14/09/2007
Indépendance et liberté: Ouverture du Forum de Seignosse
"Indépendant et constructif". C'est ainsi que François Bayrou définit le "projet démocrate pour la France" qu'il souhaite élaborer avec ses militants réunis en forum dans les Landes. "Notre vocation est (...) d'être le courant indépendant de la vie politique française, le courant libre, qui prépare l'avenir et ne refuse jamais d'être constructif et positif", a déclaré vendredi le président de l'UDF-Mouvement démocrate (MoDem) devant un millier de personnes réunies dans la cité balnéaire landaise de Seignosse-le-Penon.
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"Indépendant et constructif sont les deux adjectifs qui vont nous caractériser dans les mois qui viennent", a-t-il martelé.
Bronzé, chemise blanche ouverte, François Bayrou a prôné la création d'"un mouvement central qui a son identité, projeté vers l'avenir", citant en exemple les partis démocrates italien, américain, japonais, et le parti du Congrès en Inde. L'ancien candidat à l'élection présidentielle s'exprimait sur une scène orange, couleur fétiche de sa campagne, aux côtés de quelques fidèles : les députés européens Jean-Marie Cavada et Marielle de Sarnez, l'écologiste Corinne Lepage, notamment.
Les participants au Forum, qui dure jusqu'à dimanche, sont invités à adopter la "Charte des valeurs" et la "Charte éthique" du MoDem, qui tiendra son congrès fondateur fin novembre. Le parti s'y engage à être "indépendant de toutes les puissances d'influence, économique, politique ou médiatique". Ses adhérents "assument le débat interne et considèrent le dénigrement externe comme incompatible avec leur engagement".
La construction européenne, le développement de la social-économie, le pluralisme ou encore la laïcité y ont élevés au rang de valeurs communes les plus importantes. Au "ni droite ni gauche", François Bayrou dit préférer un courant bâti sur "un projet, des valeurs et un idéal". "Le 'ni-ni' m'a toujours frustré. Je ne crois pas qu'on se définit négativement, on se définit positivement", a-t-il dit à quelques journalistes après son discours. "On pourra se dire 'je suis démocrate', comme on disait 'je suis socialiste' ou 'je suis conservateur'".
"PAS DE GUÉRILLA PERMANENTE"
Le "troisième homme" de la présidentielle, qui a remporté 18,6% des voix le 22 avril mais n'a fait élire que quatre députés sous la bannière du MoDem aux législatives, revendique 45.000 nouveaux adhérents depuis le printemps.
Des militants parfois recrutés dans le camp des abstentionnistes et qui pour nombre d'entre eux "n'auraient jamais adhéré à l'UDF", a-t-il souligné.
A l'heure où la question des alliances commence à se poser dans la perspective des élections municipales, François Bayrou a rejeté d'emblée le projet "archaïque" du Parti socialiste."Le socialisme n'est pas un idéal pour le XXIe siècle", a-t-il estimé. "Si les socialistes ne sont plus socialistes, ce jour-là il y aura du mouvement, mais on n'en est pas là..."
Avec Nicolas Sarkozy, dont il reconnaît la "vaillance" mais désapprouve "le paquet fiscal", la "fascination pour l'argent" et le souhait de se "réaligner sur les Etats-Unis", François Bayrou veut être dans "un état d'esprit constructif". "Il n'y a aucune raison d'être en guérilla permanente" mais "je n'ai pas l'intention d'être récupéré sous quelque forme que ce soit", a-t-il dit sous les applaudissements de la salle.
Devant la presse, François Bayrou est revenu sur son entretien de jeudi matin avec le chef de l'Etat à l'Elysée."Il y aura des rendez-vous fréquents", a-t-il confié. "Nous nous connaissons depuis longtemps et n'avons jamais considéré ni l'un ni l'autre que ce que disait l'autre était négligeable."
Dans son souci de "parler avec tout le monde", il a dit son intention de rencontrer, dès la rentrée parlementaire, le Premier secrétaire du PS François Hollande pour parler institutions. Le député béarnais, qui a été récemment auditionné par la commission Balladur créée sur ce thème, prône une loi électorale "plus juste" via l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives.
