à travailler en équipe. Une équipe qui est évidemment prête à s’élargir à toutes celles et à tous ceux qui partagent ma vision de la démocratie active et ma volonté d’appliquer concrètement sur Strasbourg les philosophies d’action du Modem, les idées-clefs de François Bayrou et de Corinne Lepage, et les principes qui me guident depuis mon entrée en politique.  

Notre projet est clair. Notre programme sera publié en temps opportun après un approfondissement des  travaux effectués depuis trois mois par les groupes de réflexions de Strasbourg Je t’M, par les ateliers mis en place par le MoDem et par les nouvelles consultations citoyennes qui seront lancées.

Je remercie du fond du cœur les militants strasbourgeois du MoDem qui m’ont fait confiance. Je tiens aussi à assurer celles et ceux qui n’ont pas voté pour moi qu’ils peuvent prendre toute leur place dans la campagne qui va commencer. Et qu’ils sont les bienvenus dans les structures de concertation qui vont être mises en place.

Rassembler n’est pas qu’un mot d’ordre de circonstance ou un souci tactique : c’est l’une des raisons de mon engagement. Rassembler autour de valeurs qui ne sont pas que proclamées, mais qui prennent tout leur sens dans l’action. Rassembler dans la clarté et la transparence celles et ceux qui partagent notre vision de l’intérêt général, pour Strasbourg et pour ses citoyens.

Cet intérêt général n’est pas qu’une addition d’intérêts particuliers : il les transcende. Nous voulons rendre Strasbourg aux Strasbourgeois et mener une politique cohérente qui serve le présent sans hypothéquer l’avenir et qui prenne en compte toutes les dimensions des problèmes à régler et des initiatives à prendre : les aspirations citoyennes, l’économie, le social, l’écologie, la culture, la place de Strasbourg en Europe et de l'Europe à Strasbourg.

J’ai pleinement conscience des responsabilités qui sont les miennes grâce au vote militant organisé par François Bayrou. Soyez assurés que je saurai m’en montrer digne.

Cette investiture n’est qu’une étape sur la « voie nouvelle » qui s’ouvre pour les Strasbourgeoises et les Strasbourgeois. Strasbourg, une ville modèle avec le MoDem ? C’est possible. Nous gagnerons parce que notre force principale est celles de convictions bien trempées servies par une volonté de rechercher en tout et pour tout « l’utile et le juste ». TOUTES NOS FORCES POUR STRASBOURG et STRASBOURG DE TOUTES NOS FORCES.

Chantal Cutajar

19/12/2007

Merci à celles et à ceux qui sont solidaires de mon combat et celui de mon équipe

Merci à toutes celles et à tous ceux qui me soutiennent dans mon combat pour que le MoDem soit digne des valeurs qu'il veut incarner. je reproduis ici une note sur le blogde QUITTERIE  DELMAS dont le soutien est un encouragement particulièrement précieux  pour moi et pour mon équipe.   

Strasbourg : des élections pour l'investiture de la tête de liste du Mouvement démocrate :

33b361c22ee1e019190a9923516b12fe.jpgj'accompagne Chantal Cutajar de tous mes voeux de réussite, et lui apporte mon soutienote pour le projet qu'elle défend et sa capacité à fédérer au delà de notre famille politique. Notamment à quelqu'un que je respecte tout particulièrement : Yann Wehrling, avec qui, qu'il soit rouge, vert ou autre, j'aimerai continuer à réflechir avec lui à l'avenir sur le projet de société de la France et de l'Europe. L'éventualité d'un partenariat de compétence et de projet entre lui, Chantal et les autres adhérents strasbourgeois sont évidemment très adaptés à un combat municipal.

39fce721bcf674bd88ce77a593757612.jpgVoir aussi le soutien sans réserve de Laure Leforestier et de Corinne Lepage, sur le blog de Daniel Riot. Quitterie.

 

Je reprends égalment la note publiée sur le blog de laure Forestier, une Rouannoise qui comme tant d'autres das toute la france suivent cette journée strasbourgeoise du Modem en ayant pleinement conscince que le combat que je mène avec strasbourg je t'M a aussi des enjeux nationaux 

Tout mon soutien à Chantal Cutajar

Chantal_cutajar Demain soir, les adhérents mouvement démocrate de Strasbourg devront trancher entre la liste menée par Jean-Claude Petitdemange et Ludmilla Hug-Kalinkova et celle menée par Chantal Cutajar. J’éprouve une véritable sympathie pour cette dernière que j’ai eu le plaisir de rencontrer au congrès de Villepinte.

