01/12/2007
"Rassemblement, renouvellement, refondation démocratique"

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"Rassemblement, renouvellement, refondation démocratique, tel est le programme que je voulais défendre devant vous. Je suis très heureux que nous tenions ensemble ce congrès de fondation", a déclaré samedi le futur président du MoDem - son élection sera confirmée dimanche matin - devant quelque 4.000 personnes réunies au parc des Expositions à Villepinte, en seine-Saint-Denis
"Vous êtes par nature un rassemblement", a lancé le "troisième homme" de la dernière élection présidentielle, dont l'un des principaux slogans de campagne était la fin du clivage droite-gauche."Nous réalisons cette aspiration que nous avons proposée aux Français de faire vivre, penser et travailler ensemble des femmes et des hommes venus d'horizons différents", a-t-il ajouté.
De fait, le MoDem, qui revendique entre 50.000 et 60.000 adhérents, est constitué de militants venus de tous horizons, à commencer par l'UDF, qui a été officiellement dissoute dans le MoDem vendredi. Ecologistes de Cap 21, "déçus" des Verts, du PS et de l'UMP, mais surtout nouveaux venus dans le militantisme politique constituent sa nouvelle base.
"J'en connais beaucoup qui ne viennent de nulle part, qui étaient jusque là dans une sorte d'abstention civique", a souligné François Bayrou. Le député béarnais s'est démarqué de l'ancien président François Mitterrand, qui avait demandé dans les années 1970 aux adhérents de la "deuxième gauche" de "laisser leurs armes et leurs bagages au vestiaire"."Je dis exactement le contraire", a-t-il lancé. "Venez avec votre bagage, avec votre expérience, avec votre histoire (...) Soyez fiers de ce que vous êtes".
Pour illustrer son désir de faire du MoDem un parti de renouvellement, François Bayrou a assuré qu'il présenterait des candidats aux élections, à commencer par les municipales de mars prochain, "dans toutes les villes et tous les villages de France, à de rares exceptions près".
Pour assurer, enfin, une "refondation démocratique", François Bayrou a dit miser sur la formation des adhérents et des citoyens via "une grande université populaire" pour que "ce soit la conscience qui l'emporte, et non pas un suivisme".
Lors de sa première intervention, en début de journée, François Bayrou avait estimé que la création du Mouvement démocrate constituait à ses yeux "le seul élément de nouveauté du paysage politique français".
Le MoDem ne sera "pas un parti à courants parce que dans les partis à courants, la guerre est interne au lieu de voir les combats agir à l'extérieur", avait ajouté François Bayrou, un oeil rivé sur les querelles internes du Parti socialiste. "Tout le monde ici a droit à la parole mais nous récusons le bazar".
A l'approche du congrès, les critiques ont fusé contre le député des Pyrénées-Atlantiques, accusé de s'être isolé et de n'avoir pas su faire fructifier sa troisième place au premier tour de l'élection présidentielle (18,6% des voix).Nombre de ses anciens disciples ont rejoint le Nouveau centre rallié à Nicolas Sarkozy, ou se sont rapprochés de l'UMP.François Bayrou y compris, l'UDF-MoDem n'a fait élire que quatre députés et les observateurs prédisent à sa formation des municipales difficiles."Si nous étions insignifiants, nous ne serions pas critiqués. Nous sommes en plein sarkozisme, c'est-à-dire une espèce d'absolutisme médiatique qui veut tout ramener à la personne du monarque. C'est une régression démocratique grave", a déclaré à Reuters un militant, Philippe Brachet. Pour le député européen Philippe Morillon, un fidèle de François Bayrou, le MoDem "dérange". "Donc on débauche, on agite", a-t-il ajouté.
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Le condrès de l'UDF; la grande mutation
Repris sur Le Figaro
Un article de Judith Waintraub

«Je ne me reconnais pas dans le projet de société de Nicolas Sarkozy, ni dans le projet politique du PS», a expliqué hier François Bayrou, en ouvrant le Congrès extraordinaire de l’UDF.
Mille cinq cents supporteurs de l’ex-candidat à la présidentielle ont participé hier au premier acte de la transformation de l’UDF en MoDem.
Un enterrement ? Non, une naissance. Dans le hall du Parc des expositions de Villepinte, François Bayrou clame son «allégresse». Tout l’enjeu de ce premier acte de la transformation de l’UDF en MoDem se résume pour lui à une formule, répétée à l’envi aux centristes mais aussi aux déçus du PS qui l’ont rejoint depuis la présidentielle : «Mutation ne veut pas dire disparition.»