Quatre mois après la scission de son camp, François Bayrou a par ailleurs qualifié de "forfaiture" et "d'inconstitutionnelle" la proposition du Nouveau centre (le parti créé par ses anciens alliés UDF ayant rallié Nicolas Sarkozy) de réformer le système de financement politique. Il a jugé "inacceptable" de changer les règles au bénéfice de certains, qui ne sont pas les plus méritants..."
(source AFP)
20:00 Publié dans UDF-MODEM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem, centre, strasbourg, cutajar
14/07/2007
Bayrou explique pourquoi il n'a pas voté Sarkozy
"Si je n'avais rien dit, cela aurait été interprété comme si nous étions redevenus un appendice de la droite", a expliqué l'ex-candidat à l'élection présidentielle.

Le président de l'UDF-MoDem François Bayrou (Reuters)
François Bayrou, ex-candidat à l'élection présidentielle, a justifié pour la première fois, sa stratégie politique devant ses fidèles, rapporte le quotidien Le Monde dans son édition datée du 14 juillet.
En introduction à une réunion du bureau politique de l'UDF-MoDem, il est revenu sur sa déclaration de ne pas voter pour Nicolas Sarkozy au second tour, au lendemain du débat entre les deux qualifiés : "Tous nos députés étaient partis ou étaient en train de le faire", a-t-il expliqué. "Si je n'avais rien dit, cela aurait été interprété comme si nous étions redevenus un appendice de la droite", a ajouté le président de l'UDF.
Dans la même optique, François Bayrou entend "construire un mouvement démocrate totalement indépendant". Pour cette raison, le député des Pyrénées-Atlantiques affirme que "la double appartenance est interdite par les statuts", excluant de fait les membres de l'UDF qui ont rejoint le Nouveau Centre. Ainsi, sur les 530 membres du bureau politique de l'UDF, 80 n'avaient pas reçu de convocation pour la réunion de jeudi.
04:06 Publié dans UDF-MODEM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem, politique, droite, gauche, centre
25/06/2007
Sur le site de la Conférence des Citoyens
>>>>Quel CENTRE voulons-nous? Quel MoDem voulons-nous construire? Partipez au débat autour d'une tribune libre du "Nouveau centre" publiée dans La Croix... A LIRE >>>>>
>>>> La Conférence internationale sur la Darfour: UN DEFI (aussi) POUR L'EUROPE: Un éditorial de Daniel RIOT. A LIRE >>>
17:55 Publié dans TRIBUNES LIBRES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, diplomatie, modem, riot, centre, cutajar, strasbourg
30/05/2007
Ni "nouveau" ni "centre": abus de langage archaïque...
François Bayrou a reconnu que le combat des élections législatives ne serait "pas facile" pour le Mouvement démocrate (MoDem) qu'il a lancé il y a vingt jours et préside.A dix jours du premier tour, l'ancien candidat à la présidentielle a dénoncé sur RTL une loi électorale "absolument injuste", tout en se refusant à tout pronostic chiffré.
Reprenant son idée de défendre les Français face au pouvoir UMP, il a fustigé le Nouveau Centre, courant lancé la veille par le président du groupe UDF à l'Assemblée nationale devenu ministre de la Défense du gouvernement Fillon, Hervé Morin, et qui fera concurrence au MoDem les 10 et 17 juin."Il y a dans cette appellation deux abus de langage. Ce n'est pas nouveau parce que se rallier au pouvoir alors qu'il vient d'être élu, alors qu'on le critiquait la veille en des termes extrêmement virulents, c'est très ancien, hélas même un peu archaïque", a estimé François Bayrou.
Le Nouveau Centre "ce n'est pas le centre, parce que la définition du centre c'est qu'il est indépendant et capable de travailler avec des autres grands courants démocratiques du pays. Donc, un centre qui n'est que d'un seul côté, ce n'est pas un centre", a plaidé François Bayrou sur RTL.
17:29 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : batroun, modem, législatives, politiue, centre
20/05/2007
Les débats autour de la "refondation politique":Une analyse de Daniel RIOT
Le PS n'a jamais été social-démocrate...
