10/01/2008

« L’utile et le juste »


C’est fait : la commission nationale des investitures du MoDem a validé et officialisé le choix fait par les militants dans le vote démocratique organisé et présidé par François Bayrou. C’est pleinement consciente de mes responsabilités et de l’ampleur des taches qui m’incombent que je dirigerai une équipe constituée de compétences complémentaires et de femmes et d’hommes venus d’horizons différents mais unis et guidés par les mêmes valeurs, par la même volonté de « redonner Strasbourg aux Strasbourgeois » et de servir efficacement l’intérêt général. A partir d’engagements précis et non de promesses « qui n’engagent que ceux qui les écoutent ».

Je remercie celles et ceux qui dans ces moments difficiles d’une campagne interne faussée par des positionnements bien peu démocratiques et fort peu civils m’ont apporté tout leur soutien et témoigné de leur confiance. Elles et ils savent à quel point le mot « équipe » est chez moi chargé de sens.

Je regrette évidemment que les accords conclus avec François Bayrou n’aient été respectés ni dans leurs lettres ni leur esprit et que les impératifs d’un rassemblement dans la clarté aient été sacrifiés sur l’autel d’ambitions et de rancoeurs étrangères à l’objectif qui est de faire de Strasbourg une ville modèle du MoDem. Une Cité où « Etre et Vivre Modem » peut prendre tout son sens.

Chacun a pris ses responsabilités, chacun doit les assumer : il n’y a pas « deux Modem » à Strasbourg ; il n’y en a qu’un. Pleinement légitime. Celui qui respecte  l’éthique d’action définie. Celui que j’ai l’honneur et la lourde charge de conduire dans une campagne que je souhaite digne et qui doit faire des Strasbourgeoises et de Strasbourgeois les premiers acteurs de la vie de Notre ville. La « capitale démocratique de l’Europe » se doit d’être démocratique d’une façon exemplaire et pleinement européenne.

Le projet de Ville sera présenté le 16 janvier. La dernière main est mise à la constitution de la liste. Notre campagne se veut d’abord d’écoute, de dialogues, de confrontations démocratiques, de mise en valeur des arguments, de respect des concurrents et des citoyens. Notre but essentiel est d’ouvrir des perspectives, de dégager des horizons, de mettre en pratique les principes proclamés et les valeurs chantées, de favoriser un « Vivre ensemble » plus harmonieux et de stimuler les imaginations et les énergies. L’avenir se construit au présent. En visant « l’utile et le juste ». .  

Chantal Cutajar  

 

03/01/2008

Voitures incendiées à Strasbourg: Permanence samedi à Hautepierre

Le nombre de véhicules incendiés cette année atteint malheureusement le niveau de celui de 2001. Il double par rapport à l’'an passé.

Cela traduit un double échec :

>>au plan national, celui de la politique sécuritaire d'’affichage mise en œoeuvre par Nicolas Sarkozy à grands frais : en effet, le survol de notre ville par un avion de surveillance n'’aura pas permis d’assurer la sécurité des biens.

>>Au plan local, ces incendies sont à mettre en perspective avec le regrettable désengagement de l’'exécutif municipal dans une politique de sûreté cohérente et lisible.

A l’''évidence la gouvernance de la ville de Strasbourg n'’inclut plus la sauvegarde au quotidien de la sécurité.

Au-delà de ce constat, il importe également de se préoccuper concrètement du sort des victimes qui en cas de défaillance de la sécurité publique doivent nécessairement avoir droit à une réparation intégrale.

Chantal CUTAJAR, comme elle l’'avait déjà fait en d’'autres temps est à la disposition des familles victimes des incendies pour faire le point avec elles sur les mesures qui doivent être mises en œoeuvre par les pouvoirs publics dans de telles circonstances.