 

Orange_verte Sa démarche est courageuse est originale. Activement soutenue par Corinne Lepage et cap 21, Chantal souhaite mener aux municipales de Strasbourg une liste indépendante, associée à Cap 21, des Verts et sans apparatchiks. Le projet pour les Strasbourgeois et Strasbourg par l’équipe de Chantal Cutajar place « l’écologie qui ne freine pas le progrès » au centre de ses préoccupations. Avec (entre autres) l’application du projet de Charte du développement territorial et local de Cap 21 dont j’ai déjà eu l’occasion de parler sur ce blog, la clause du « citoyen européen le plus favorisé » chère à Corinne Lepage et la prise en compte de la dimension écologique sur toutes les questions de compétence municipale. Une association de soutien à sa candidature Strasbourg je t’M anime des initiatives citoyennes de grande qualité.

Seulement, voilà, à Strasbourg comme ailleurs, les intérêts sont divergents. Il y avait donc 2 autres candidats à l’investiture : Jean-Claude Petitdemange et Ludmilla Hug-Kalinkova, partisans l’un comme l’autre pour un ralliement à l’UMP au second tour. Les trois candidats été convoqués séance tenante à Paris par François Bayrou la semaine dernière qui a décidé de laisser les militants trancher. On pourrait se réjouir de cette décision apparemment démocratique. Depuis, Jean-Claude Petitdemange et Ludmilla Hug-Kalinkova ont décidé de s’allier, les adhérents devront donc choisir entre deux possibilités : Petitdemange ou Cutajar. La lecture de la chronique de Daniel Riot de ce jour n’est pas faite pour me rassurer. Je vous en donne quelques extraits :

Ma petite chronique strasbourgeoise

Strasbourg:L’OPA sur le Modem annoncée fait les dégâts prévus…

(Petite) satisfaction du journaliste, grosse déception du militant et terrible inquiétude du citoyen

Le journaliste que je suis pourrait être satisfait de lui, de ses informations, de ses analyses, en effet : la tentative d’OPA sur le MoDem Strasbourg par un préfet hors service s’est bien déroulée comme annoncé, selon le scénario prévu (ou presque), avec les acteurs attendus. 

Mais je n’en tire aucune fierté … Quand on prend conscience des vrais desseins des acteurs de ce théâtre qu’on nomme la politique, on imagine facilement les dessins de ces personnages dans leurs détails, en dépit des brouillages, des masques, des manipulations grossières ou subtiles, des mensonges, de l’opacité cultivée, des promesses à qui en réclament, de l’info-intox complaisamment relayée…

C’est tout de même triste de voir des cadres (jeunes surtout) UDF emboîter le pas de  politicards bien ringards. Il est vrai que trois des signataires d'un communiqué publié ce matin par des "cadres" d'une "fédération" qu'ils ont eux-mêmes sabordée ont des ambitions qui passent par l'UMP, aux cantonales ou aux municipales. Et ne sont en rien strasbourgeois... Le Modem serait-il d’entrée condamné à cumuler les défauts de l’UDF d’hier et des radsoc d’avant-hier ? Bonjour l’avenir. A reculons...

Mais, on « ne pisse pas contre le vent », comme disait le général de Gaulle. Les militants du Modem se retrouvent ce mercredi devant un choix qui en fait n’en n’est pas un. Nous pourrions longuement parler d'un scrutin pipé puisque vous aller voter pour une tête de liste "indépendante" des militants favorables à une liste d'union avec l'UMP. Mais à quoi bon? Les "marmilloteries" en tous genres ont défié le bon sens et le respect le plus élémentaire de la démocratie.

Reste à attendre le résultat.    Soit l’esprit Modem l’emporte et l’avenir d’un vrai Centre porteur de vraies espérances citoyennes peut être envisagé sérieusement. Soit l’esprit politicard bien masqué par des effets de manche d’illusionniste gagne… et Strasbourg ne sera pas cette Ville « démocrate » qui est sa vocation et sa vraie nature.

Adieu le Modem à Strasbourg. Le nouveau centre ou une nouvelle UDF ont de beaux jours devant eux et ceux qui rêvaient d'une recomposition d'un paysage politique trop binaire devront mettre leurs espoirs ailleurs.

Je schématise ? A peine.

Résultat : le MoDem a déjà perdu ce trimestre au moins  dix points dans les intentions de vote (Robert et Fabienne peuvent jouer les sereins….).

Il a découragé de possibles militants et sympathisants.