Si vous souhaitez une social-démocratie moderne à la française, passez par le Centre : La gauche est trop maladroite…
REFONDATION : le mot à la mode ! « L’appel » à l’ordre du jour ! Pour Libération, pour le Nouvel Observateur, pour les mille et un cercles de réflexions (ou réseaux d’influences) qui parcourent le PS ou gravitent autour. Refondation du PS, refondation de LA Gauche, refondation DES Gauches, refondation de l’écologie politique (et des politiques écologiques), refondation de la social-démocratie, refondation de l’anti-libéralisme, refondations communistes, citoyenne, sociale, sociétale, philosophiques…

Qu’est-ce que c’est une « refondation » ? Un renouvellement, une rénovation, une redéfinition, une « modernisation », une évolution, une réinvention, une « révolution » ?... Pourquoi ne parle-t-on pas de re-fondement ? Ce serait plus fondamental, peut-être…« Quand les hommes ne peuvent pas changer les choses, ils changent les mots », constatait Jean Jaurès.
Mais d’abord, qu’est-ce que la Gauche ou que sont les Gauches ? Et qu’est-ce que le PS, surtout, en dehors des clichés sur la gauche-caviar que Joffrin avait si bien décryptée en prédisant son échec aux présidentielles alors que les supporters étaient aveuglés par des sondages trompeurs ou jouaient les Gribouilles ?
(...)
Jacques Julliard a sans doute raison dans un de ses constats : un PS social-démocrate est un mirage… Ce projet, estime-t-il, est « une phase aujourd’hui dépassée de l’évolution des idées sociales. La social-démocratie, telle qu’elle a existé dns l’Europe centrale et septentrionale, reposait sur deux piliers : l’Etat-providence et l’alliance étroite entre un parti socialiste dominant et un puissant mouvement syndical unifié. Trop tard ! L’Etat-providence est en crise et le mouvement syndical français est faible et divisé. Pour longtemps encore, on peut le craindre »
J’ajouterai qu’il faut avoir une culture de démocratie sociale que la « social-bureaucratie » du PS n’a pas et le courage de faire des choix dictés par des constats de réalité dont le PS pour l’heure est dépourvu. J'ajouterai encore qu’il importe d’avoir surtout une grille de valeurs qui dépasse les clichés en usage dans les discours socialistes. Le socialisme français a à démontrer qu’il peut redevenir un humanisme en action et non plus seulement « un parti à partir duquel on peut faire carrière ». Quelle révolution interne !
Julliard ouvre des horizons d’espérance en parlant de « socialisme de marché ». Belle expression. «Il devra se préoccuper autant de la production des richesses que de leur distribution ». Beau programme. Mais n’est-ce pas là la vocation même de toute action politique ?

Plus je réfléchis à cette crise d’identité, de programme, d’idées, d’alliance, de leadership du PS plus je me dis que l’avenir des valeurs généreuses de la gauche passe par un vrai Centre. Un Centre qui ressemble à ce que tente de mettre sur pieds la « Révolution Bayrou ». Un Centre jusqu’ici si méprisé par une Gauche prisonnière de ses dogmes, et par une droite qui le considère toujours comme un strapontin, une force d’appoint, une réserve de valets… Un Centre où l’on sait que seule la Fraternité peut permettre de concilier Liberté et Egalité. Un Centre qui remette l’économie au service de l’Homme. Un Centre qui, surtout nous permettrait d’en finir avec de fausses alternances politiciennes et avec ce coté hémiplégique de notre vie politique…
Mais là, je m’égare : on va croire que je n’ai fait cette analyse sur le PS que pour plaider en faveur d’une « social-économie » et une « démocratie sociale » qui auraient pu et aurait dû (sans la cécité suicidaire socialiste) refonder l’ensemble de la vie politique française. Mais rien n’est perdu : « C’est en allant vers la mer que le fleuve reste fidèle à sa source », disait Jaurès…
Daniel RIOT
LIRE L'ANALYSE SUR LA "REFONDATION" DU PS DANS SON INTEGRALITE >>>>>>>>>
15:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, idées, PS, Centre, Modem, bayrou
19/05/2007
UDF: Mise en garde et clarifications!