Elle tiendra une permanence le samedi 5 janvier 2008 à partir de 10h00

A L'instant Plaisir, centre commercial Strasbourg Hautepierre,

place André Maurois 67200 STRASBOURG

 

Contact presse : Edith Peirotes Bérail   06 10 31 91 89    e.peirotes.berail@free.fr

21/12/2007

L’élimination de Strasbourg « Capitale européenne de la culture 2013 » : Un échec politique du tandem


L’élimination de Strasbourg dès le premier tour pour le titre de « Capitale européenne de la culture 2013 » me remplit de tristesse. Voilà une belle occasion manquée d’accroître les moyens de la Ville et de sa région, pour servir ses ambitions légitimes et mieux remplir sa mission européenne. Il n’est ni indécent ni outrancier de parler de « gâchis ».

Le travail effectué dans des conditions difficiles sous la responsabilité de Marc Dondey et de Klaus Wenger n’est évidemment pas à être mis en cause. Cet échec cuisant, humiliant même, est d’abord politique et relève de la responsabilité exclusive des responsables politiques qui dirigent la Ville.

Nous payons là l’une des factures d’un mode de gouvernance plus velléitaire  que volontaire, plus personnelle et arbitraire  que délibérative et responsable, plus guidée par des préoccupations  électoralistes que par des soucis d’efficacité.

Ce dossier mal ficelé et trop rapidement bouclé en raison du temps gaspillé, de concertations mal orchestrées, de défauts de vision de coordinations trop tardives avec nos partenaires d’Outre-Rhin et de la grande Région et de l’énergie perdue en tergiversations en tous genres après le dépôt de la candidature, manque à la fois de cohérence, d’envergure et d’ambitions.

Les fausses excuses avancées et les autoproclamations « européennes » et « culturelles » faites  lors d’une présentation publique bien tardive font peine à entendre. Elles prêteraient à sourire si les enjeux n’étaient pas aussi grands. Elles ne trouveraient un peu de consistance que si les politiques européennes et culturelles menées ces dernières années par le « Tandem » avaient été à la hauteur des ambitions proclamées. Nous sommes loin du compte…

Ces fausses excuses sont celles de perdants qui fuient leurs responsabilités. Elles   n’enlèvent rien aux défauts majeurs de cette entreprise qui, comme dans bien d’autres domaines, peuvent se résumer en un constat : le « tandem » par son mode de fonctionnement dépense grand pour réaliser petit.

Ce type de compétition entre villes présente évidemment bien des aléas. Nous aurions compris que d’autres soient jugés meilleurs que nous. Mais Strasbourg dessert son rayonnement (donc son attractivité et son influence) en étant éliminée dès les... éliminatoires. Il est vrai que dans ce genre d’épreuves, la méthode Coué, l’autosatisfaction permanente, le souci de privilégier la communication interne à des fins électoralistes au détriment  de l’efficacité ne sont pas des armes appropriées. Ce n’est pas en transformant une candidature en proclamation publicitaire sur le flanc des trams que le titre de Capitale européenne de la culture pouvait être remporté…

Chantal Cutajar,

Tête de liste MoDem aux municipales 2008 à Strasbourg

 

20/12/2007

TOUTES NOS FORCES POUR STRASBOURG

L’investiture MoDem pour les municipales:  Remerciements et engagements

 

260 suffrages exprimés

Chantal Cutajar : 143 voix

Jean-Claude Petitdemange : 114 voix

Trois bulletins nuls

Tel est le résultat du vote des militants strasbourgeois du MoDem. C’est pour moi une grande satisfaction de voir ainsi le travail en profondeur mené par les adhérents de « Strasbourg je t’M » récompensé par ce vote de confiance. Cette victoire est  leur victoire.

Je continuerai à travailler en équipe. Une équipe qui est évidemment prête à s’élargir à toutes celles et à tous ceux qui partagent ma vision de la démocratie active et ma volonté d’appliquer concrètement sur Strasbourg les philosophies d’action du Modem, les idées-clefs de François Bayrou et de Corinne Lepage, et les principes qui me guident depuis mon entrée en politique.  