L’explication a commencé dans le huis clos du bureau politique de l’UDF, en milieu d’après-midi. Bayrou a donné le ton par sa déclaration liminaire : «Le but de ma vie, c’est d’être indépendant et fort. Je défendrai l’identité d’une famille unitaire.» Malgré certaines réserves, l’«unité» s’est réalisée dans cette instance exclusivement composée d’UDF «historiques». Même le sénateur Michel Mercier, pourtant favorable à une alliance avec l’UMP à Lyon, a fait allégeance au fondateur du MoDem : «Si nous sommes tous là aujourd’hui, c’est parce tu nous as guidés et que nous t’avons suivi. Notre fidélité ne te manquera pas. Nous sommes la vieille terre, il y a aujourd’hui de la nouvelle graine. Nous allons tous produire ensemble.»
«Des débats bouillants»
François Bayrou n’en demandait pas plus. Persuadé que «la mayonnaise va prendre», il se dit «ravi» de «voir arriver les nouveaux adhérents, même si ça annonce des débats bouillants». La rédaction des statuts du MoDem, qui doivent être adoptés aujourd’hui, a déjà provoqué une minirévolution culturelle chez les centristes. «Nous avons intégré plus de mille amendements», assure le futur président du MoDem.
Mais les questions politiques de fond n’ont pas encore été abordées. François Bayrou s’est contenté d’adapter son «ni droite ni gauche» de la campagne présidentielle aux circonstances en proclamant : «Je ne me reconnais pas dans le projet de société de Nicolas Sarkozy, ni dans le projet politique du PS.» Ce qui ne l’a pas empêché d’ajouter, sans doute dans la perspective plus prosaïque des municipales, qu’«être centriste, c’est être capable de regarder à la fois à droite et à gauche».
En attendant ces échéances électorales, quand François Bayrou « regarde à droite », il ne voit rien qui lui plaise. La prestation télévisée de Nicolas Sarkozy ne l’a pas convaincu. Il y a relevé une «grande incohérence» : «Comment peut-on présenter les heures supplémentaires comme la panacée pour redonner du pouvoir d’achat et vouloir en même temps supprimer les 35 heures ?» Autre reproche : le président n’a «pas du tout parlé des petites retraites dont le candidat de l’UMP avait fait un thème de campagne». Son ancien rival a concédé du bout des lèvres un «progrès» dans le discours de Sarkozy : «Il ne fait plus de promesses intenables, il reconnaît qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses de l’État.» Compliment aussitôt tempéré par une précision : «C’est en grande partie à cause des cadeaux fiscaux qu’il a distribués.»
"Etre du centre, cela veut dire être indépendant"
Quant aux centristes ralliés à la majorité présidentielle, Bayrou ne veut même pas en entendre parler : «Au centre, il n’y a que nous. Être au centre, ça veut dire être indépendant. Ailleurs, autour de l’UMP, il y a des poussières d’étoiles qui acceptent d’être des satellites.» De quoi alimenter le procès en «sectarisme» que les membres du Nouveau Centre font à leur ancien leader.
Le MoDem ne sera officiellement créé qu’aujourd’hui, avec le vote de ses statuts et l’élection de ses dirigeants. La «nouvelle architecture» que François Bayrou entend inventer a au moins un point commun avec l’UDF : il sera le seul candidat à la présidence du parti. Ce qui l’amuse mais ne le trouble pas un instant : «Eh oui, c’est normal que le fondateur d’un mouvement soit aussi son président.»
02:25 Publié dans UDF-MODEM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, udf, modem, bayrou
21/11/2007
Rappel: ce soir , premier café démocrate de Strasbourg je t''M
Ce mercredi 21 novembre aura lieu le premier Café démocrate "La culture à l'école" organisé par le groupe culture de Strasbourg je t'M, au Raven Café, 8 place du Corbeau, à Strasbourg, de 19h00 à 21h00. L'entré est libre, bien sûr. Merci d'y accorder de l'attention. C.C.
01:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, culture, politique, modem, udf, cap 21
Mon intervention dans les débats d'orientation budgétaire au dernier Conseil municipal de Strasbourg
Madame le Maire,
Le débat d’orientations budgétaire doit permettre à notre assemblée :
1. De discuter des orientations budgétaires qui préfigurent les priorités qui seront affichées dans le budget primitif
2. d’être informé sur l’évolution de la situation financière de la collectivité.