Les 22 députés centristes sortants ralliés à Nicolas Sarkozy ont été prévenus : "Au regard des articles 14 et 20 des statuts de l'Union pour la démocratie française – UDF, tout candidat qui n'a pas reçu l'investiture de l'UDF ne peut se prévaloir de son soutien, ni utiliser son signe ou son appellation, sous peine de suspension immédiate du mouvement et d'une action en référé d'heure en heure", a annoncé un communiqué signé de Philippe Arnaud, président de la CNAC (Commission nationale d'arbitrage et de contrôle) de l'UDF.
Elargissement logique de cette prise de position claire: Ce rappel à l'ordre et cette clarification valent évidemment pour les responsables ou élus UDf , quel que soit leur niveau de responsablité, qui ont rejoint ou rejoignent la"majorité présidentielle"ou qui, d'une manière ou d'une autre, en s'affichant UDF ou en s'en recommandant, participent à des campagnes contre les candidats investis par l'UDF-Mouvement démocrate.
19:25 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, udf, centre
09/05/2007
LU dans Marianne: Le pari du Mouvement démocrate
Bayrou : le saut de la mort
Par Nicolas Domenach
Sur 29 élus UDF et apparentés, 23 se sont déjà défilés. Ils ont signé dans Le Figaro ce matin leur volonté de rejoindre la majorité présidentielle, sans toutefois se fondre dans l'UMP. On a sa dignité !...
Ces centristes-là préfèrent donc un esclavage doux, plutôt qu'une mort certaine ou une alliance avec la gauche, car, selon eux, la démarche rebelle et solitaire de Bayrou conduit inéluctablement à une « entente honteuse avec la gauche ». Ces mêmes élus, qu'effarouche le projet bayrouiste, n'avaient pourtant pas de mots assez durs contre « l'Etat Sarkozy », contre son « néo-conservatisme réactionnaire ».

Ces coriaces donc avaient alors résisté aux pressions de l'UMP et soutenu François Bayrou, qui n'avait pourtant réalisé qu'à peine plus de 6% à l'élection présidentielle. Or, voilà que le Béarnais obstiné obtient près de 7 millions de suffrages, un score inespéré. Mais, l'avenir est indécis avec son refus résolu de Sarkozy, avec des alliances qui demeurent incertaines et dépendent du score du mouvement centriste que Bayrou aura su ou non faire vivre.

« N'ayez pas peur », leur a-t-il répété comme à des enfants, nous avons les moyens de vous faire gagner ou, plus exactement, de faire battre suffisamment de candidats de l'UMP comme du PS pour que ces partis soient contraints de ménager les sortants ». Sur la base du premier tour, c'est exact. Mais il faut une certaine foi en l'avenir quand même, car quelle sera la mobilisation pour les législatives ? Les candidats centristes obtiendront-ils dans 200 circonscriptions, les 12,5% des inscrits nécessaires pour se maintenir au second tour ? Bayrou en est persuadé. Dès à présent, un certain nombre de dirigeants socialistes régionaux ont pris langue avec leurs homologues centristes, pour s'épargner pendant la campagne et s'entendre entre les deux tours.
En Bretagne, en région PACA, en Alsace, il y aura des désistements réciproques, même si la direction du PS fait semblant de prétendre le contraire. C'est en discussion dès maintenant et ça le sera aussi avec certains responsables locaux de l'UMP. La politique sur le terrain, c'est ça. Et pour Bayrou, pour son nouveau parti – le Mouvement Démocrate qu'il lance jeudi, ce sera une partie de poker d'enfer. Il leur faut absolument faire élire 20 députés pour constituer un groupe à l'Assemblée Nationale, où se jouera l'opposition, l'actualité politique.
Tous les bookmakers de la place parient que le centriste va se planter, qu'il a vendangé sa crédibilité et ses électeurs entre les deux tours. Et, qu'à l'arrivée, il se retrouvera tout seul à l'Assemblée avec le Berger chantant des Pyrénées, Jean Lassalle. Mais Bayrou répète qu'il vaut mieux être seul que mal accompagné. Une solitude peuplée : plus de 10 000 personnes se sont déjà inscrites à son Mouvement démocrate qui n'existe pas encore. La « 3ème force » serait en eux et en leur esprit. N'oubliez pas que ce sont des croyants à l'origine et des croisés désormais !

22:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, udf, centre, législatives
06/05/2007
BAYROU: Il y aura un troisième tour
Le président de l'UDF, qui avait dit qu'il ne voterait pas pour Sarkozy, mais a apllé à voer chacune et chacun "ne conscience" a rempli son devoir de citoyen dès 8 heures. Les législatives "permettront aux Français de préciser et d'équilibrer le choix qu'ils auront fait aujourd'hui", a-t-il déclaré.

François Bayrou a voté dimanche matin, détendu et souriant malgré un temps maussade, dès l'ouverture du bureau de vote numéro 53 du groupe scolaire des Lauriers à Pau, peu après 08H00.
(c) AFP
François Bayrou a voté dimanche 6 mai en début de matinée, détendu et souriant, malgré un temps maussade. Le président de l'UDF s'est rendu au bureau numéro 53 du groupe scolaire des Lauriers à Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques, dès son ouverture.
François Bayrou n'a attendu que quelques minutes pour voter, précédé de trois électeurs seulement, alors qu'il avait dû faire la queue pendant près d'une heure lors du premier tour.
Le président de l'UDF s'est contenté de sourire lorsque les journalistes lui ont demandé s'il pouvait confirmer qu'il n'avait pas voté pour Nicolas Sarkozy, comme il l'avait annoncé entre les deux tours.
Législatives pour "équilibrer" le choix fait
"Il y aura un troisième tour, a-t-il dit, avec des législatives qui permettront aux Français de préciser et d'équilibrer le choix qu'ils auront fait aujourd'hui".
Le patron de l'UDF espère que la France aura "des pouvoirs équilibrés ou toutes les grandes sensibilités pourront s'exprimer".
"Je suis décidé à faire en sorte que la vie politique de la France change", a encore dit François Bayrou.
15:05 Publié dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles, politique, centre, legislatives
04/05/2007
Conseil national de l'UDF jeudi prochain
François Bayrou doit réunir jeudi à Paris un conseil national de l'UDF, qui lancera le nouveau parti démocrate dont il avait annoncé la création après le premier tour de la présidentielle. Ce conseil national sera consacré au "bilan de l'élection présidentielle et à la préparation des élections législatives", a indiqué à l'AFP Marielle de Sarnez, vice-présidente de l'UDF, qui a dirigé la campagne de M. Bayrou.
Le candidat central avait annoncé le 25 avril la création d'un nouveau parti "démocrate", dont le nom définitif n'a pas encore été révélé, précisant qu'il présenterait des candidats dans toutes les circonscriptions aux législatives des 10 et 17 juin.
Avant cette réunion du conseil national, sorte de parlement du parti, M. Bayrou fera une déclaration à son QG de campagne dimanche soir, une fois connus les résultats du second tour de la présidentielle.Ce sera sa première déclaration publique depuis son débat avec la candidate socialiste Ségolène Royal, samedi 28 avril.
M. Bayrou, qui a obtenu 18,57% des voix au premier tour et dont les électeurs sont très courtisés par les candidats UMP et PS, a confié jeudi au journal Le Monde qu'il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy dimanche.En revanche, les trois quarts des députés UDF (22 sur 29) ont apporté leur soutien à Nicolas Sarkozy.Seuls trois députés centristes ont annoncé qu'ils voteraient blanc, les autres n'ayant pas pris de position publique.
12:48 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, udf, centre, législatives
25/04/2007
La bataille pour la renovation de la vie politique française s'intensifie
François Bayrou annonce la création du Parti démocrate | |
| > François Bayrou n’a pas donné de consigne de vote pour le deuxième tour lors d’une conférence de presse. Il considère que "Nicolas Sarkozy va aggraver les problèmes de la démocratie et la fracture du tissu social". Il estime également que "Ségolène Royal va aggraver durablement les problèmes de l’économie et l’un comme l’autre vont déséquilibrer le déficit et la dette". François Bayrou a annoncé la création du Parti démocrate "pour changer définitivement la politique française" : Les Français "trouveront pour les représenter une force de contre-pouvoir, libre, capable de dire oui si l’action va dans le bon sens et non si elle va dans le mauvais sens. Capable, autrement dit, de faire sortir la politique des réflexes du toujours pour et du toujours contre, pour défendre l’intérêt général". | |
22:55 Publié dans UDF-MODEM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, udf, centre, politiue, démocratie