Notre projet est clair. Notre programme sera publié en temps opportun après un approfondissement des  travaux effectués depuis trois mois par les groupes de réflexions de Strasbourg Je t’M, par les ateliers mis en place par le MoDem et par les nouvelles consultations citoyennes qui seront lancées.

Je remercie du fond du cœur les militants strasbourgeois du MoDem qui m’ont fait confiance. Je tiens aussi à assurer celles et ceux qui n’ont pas voté pour moi qu’ils peuvent prendre toute leur place dans la campagne qui va commencer. Et qu’ils sont les bienvenus dans les structures de concertation qui vont être mises en place.

Rassembler n’est pas qu’un mot d’ordre de circonstance ou un souci tactique : c’est l’une des raisons de mon engagement. Rassembler autour de valeurs qui ne sont pas que proclamées, mais qui prennent tout leur sens dans l’action. Rassembler dans la clarté et la transparence celles et ceux qui partagent notre vision de l’intérêt général, pour Strasbourg et pour ses citoyens.

Cet intérêt général n’est pas qu’une addition d’intérêts particuliers : il les transcende. Nous voulons rendre Strasbourg aux Strasbourgeois et mener une politique cohérente qui serve le présent sans hypothéquer l’avenir et qui prenne en compte toutes les dimensions des problèmes à régler et des initiatives à prendre : les aspirations citoyennes, l’économie, le social, l’écologie, la culture, la place de Strasbourg en Europe et de l'Europe à Strasbourg.

J’ai pleinement conscience des responsabilités qui sont les miennes grâce au vote militant organisé par François Bayrou. Soyez assurés que je saurai m’en montrer digne.

Cette investiture n’est qu’une étape sur la « voie nouvelle » qui s’ouvre pour les Strasbourgeoises et les Strasbourgeois. Strasbourg, une ville modèle avec le MoDem ? C’est possible. Nous gagnerons parce que notre force principale est celles de convictions bien trempées servies par une volonté de rechercher en tout et pour tout « l’utile et le juste ». TOUTES NOS FORCES POUR STRASBOURG et STRASBOURG DE TOUTES NOS FORCES.

Chantal Cutajar

09/12/2007

Le bilinguisme et les élections: Lettre ouverte à Mme Alliot-Marie

LETTRE OUVERTE A Madame Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l’Intérieur, de l’Outre Mer et des Collectivités Territoriales.

Madame la Ministre,

La décision de supprimer en catimini les professions de foi en allemand en Alsace Moselle, à laquelle je doute que vous ayez participé personnellement, justifiée par vos services par des raisons budgétaires est une erreur politique majeure qui traduit le manque de vision politique pour l’avenir de notre région. Elle illustre la méconnaissance des réalités locales.

Pour l’Alsace l'importance du bilinguisme est majeure. Il ne s’agit évidemment pas de rester arque bouté sur une vision passéiste ou régionaliste derrière laquelle certaines mouvances politiques aiment se complaire. La « richesse alsacienne »  est loin d'être seulement endogène.

Quel est le constat ?

1. Les entreprises allemandes et suisses ont contribué  et contribuent encore plus que largement  à notre pouvoir d'achat et à notre standard de vie. En dehors de quelques très beaux fleurons de grandes entreprises allemandes et suisses  installées en Alsace, près de la moitié de nos grosses PME  appartiennent  à ces deux pays germanophones et  emploient une part importante de  notre  population active. 

2. 70 000  alsaciens sont des salariés frontaliers qui travaillent des  deux autres côtés du Rhin.

3. Enfin nos commerces, nos hôtels  et nos restaurants sont bien contents  de leur présence.

La langue de nos deux voisins  est une langue d'avenir et non du passé.

Où iront nos jeunes pour travailler s'ils ne parlent plus l'allemand, ne retrouvent plus à  l'intérieur de leur vie familiale les éléments qui ont fait notre richesse, à savoir le biculturalisme?