3. Il donne également aux élus la possibilité de s’exprimée sur la stratégie financière de leur collectivité.
Cette année encore les documents fournis aux élus municipaux sur les orientations budgétaires sont très laconiques et incomplets. Ils laissent beaucoup de questions sans réponse.
Et surtout ils ne permettent pas aux citoyens de se faire une opinion.
Cette imprécision, voire opacité, sont d’autant plus étonnantes que ce débat intervient assez tard dans l’année par rapport à d’autres villes et que nous sommes à 6 semaines du début de l’exercice 2008.
Je ne peux pas imaginer que le budget 2008 ne soit pas quasiment bouclé…
Il est vrai que cela a toujours été votre choix de procéder ainsi, cette méthode caractérise votre gouvernance alors que nous souhaiterions un vrai débat d’orientations budgétaires qui permettent d’examiner en transparence et surtout avec une vision pluriannuelle, la politique de notre Ville.
Cela dit je conçois que cette année est particulière et que vous ayez quelques difficultés à vous projeter après le mois de mars 2008.
Cela dit, même trop synthétiques et imprécis, ces documents sont particulièrement troublants.
Je doute en effet de leur sincérité :
>>>Les recettes issues des dotations de l’Etat me paraissent sur évaluées et les dépenses me paraissent sous évaluées.
Cela pourrait être anecdotique si nous n’étions pas en année électorale.
Car cette façon de procéder permet d’afficher une non augmentation des taux de Taxe d’habitation et Taxe foncière.
Or il est fort probable que le budget 2008, s’il est finalement construit de la sorte, amènent certains services de la ville a se retrouver « sans le sou » dès le milieu de l’année.
La Municipalité actuelle reporte ainsi la question de l’équilibre budgétaire sur la prochaine équipe municipale.
Tout ceci avec un seul objectif : annoncer que les impôts n’augmentent pas…
>>>Coté recettes de fonctionnement :
Vous annoncez une progression de la DGF au niveau national de 2,72%.
Or les informations dont nous disposons et d’ailleurs reprises par d’autres villes dans leurs préparations budgétaires sont à hauteur de 2,08%.
L’enveloppe dont devrait bénéficier Strasbourg sera donc probablement inférieure à vos prévisions.
Vous annoncez une progression largement supérieure de la DSU sans pour autant communiquer le % que vous avez retenu.
Quel est il ?
Au niveau national, nos informations donnent une DSU en progression de 9%.
Concernant les recettes fiscales, vous annoncez une revalorisation des bases imposables de 1,8%.
Là encore, vous surestimez, très vraisemblablement, vos recettes car cette hausse sera plus raisonnablement comprise entre 1,3 et 1,6%.
>>>Coté dépenses de fonctionnement :
Le budget de fonctionnement augmente de 2,38% soit + 8 Millions.
Sachant que les dépenses de personnel, qui représentent 54% du total de ce budget, augmentent de 2,98%, que reste t’il pour le fonctionnement des services ?
Probablement pas assez pour couvrir toute l’année 2008 !
Sur les 8 millions d’augmentation du budget fonctionnement, vous nous indiquez la répartition suivante :
- 5 millions pour les dépenses de personnel
- 1 million pour le CCAS
- 0,7 million pour les nouveaux équipements sportifs, le Racing et les espaces verts
Que reste t’il pour la Culture, l’Education, la Jeunesse, l’Environnement, la Prévention-Sécurité…
Encore une fois, probablement pas assez pour couvrir toute l’année 2008.
Mais il est vrai que d’ici là les élections municipales seront derrière nous !
>>>Coté recettes d’investissement :
Vous indiquez une baisse de la dette par habitant.
C’est bien la moindre des choses compte tenu des produits générés par la cession des bâtiments du Parlement Européen. Cela dit, je veux souligner que la question de la dette est plutôt bien gérée par la ville et que malgré l’envolée de 2004 à 2006 liée à la frénésie d’investissement de la Municipalité actuelle, l’endettement de Strasbourg reste raisonnable.
Vous signalez une absence de recours à l’emprunt en 2007. Y a-t-il un problème d’exécution dans le programme d’investissement 2007 ?
>>>Coté dépenses d’investissement :
Concernant l’entretien du patrimoine existant l’effort est louable. En revanche, je regrette que ne soit pas abordée la question du coût de fonctionnement prévisionnel des nouveaux grands équipements.
En synthèse :Les orientations sur le budget d’investissement sont, d’un point de vue financier, raisonnables et me semble aller dans le bon sens.