Tout, sans doute, peut-être rattrapé. Si le simple bon sens l’emporte, Chantal Cutajar et son équipe pourront atteindre l’objectif qui n’est pas de faire de la figuration…

Mais si la perversité cynique gagne, ceux qui se reconnaissent vraiment dans les analyses, les programmes et les philosophies d’action de Bayrou et de Corinne Lepage n’auront plus qu’à voter pour un moindre mal, qu’il se nomment Grossmann-Keller ou Ries et ses socialocrates. TSP, tout sauf Petitdemange?

Pour le Modem, ce ne serait plus la traversée du désert, mais l’ensablement. Requiem pour une espérance.

La « révolution Bayrou », son « centre révolutionnaire » (théorisé par Jean-François Kahn) et le « réalidéalisme » de Cap 21 de Corinne Lepage et des Verts prêts à rejoindre un Modem digne des espérances semées  méritent nettement mieux. Les Strasbourgeois aussi, d’ailleurs et surtout.

Toujours aussi percutant Daniel Riot dans ses analyses…

Le site de Laure >>>>>>>>> 

 

09/12/2007

Les improvisions du tandem...

Objet : Marché rue des Bouchers

Madame le Maire,

Je tenais à vous faire savoir que les conditions dans lesquelles se tient le marché, rue des Bouchers présente un risque important pour nos concitoyens. En effet, la circulation des vélos sur la piste cyclable met en danger les clients qui n’ont d’autre choix que d’emprunter cette même piste cyclable pour faire leur marché. Je me suis rendue personnellement sur ce marché et n’ai pu que constater les dysfonctionnements et la dangerosité du site. Vous voudrez bien trouver ci-joint les clichés pris le 30 novembre 2007.

De plus la linéarité de ce marché qui s'étire de la rue des Bouchers jusque dans la rue du Vieux marché aux Poissons n'incite guère les chalands à venir : outre le fait que les Strasbourgeois n'ont pas de marché central et convivial, la décision d'installer  ce marché ainsi, compromet très sérieusement la saison des commerçants puisque comme chacun sait, la période avant Noël représente pour eux la période la plus rémunératrice  de l'année. Les ayant rencontrés ce 30 novembre, ils m'ont fait part de leurs inquiétudes à ce sujet.

Je vous remercie de prendre en compte ces différents éléments et de mettre tout en œuvre pour assurer d'une part la sécurité de nos concitoyens en faisant respecter la déviation cyclistes mise en place, et de trouver une solution acceptable pour les chalands et les commerçants, permettant aux premiers de jouir d'un marché agréable et convivial et au second de tirer bénéfice de leur travail.

Je vous prie de croire, Madame le Maire, à l’expression de ma parfaite considératio

 Chantal CUTAJAR

Présidente du Groupe Modem/CAP21

08/12/2007

A l'attention de celles et de ceux qui attendent des nouvelles de Paris...

Mes chers amis,

Voici les dernières nouvelles : Je rencontrerai François BAYROU mardi à midi quinze.

La commission d’investiture se réunira à nouveau le soir et devrait enfin rendre sa décision.

Je comprends la lassitude et la colère de certains d’entre vous mais je veux vous dire que la politique est un combat où rien n’est jamais dû, rien n’est jamais acquis. Vous connaissez le sens de mon engagement et c’est pour cela que vous vous êtes rassemblés autour de moi. Je prends l’engagement de ne jamais en dévier.

Depuis mon entrée à l’UDF je n’ai eu de cesse que de relayer le combat de François BAYROU pour une UDF libre et indépendante. Cela remonte au congrès de Lyon. Je ne l’ai pas fait par suivisme mais parce que je crois, au sens premier du terme, non seulement en la possibilité de ce chemin mais surtout dans le fait que hors de lui, il est vain d’espérer construire une société humaniste, solidaire, démocrate.

C’est tout le contraire du clanisme prôné par les deux autres formations quand bien même feraient-elles semblant de pratiquer l’ouverture. Ce n’est pas cette ouverture là dont nous voulons. Nous, nous pensons qu’à plusieurs, nous sommes plus intelligents que seuls. Nous pensons aussi que nous nous enrichissons de notre diversité.

La candidature surprenante de Ludmilla Hug Kalinkova en a surpris plus d’un d’entre vous puisqu’elle a été rendue publique après qu’elle ait affirmé au cours d’une réunion de section ne pas vouloir solliciter la tête de liste.

Celle de Jean-Claude Petitdemange était encore plus surprenante puisqu’elle a été faite directement auprès des instances nationales. Finalement la tribune commune des deux candidats dans les DNA nous a éclairé sur leurs intentions. Je vous demande de me faire confiance.

 Je ne ferai aucun compromis qui entame la confiance que vous me témoignez.  Avec Yveline Moeglen, représentante de Cap 21 dans le Bas-Rhin nous conduirons la liste du Mouvement démocrate et nous la ferons gagner grâce à votre soutien et votre engagement.