Pour quelles raisons nos voisins viendront  t-ils  demain investir chez nous si plus personne ne parle leur langue? 

Lorsque l’on connaît  la réalité alsacienne, l'abandon de l'allemand dans nos courriers électoraux, sans préavis, est une faute grave.

C’est la raison pour laquelle, je vous demande de bien vouloir revenir sur cette décision à la lueur des arguments ci-dessus invoqués.

Dans l’attente de vous lire, Je vous prie de croire, Madame la Ministre, à l’expression de ma parfaite et sincère considération

Chantal CUTAJAR

 Conseillère municipale MODEM

 Conseillère Communautaire

Strasbourg: Les ratés du tram...

La Compagnie des Transports Strasbourgeois : un coupable idéal.

Des utilisateurs exaspérés du réseau de tramway en viennent aujourd’hui à insulter les conducteurs de la C.T.S. STRASBOURG JE T’M et Chantal CUTAJAR dénoncent ces comportements inacceptables, même en situation de stress. Mais, nous devons nous rendre à l’évidence : le réseau tram ne fonctionne pas.

Il n’existe pas de synchronisation entre feux tricolores et passage du tram, les annonces vocales à l’intérieur des trams ne correspondent pas à l’affichage, l’affichage extérieur est complètement fantaisiste, des réunions d’une dizaine de trams sont régulièrement organisées dans les carrefours de l’arrêt Jaurès, les conducteurs descendent du tram entre Schlutfeld et Etoile pour faire passer le feu manuellement… La liste des dysfonctionnements est particulièrement longue et plus les semaines passent, plus celle-là s’allonge. Alors oui, une certaine exaspération est perceptible. Elle est tout à fait compréhensible.

Pourquoi de telles difficultés dans la ville de France qui crie partout haut et fort qu’elle possède le réseau le plus dense et le plus efficace ?

Mais rendons à César ce qui lui appartient. C’est la précipitation du Tandem, qui a pour objectif de tenir un calendrier imposé d’inaugurations judicieusement échelonnées, qui met la ville au bord de la crise de nerf. Les sommes engagées dans les fastueuses festivités de promotion n’auraient-elles pas du être utilisées à la formation des nouveaux conducteurs ?

Les essais des nouvelles lignes ont été bâclés et nous payons aujourd’hui au prix fort ces erreurs largement prévisibles. Il y a six ans le Tandem  déclarait : « La priorité c’est vous », aujourd’hui force est de constater que nous aurions du comprendre : « La priorité c’est nous ». La promotion du Tandem se fait clairement au détriment des Strasbourgeois et cela est intolérable.

STRASBOURG JE T’M et CHANTAL CUTAJAR demandent que soit répertoriés tous les accidents et incidents depuis la mise place des nouvelles lignes. L’évolution de l’accidentologie doit être mesurée et des solutions doivent être mises en place le plus rapidement possible dans la concertation avec les usagers du tram et les représentants des conducteurs. En attendant, nous faisons confiance à la C.T.S. et à son personnel qui chaque jour s’efforcent d’assurer un service de qualité aux Strasbourgeois et de limiter l’impact des erreurs personnelles de F. KELLER et R. GROSSMANN.

06/12/2007

Clarification: Bayrou "pas d'accord" avec le projet de Royal, et ..."elle non plus"

"Mon problème avec Ségolène Royal, c'est que je n'étais pas d'accord avec son programme. Et j'ai appris par la suite qu'elle non plus", déclare le leader du Modem au sujet des discussions de l'entre deux tours de la présidentielle.

