03/01/2008
Voitures incendiées à Strasbourg: Permanence samedi à Hautepierre
Le nombre de véhicules incendiés cette année atteint malheureusement le niveau de celui de 2001. Il double par rapport à l'an passé.
Cela traduit un double échec :
>>au plan national, celui de la politique sécuritaire d'affichage mise en oeuvre par Nicolas Sarkozy à grands frais : en effet, le survol de notre ville par un avion de surveillance n'aura pas permis dassurer la sécurité des biens.
>>Au plan local, ces incendies sont à mettre en perspective avec le regrettable désengagement de l'exécutif municipal dans une politique de sûreté cohérente et lisible.
A l''évidence la gouvernance de la ville de Strasbourg n'inclut plus la sauvegarde au quotidien de la sécurité.
Au-delà de ce constat, il importe également de se préoccuper concrètement du sort des victimes qui en cas de défaillance de la sécurité publique doivent nécessairement avoir droit à une réparation intégrale.
Chantal CUTAJAR, comme elle l'avait déjà fait en d'autres temps est à la disposition des familles victimes des incendies pour faire le point avec elles sur les mesures qui doivent être mises en oeuvre par les pouvoirs publics dans de telles circonstances.
Elle tiendra une permanence le samedi 5 janvier 2008 à partir de 10h00
A L'instant Plaisir, centre commercial Strasbourg Hautepierre,
place André Maurois 67200 STRASBOURG
Contact presse : Edith Peirotes Bérail 06 10 31 91 89 e.peirotes.berail@free.fr
02:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Strasbourg, faits divers, securité, politqiue, modem, cutajar
05/06/2007
Un faits divers? Un signal d'alarme.
Il ne faut se garder de confondre faits divers et phénomènes de société. Et je dénonce trop les exloitations politciennes de faits d'actualité.
Mais ce qui s'est passé au Tribunal de Metz illustre tragiquement ce que peuvent avoir comme effets, le décalage entre les discours sécuritaire et les mesures effectives de sûreté, le manque d'évaluation de birn des décisons prises par les minsitres et leur bureaucratie, et le scandale de l'insuffisance des crédits alloués à la Justice.
Qui plus est, trop de discours de type populiste contre "les juges", surtout en période électorale, ont contribué à désacraliser la fonction de magistrats. C'est grave et dangereux.
C. C.
Les faits: un magistrat poignardé en pleine audience au tribunal
Le vice-président du TGI, chargé du tribunal pour enfants, a été grièvement blessé par la mère d'un enfant dont il venait de décider le placement en foyer. L'USM dénonce l'inaction du gouvernement. Sarkozy demande le renforcement des mesures de sécurité dans les juridictions.
Nicolas Sarkozy a exprimé mardi 5 juin son "profond soutien" au magistrat agressé à Metz et demandé à la ministre de la Justice Rachida Dati de lui présenter des mesures pour améliorer "la sécurité des juridictions".
Le président de la République a demandé à Rachida Dati, qui doit se rendre à Metz dans l'après-midi, de "rencontrer l'ensemble des magistrats et fonctionnaires du tribunal de grande instance de Metz pour leur faire part de sa solidarité face à cette agression", selon un communiqué de l'Elysée.
Poignardé pendant l’audience
Jacques Noris, vice-président du TGI chargé du tribunal pour enfants, a été poignardé par la mère d'un enfant dont il venait de décider le placement en foyer à Metz, alors qu'il présidait une audience au tribunal de grande instance (TGI) de Metz, a-t-on indiqué de source judiciaire.
Le magistrat a reçu trois coups de couteau au ventre, vers 10H30, et a été évacué par le Samu à l'hôpital Bon-Secours de Metz, a indiqué un médecin du Centre d'appels d'urgence (le 15).
Jacques Noris exerçait ses fonctions au TGI de Metz depuis avril 2000.
Une lame de 20cm de long
"Si on assurait la sécurité à l'entrée des palais de justice, aucun justiciable normalement constitué ne devrait pouvoir entrer avec un couteau qui, semble-t-il, en l'espèce a une lame de 20 cm de long", a-t-il estimé, en référence à l'agression de Metz.
"Les palais de justice ont été depuis 2002 désertés par la police à la demande de l'ancien ministre de l'Intérieur M. (Nicolas) Sarkozy qui considérait, avec ses services, que c'était une tâche indue que d'assurer la protection et la sécurisation des tribunaux", a ajouté le responsable de l'USM. "Ce désengagement n'a pas été compensé par des sociétés de surveillance parce que le budget de la justice ne permet pas de les payer", a-t-il expliqué.
"A force de vouer les juges aux gémonies, de systématiquement les contester dans toutes leurs fonctions, leurs missions, on aboutit forcément, dans la tête d'un certain nombre de justiciables un peu simples, à ce qu'ils règlent leurs comptes en direct avec le juge", a-t-il ajouté.
16:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, politique, metz, violences, faits divers