Encore une dernière chose, ne nourrissez aucun ressentiment envers notre Président, François BAYROU dont la tâche est difficile.

C’est à nous, c’est notre responsabilité de faire en sorte que son projet d’espoir se concrétise, parce que c’est Notre Projet d’espoir et nous le ferons vivre.  

Très sincèrement à vous

Chantal

06/12/2007

Clarification: Bayrou "pas d'accord" avec le projet de Royal, et ..."elle non plus"

"Mon problème avec Ségolène Royal, c'est que je n'étais pas d'accord avec son programme. Et j'ai appris par la suite qu'elle non plus", déclare le leader du Modem au sujet des discussions de l'entre deux tours de la présidentielle.

Ségolène Royal et François Bayrou lors d'un débat télévisé, entre les deux tours de la présidentielle

Ségolène Royal et François Bayrou lors d'un débat télévisé, entre les deux tours de la présidentielle

(c) AFP

 

François Bayrou a expliqué mercredi 5 décembre les raisons de son refus d'alliance avec Ségolène Royal dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle, déclarant qu'il ne "croyai(t) pas au programme de Ségolène Royal, et qu'elle non plus".
"Mon problème avec Ségolène Royal, c'est que je n'étais pas d'accord avec son programme. Et j'ai appris par la suite qu'elle non plus n'était pas d'accord avec son programme" a déclaré le président du Modem, en marge d'une réunion publique à Reims.

"Le cheval a reculé devant l’obstacle"


"L'idée que mon courant fasse alliance avec quelqu'un qui ne croyait pas en son programme est une idée qui n'est pas sincère ni loyale à l'égard des Français" a-t-il ajouté.
Mercredi, Ségolène Royal a estimé que François Bayrou était passé "à côté d'un tournant historique dans la mutation de la politique française" en refusant de s'allier avec elle entre les deux tours de la présidentielle et de devenir son Premier ministre si elle était élue.
Dans son livre "Ma plus belle histoire, c'est vous" (Grasset), l'ex-candidate PS revient sur le rendez-vous que le troisième homme de la présidentielle lui avait donné, un soir de l'entre-deux-tours, pour évoquer avec elle sa proposition de le nommer Premier ministre et de l'annoncer sans attendre. Mais le jour dit, à 23h00, en bas de l'immeuble parisien de la rue Cler ou habite le président du MoDem, Ségolène Royal trouve porte close. François Bayrou a changé d'avis, il ne la recevra pas. Le flirt tourne court, la candidate socialiste n'annoncera pas lors de son débat avec Nicolas Sarkozy une alliance avec le parti centriste comme elle l'aurait souhaité. "Le cheval a reculé devant l’obstacle", note-t-elle.

"Je ne voulais pas me prêter

 

à ce genre de manœuvres"

 

Dimanche, Bayrou avait déjà expliqué  pourquoi il n'a pas souhaité donner suite à la proposition de Ségolène Royal.

Nicolas Sarkozy lui aurait fait la même offre.

François Bayrou

François Bayrou

(c) Reuters

 

François Bayrou, président du MoDem, a confirmé dimanche 2 décembre que Ségolène Royal avait voulu le rencontrer chez lui entre les deux tours de l'élection présidentielle, mais qu'il n'avait pas voulu donner suite à cette demande.
"Ségolène Royal a voulu me rencontrer entre les deux tours, et elle a voulu me rencontrer chez moi", avait affirmé François Bayrou,dimanche,  sur Europe 1.
"J'ai pensé que ce serait forcément mal interprété, je n'ai pas souhaité donner suite à cette demande car je pensais qu'elle serait forcément ambiguë, qu'il y aurait forcément quelque chose de surinterprété, et je ne voulais pas me prêter à ce genre de manœuvres", a-t-il ajouté.


"Un service de presse qui a besoin de vendre un livre"

"Je n'ai jamais rencontré Ségolène Royal de toute ma vie, j'ai eu en effet beaucoup de demandes de rendez-vous, je n'en ai honoré aucune", a expliqué dimanche François Bayrou, ajoutant: "Il y a un service de presse qui a besoin de vendre un livre".
"Il y a des gens qui sont venus me voir ou qui m'ont appelé disant qu'ils venaient de sa part pour me proposer d'être son Premier ministre", a poursuivi l'ancien candidat à la présidentielle.
"Selon moi, on ne peut pas être Premier ministre si on ne partage pas le projet du président et je ne partageais pas le projet de Ségolène Royal, comme cela est apparu dans un débat que nous avons eu, et deuxièmement, j'ai appris après qu'elle ne partageait pas non plus son propre projet", a déclaré François Bayrou.