Ségolène Royal et François Bayrou lors d'un débat télévisé, entre les deux tours de la présidentielle

Ségolène Royal et François Bayrou lors d'un débat télévisé, entre les deux tours de la présidentielle

(c) AFP

 

François Bayrou a expliqué mercredi 5 décembre les raisons de son refus d'alliance avec Ségolène Royal dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle, déclarant qu'il ne "croyai(t) pas au programme de Ségolène Royal, et qu'elle non plus".
"Mon problème avec Ségolène Royal, c'est que je n'étais pas d'accord avec son programme. Et j'ai appris par la suite qu'elle non plus n'était pas d'accord avec son programme" a déclaré le président du Modem, en marge d'une réunion publique à Reims.

"Le cheval a reculé devant l’obstacle"


"L'idée que mon courant fasse alliance avec quelqu'un qui ne croyait pas en son programme est une idée qui n'est pas sincère ni loyale à l'égard des Français" a-t-il ajouté.
Mercredi, Ségolène Royal a estimé que François Bayrou était passé "à côté d'un tournant historique dans la mutation de la politique française" en refusant de s'allier avec elle entre les deux tours de la présidentielle et de devenir son Premier ministre si elle était élue.
Dans son livre "Ma plus belle histoire, c'est vous" (Grasset), l'ex-candidate PS revient sur le rendez-vous que le troisième homme de la présidentielle lui avait donné, un soir de l'entre-deux-tours, pour évoquer avec elle sa proposition de le nommer Premier ministre et de l'annoncer sans attendre. Mais le jour dit, à 23h00, en bas de l'immeuble parisien de la rue Cler ou habite le président du MoDem, Ségolène Royal trouve porte close. François Bayrou a changé d'avis, il ne la recevra pas. Le flirt tourne court, la candidate socialiste n'annoncera pas lors de son débat avec Nicolas Sarkozy une alliance avec le parti centriste comme elle l'aurait souhaité. "Le cheval a reculé devant l’obstacle", note-t-elle.

"Je ne voulais pas me prêter

 

à ce genre de manœuvres"

 

Dimanche, Bayrou avait déjà expliqué  pourquoi il n'a pas souhaité donner suite à la proposition de Ségolène Royal.

Nicolas Sarkozy lui aurait fait la même offre.

François Bayrou

François Bayrou

(c) Reuters

 

François Bayrou, président du MoDem, a confirmé dimanche 2 décembre que Ségolène Royal avait voulu le rencontrer chez lui entre les deux tours de l'élection présidentielle, mais qu'il n'avait pas voulu donner suite à cette demande.
"Ségolène Royal a voulu me rencontrer entre les deux tours, et elle a voulu me rencontrer chez moi", avait affirmé François Bayrou,dimanche,  sur Europe 1.
"J'ai pensé que ce serait forcément mal interprété, je n'ai pas souhaité donner suite à cette demande car je pensais qu'elle serait forcément ambiguë, qu'il y aurait forcément quelque chose de surinterprété, et je ne voulais pas me prêter à ce genre de manœuvres", a-t-il ajouté.


"Un service de presse qui a besoin de vendre un livre"

"Je n'ai jamais rencontré Ségolène Royal de toute ma vie, j'ai eu en effet beaucoup de demandes de rendez-vous, je n'en ai honoré aucune", a expliqué dimanche François Bayrou, ajoutant: "Il y a un service de presse qui a besoin de vendre un livre".
"Il y a des gens qui sont venus me voir ou qui m'ont appelé disant qu'ils venaient de sa part pour me proposer d'être son Premier ministre", a poursuivi l'ancien candidat à la présidentielle.
"Selon moi, on ne peut pas être Premier ministre si on ne partage pas le projet du président et je ne partageais pas le projet de Ségolène Royal, comme cela est apparu dans un débat que nous avons eu, et deuxièmement, j'ai appris après qu'elle ne partageait pas non plus son propre projet", a déclaré François Bayrou.