En revanche, les orientations sur le budget de fonctionnement laissent entrevoir un budget 2008 qui ne sera pas sincère car il ne couvre pas les besoins des services pour toute l’année. Et ceci uniquement dans le but de ne pas annoncer d’augmentation des impôts avant les élections.
Ce n’est pas ma conception de la gestion budgétaire de Strasbourg qui devrait, à mon sens, être confié à un Adjoint aux Finances et à une Commission Municipale associant largement l’Opposition.
Ceci dans le double objectif d’une vision pluri annuelle et d’un débat apaisé sur des questions financières qui engagent les générations futures de Strasbourgeois bien au-delà de la durée d’un mandat municipal.
Au-delà de la technicité de ce débat, ce qui est important aujourd’hui c’est de débattre sur la conformité des orientations que vous nous proposez aux besoins et attentes de nos concitoyens.
Ces attentes quelles sont-elles ? 3 grands thèmes préoccupent aujourd’hui les strasbourgeois, il s’agit :
Ä de l’activité économique de notre ville,
Ä de la qualité de vie.
Ä et de la sécurité.
Or, je ne vois rien, dans votre exposé qui concerne ces thèmes de préoccupation majeure.
1°) En ce qui concerne l’activité économique de Strasbourg
Nous pensons que l’entreprise est le lieu de création de la richesse, de l’emploi. Reconnaître et promouvoir l’entreprise et l’esprit d’entreprise doit être au cœur de nos préoccupations, y compris à l’échelle de la ville. Ce dont Strasbourg a besoin c’est que l’on aide les très petites entreprises à se créer.
Bien sûr vous direz qu’il ne s’agit pas d’une compétence municipale. Certes mais c’est une responsabilité d’élus. Une municipalité peut aider à la création des petites entreprises en misant sur l’esprit d’initiative de nos concitoyens et en leur donnant les moyens de concrétiser leurs projets. Comment ? Par exemple en concédant à des commerçants et des artisans des baux en contrepartie d’un loyer incitatif.
De la sorte nous pourrions réaliser un maillage économique de la ville générateur d’emploi.
2°) En ce qui concerne la qualité de la vie.
La recherche de la qualité de vie pour nos concitoyens est un devoir et une finalité de l’action politique locale. Elle passe par la démocratie participative. Vous n’en voulez pas. Toute votre action depuis le début de ce mandat le prouve. C’est dommage, mais c’est votre choix.
Cela passe aussi par une nouvelle écologie politique. Nous devons contribuer à réduire le fossé qui existe entre l’action publique réellement conduite et les défis écologiques que nous devons affronter.
Le défit climatique constitue la plus forte menace du siècle. Nous savons aujourd’hui que la vitesse de libération des gaz à effet de serre risque d’entraîner un bouleversement climatique mais également une catastrophe économique. Le développement durable est la seule voie permettant de concilier les besoins du présent avec ceux du futur.
Il doit trouver application à l’échelle locale.
En premier lieu, le choix des énergies renouvelable doit être clairement affirmé et se traduire concrètement dans les orientations budgétaires.
Une place toute particulière devrait être faite en ce qui concerne la lutte contre les nuisances sonores.
Le levier principal sur lequel nous pouvons agir à l’échelle de la ville, c’est celui de l’éducation et de la prévention.
Il existe en chaque citoyen et surtout en chaque jeune, un potentiel considérable de progression en matière de respect de la nature. Dévelop pons ce potentiel prenant en charge, à notre échelle, la formation à l’école et en entreprise.
3°) Enfin en ce qui concerne la sécurité.
Je voudrais dire ici que celle-ci est sans doute plus que jamais une préoccupation de nos concitoyens. La vidéo surveillance n’est pas l’alpha et l’oméga de cette politique.
Je voudrais dire quelques mots de la sécurité routière.
Je suis interpellée par la question que Monsieur Grossmann s’est posé à l’égard de l’accident qui a eu lieu place de la Gare et qui a coûté la vie à une femme de 51 ans. Celle de savoir où résidait réellement le problème, dans le respect de la réglementation ou dans le plan de circulation.
C’est un peu rapide. La vie d’une personne ne saurait être réduite au respect d’une réglementation. Il y a eu en 2006, 110 accidents impliquant des piétons sur un total de 537. Cela représente un pourcentage de 20 % des accidents. Les piétons représentent 114 victimes sur 657, soit 17 % des victimes en 2006. De 2002 à 2006, 198 piétons ont été tués sur les 55 personnes tuées au total ce qui représente 35 % des personnes tuées sur cette période.