Une proposition aussi de Nicolas Sarkozy

"A la vérité, je n'avais envie d'être Premier ministre ni de Nicolas Sarkozy ni de Ségolène Royal".
"Nicolas Sarkozy a voulu me rencontrer dès le lundi, et des proches à lui m'ont dit: 'franchement tu aurais dû y aller parce que t'aurais été à Matignon'", a par ailleurs révélé François Bayrou.
"Mais justement je ne partageais pas les valeurs de Nicolas Sarkozy, et donc être à Matignon c'était absolument impossible pour moi", a-t-il continué. "Au demeurant il suffit de voir comment le gouvernement est traité pour se dire qu'heureusement on n'a pas fait ce genre d'erreurs".

Ce site dans le Top 100 des blogs politiques

Wikio blog met à jour ce mois-ci son classement des blogs politiques les plus influents : ce blog fait partie du top 100: http://www.wikio.fr/blogs/top/politique. Il figure exactement en 77ème position. Wikio comptabilise plus de 47.000 blogs actuellement.

 

02/12/2007

MODEM: BAYROU A 100 % ! (96,8 plus précisément)

"Un changement de fond"

Le troisième homme de la présidentielle a recueilli près de 100% des suffrages. Samedi, après presque 30 ans d'existence, l'UDF avait officiellement décidé de se fondre en se métamorphosant dans le Mouvement démocrate.

François Bayrou.

François Bayrou.

(Reuters)

 

François Bayrou a été élu président du Mouvement démocrate (MoDem) avec 100 % des suffrages exprimés, selon les résultats annoncés ce matin au congrès fondateur du parti centriste. 96, 8 % plus précisément et officiellement.
Samedi, François Bayrou a ouvert le congrès fondateur du Mouvement démocrate (MoDem), "mouvement du renouveau de la politique française", samedi 1er décembre devant plusieurs milliers de militants réunis au parc des expositions de Villepinte (Seine-Saint-Denis).
Après presque 30 ans d'existence, l'UDF a officiellement décidé vendredi dans la soirée de se fondre dans le Mouvement démocrate (MoDem), à l'appel de François Bayrou qui estime qu'"il faut changer pour vivre".
"Je n'ai rien oublié de ce que nous avons vécu ensemble. Mais il faut changer pour vivre", a déclaré le "troisième homme" de la présidentielle, qui espère toujours "briser le mur de verre" entre la droite à la gauche.

"J'ai aimé l'UDF"

"J'ai aimé l'UDF. Mais je suis obligé de vous dire ceci: c'est une forme politique du passé", a-t-il poursuivi en évoquant "l'image usée" de l'UDF, associée à "la copie, le décalque, en plus modéré mais aussi en plus fade, du RPR devenu l'UMP".
La naissance du MoDem, qui revendique entre 50.000 et 60.000 adhérents, "n'est pas qu'un changement de forme, c'est un changement de fond", a promis François Bayrou. "Nous portons un autre projet politique et un autre projet de société que celui que défendent l'UMP et le PS".
"Je suis persuadé que les hommes et les femmes qui croient à une société de justice, à la créativité économique, au citoyen responsable, à l'indépendance de notre pays et au besoin d'Europe, sont majoritaires en France", a poursuivi François Bayrou. Ces "démocrates", il faut "qu'il puissent se rassembler".

Une naissance "compliquée"

Déserté par de nombreux élus centristes ayant préféré se rallier à la majorité présidentielle depuis six mois, le député des Pyrénées-Atlantiques a reconnu que la construction de son nouveau parti est compliquée. "Comme toujours dans les naissances, ça se fait avec des contractions, des moments difficiles à vivre", a-t-il reconnu devant la presse.
L'un des quatre députés UDF-MoDem, Thierry Benoit (Ille-et-Vilaine) a d'ailleurs confirmé qu'il ne rejoindrait pas le MoDem. "Nos chemins se séparent, au moins temporairement", a-t-il dit devant les journalistes. A partir de ce week-end, naissance officielle de la nouvelle formation qui comprend le parti écologiste Cap 21 de Corinne Lepage et d'ex-Verts comme le député européen Jean-Luc Bennahmias, le MoDem assumera toutes les responsabilités politiques.
Ses statuts doivent être adoptés samedi et François Bayrou, seul candidat, être élu à la présidence.
Pendant une période transitoire de trois ans, l'UDF, "membre fondateur" du MoDem, conservera une existence juridique afin de préserver son nom et son patrimoine
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