Une proposition aussi de Nicolas Sarkozy

"A la vérité, je n'avais envie d'être Premier ministre ni de Nicolas Sarkozy ni de Ségolène Royal".
"Nicolas Sarkozy a voulu me rencontrer dès le lundi, et des proches à lui m'ont dit: 'franchement tu aurais dû y aller parce que t'aurais été à Matignon'", a par ailleurs révélé François Bayrou.
"Mais justement je ne partageais pas les valeurs de Nicolas Sarkozy, et donc être à Matignon c'était absolument impossible pour moi", a-t-il continué. "Au demeurant il suffit de voir comment le gouvernement est traité pour se dire qu'heureusement on n'a pas fait ce genre d'erreurs".

Ce site dans le Top 100 des blogs politiques

Wikio blog met à jour ce mois-ci son classement des blogs politiques les plus influents : ce blog fait partie du top 100: http://www.wikio.fr/blogs/top/politique. Il figure exactement en 77ème position. Wikio comptabilise plus de 47.000 blogs actuellement.

 

04/12/2007

Strasbourg la nuit: Quelle vie? Où? Comment?

ITW de Chantal Cutajar publiée ce jour dans 20 minutes. Un article de Philippe Wendling

Pourquoi l'association Strasbourg Je T'M organise-t-elle ce soir deux débats sur la nuit à Strasbourg.

Parce qu'il y a un déficit d'offres dans ce domaine. Il n'est pas soutenable par exemple de ne pas pouvoir y manger après 23 h. Mon objectif est de développer la vie nocturne en concertant ceux qui veulent dormir, ceux qui proposent des activités et ceux qui assurent la sécurité de tous.

Comment expliquez-vous ce déficit ?

Il n'y a jamais eu de choix politique sur la question, alors que cela joue sur le rayonnement de la ville. Il est important pour Strasbourg, capitale européenne, d'avoir une vie nocturne, sans pour autant devenir New York.

Que faire ?

Il faut se poser la question : « Où installe-t-on les lieux nocturnes ? » Nous allons formuler des idées de localisation où ils ne créeraient pas de nuisances. Nous pourrions notamment proposer des relogements aux habitants du secteur de La Laiterie pour en faire un lieu entièrement dédié à la vie nocturne.

C'est le cas du Zénith ?

Non, car quand on ira au Zénith, on ira au spectacle. Or la nuit ne se limite pas à ça. Son emplacement a fait débat, et je pense que nous allons vite nous rendre compte des problèmes que pose son accessibilité.

La nuit sera-t-elle un thème de campagne aux municipales ?

Oui, car il est important de faire entrer Strasbourg dans le XXIe siècle. En ce sens, la nuit a son rôle à jouer.


Recueilli par Philippe Wendling - ©2007 20 minutes

RAPPEL

 

STRASBOURG LA NUIT : UNE AMBIANCE A REINVENTER ?

Deux "Cafés démocrates" mardi 4 décembre

08a10c3a492c1e5e73805d29daff9dd1.png « Strasbourg la nuit » ? Plus qu’un problème : une série de problèmes. En schématisant, quatre  problématiques sont posées d’une façon de plus en plus aiguë vu l’évolution des mœurs et la diversification des modes et des rythmes de vie :

- Les usagers de la nuit : ceux qui fréquentent cafés, restaurant, boites de nuit

- Ceux qui travaillent la nuit : ceux qui font vivre ces lieux

- Ceux qui assurent la sécurité la nuit : police, médecine urgence, taxis

- Ceux qui dorment la nuit et qui veulent pouvoir bien dormir.

 Cela ne se règle pas bien par décret. De vastes débats doivent être engagés. « STRASBOURG JE T’M », l’association de soutien à Chantal Cutajar organise, en lever de rideau d’une « Conférence de citoyens » en préparation,  trois cafés démocrates :

*Les deux premiers se dérouleront le mardi 4 décembre

-de 19h00 à 21h00 (rencontre avec les Strasbourgeois) à l'Académie de la Bière 17 rue Adolphe Seyboth 67000 Strasbourg (au sous sol)

- de 22h00 à 24h00 à la Piscine (ancien Bouchon, rue Sainte Catherine) avec les usagers de la nuit et ceux qui font vivre les lieux 

*Un troisième café démocrate est programmé pour le Mercredi 12 décembre dans un lieu qui sera communiqué ultérieurement et spécialement à l’attention des  acteurs de la sécurité la nuit

Le débat commence et continuera sur :

Strasbourg je t’M 

Le Forum « Strasbourg 2008 : Et si j’étais maire ? »

02/12/2007

MODEM: BAYROU A 100 % ! (96,8 plus précisément)

"Un changement de fond"

Le troisième homme de la présidentielle a recueilli près de 100% des suffrages. Samedi, après presque 30 ans d'existence, l'UDF avait officiellement décidé de se fondre en se métamorphosant dans le Mouvement démocrate.

François Bayrou.

François Bayrou.

(Reuters)

 

François Bayrou a été élu président du Mouvement démocrate (MoDem) avec 100 % des suffrages exprimés, selon les résultats annoncés ce matin au congrès fondateur du parti centriste. 96, 8 % plus précisément et officiellement.
Samedi, François Bayrou a ouvert le congrès fondateur du Mouvement démocrate (MoDem), "mouvement du renouveau de la politique française", samedi 1er décembre devant plusieurs milliers de militants réunis au parc des expositions de Villepinte (Seine-Saint-Denis).
Après presque 30 ans d'existence, l'UDF a officiellement décidé vendredi dans la soirée de se fondre dans le Mouvement démocrate (MoDem), à l'appel de François Bayrou qui estime qu'"il faut changer pour vivre".
"Je n'ai rien oublié de ce que nous avons vécu ensemble. Mais il faut changer pour vivre", a déclaré le "troisième homme" de la présidentielle, qui espère toujours "briser le mur de verre" entre la droite à la gauche.

"J'ai aimé l'UDF"

"J'ai aimé l'UDF. Mais je suis obligé de vous dire ceci: c'est une forme politique du passé", a-t-il poursuivi en évoquant "l'image usée" de l'UDF, associée à "la copie, le décalque, en plus modéré mais aussi en plus fade, du RPR devenu l'UMP".
La naissance du MoDem, qui revendique entre 50.000 et 60.000 adhérents, "n'est pas qu'un changement de forme, c'est un changement de fond", a promis François Bayrou. "Nous portons un autre projet politique et un autre projet de société que celui que défendent l'UMP et le PS".
"Je suis persuadé que les hommes et les femmes qui croient à une société de justice, à la créativité économique, au citoyen responsable, à l'indépendance de notre pays et au besoin d'Europe, sont majoritaires en France", a poursuivi François Bayrou. Ces "démocrates", il faut "qu'il puissent se rassembler".

Une naissance "compliquée"

Déserté par de nombreux élus centristes ayant préféré se rallier à la majorité présidentielle depuis six mois, le député des Pyrénées-Atlantiques a reconnu que la construction de son nouveau parti est compliquée. "Comme toujours dans les naissances, ça se fait avec des contractions, des moments difficiles à vivre", a-t-il reconnu devant la presse.
L'un des quatre députés UDF-MoDem, Thierry Benoit (Ille-et-Vilaine) a d'ailleurs confirmé qu'il ne rejoindrait pas le MoDem. "Nos chemins se séparent, au moins temporairement", a-t-il dit devant les journalistes. A partir de ce week-end, naissance officielle de la nouvelle formation qui comprend le parti écologiste Cap 21 de Corinne Lepage et d'ex-Verts comme le député européen Jean-Luc Bennahmias, le MoDem assumera toutes les responsabilités politiques.
Ses statuts doivent être adoptés samedi et François Bayrou, seul candidat, être élu à la présidence.
Pendant une période transitoire de trois ans, l'UDF, "membre fondateur" du MoDem, conservera une existence juridique afin de préserver son nom et son patrimoine
.

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