S’agissant de la responsabilité, dans 43 % des accidents, le piéton était responsable.
Je ne crois pas personnellement, qu’il suffise de dire, le piéton n’a pas respecté la réglementation, c’est sa responsabilité, circulez, il n’y a rien à voir.
Le juge pénal, lui, est chargé de déterminer les responsabilités des uns et des autres, mais pour une municipalité, ce qui compte c’est la vie de ses concitoyens.
C’est la raison pour laquelle il est important de comprendre l’accident et ce qui fait que le piéton ne respecte pas la signalisation, pour remédier à la situation sans aucun délai.
Je terminerai sur une demande que je formule depuis trois ans : Elle concerne le constat que l’un des plus beaux principes de notre modèle social : je veux parler de l’égalité des chances n’existe pas, ni dans les études, ni dans le travail, ni dans le logement.
Je réitère cette année encore la proposition de créer un haut comité local pour l’égalité des chances auquel toute personne qui s’estime être en situation de non égalité des chances pourra faire appel et rencontrer un tuteur qui le prendra en charge.
Cette initiative pourrait s’effectuer en lien avec la HALDE au niveau national. Des fonds européens pourraient aider à la financer.
Il ne s'agit pas de dépenser plus mais mieux, de prendre en compte les nécessités sociales qui visent à améliorer la vie de tous.
Madame le Maire, mes chers Collègues, parce que les Strasbourgeois attendent plus d’une équipe municipale :
Ä pour leur emploi
Ä pour une meilleure qualité de vie.
Ä et pour leur sécurité
et parce que les orientations politiques que vous leur proposez pour construire le budget 2008 ne permettront pas de les satisfaire, nous ne pouvons associer aux choix qui sont les vôtres, et tenons à affirmer plus que jamais la nécessité de proposer aux Strasbourgeois, une offre politique nouvelle.
Chantal CUTAJAR
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09/11/2007
Une lettre de François BAYROU
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10:47 Publié dans UDF-MODEM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, modem, bayrou, udf
02/11/2007
Bayrou : "Le rapport Balladur accroît la dérive des institutions"
Le Figaro
LE FIGARO. - Que pensez-vous du rapport Balladur sur la réforme des institutions ?

18:45 Publié dans UDF-MODEM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, politique, bayrou, modem, udf, institution, démocrates
31/10/2007
Du reniement au ralliement…
Par Daniel RIOT
« Plus de zizanie au centre » commentait « l’Alsace » qui terminait son article en annonçant le ralliement de Mme Kalikhova au moDem et l’adhésion au même MoDem de J-Cl Petitdemange « qui s’était rendu célèbre pour avoir contribué à la défaite de Catherine Trautmann »….
14:50 Publié dans TRIBUNES LIBRES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, municipales, alsace, modem, bayrou, udf, politique
30/10/2007
Réforme Balladur: François Bayrou dénonce une confusion aggravée entre exécutif et législatif
François Bayrou a jugé que les propositions du comité Balladur sur la réforme des institutions "aggravent la confusion actuelle" entre les pouvoirs exécutif et législatif.
"La nouvelle cohérence institutionnelle recherchée n'a pas été trouvée", a estimé le président de l'UDF-Mouvement démocrate, interrogé par l'AFP. Alors que "la fonction présidentielle, terriblement renforcée par l'élection au suffrage universel, le quinquennat et la pratique récente, a absolument besoin d'un contrepoids", "les conclusions du comité Balladur, d'une certaine manière, aggravent la confusion actuelle" entre l'exécutif et le législatif, a-t-il estimé.
"Au lieu de faire un équilibre, le texte renforce le pouvoir des mêmes", a-t-il regretté. "Les maux de la Vè République ne sont pas corrigés, ils sont sur bien des sujets aggravés".
En organisant le premier tour des législatives le même jour que le second tour de la présidentielle, "on ne sépare pas le pouvoir législatif du pouvoir exécutif, au contraire on le soumet", a jugé le député des Pyrénées-atlantiques.
"De la même manière, le fait qu'on fasse au Parlement la charité d'avoir moins de 5% des sièges à la proportionnelle veut dire qu'il n'y a pas de proportionnelle du tout", a-t-il regretté. "On va laisser des miettes à ceux qui ne s'alignent pas sur l'exécutif".
"Troisième anomalie régressive et caricaturale", selon lui, la proposition de substituer au système de parrainages des candidatures à la présidentielle un vote de pré-sélection par un collège de 100.000 élus. "Il y aurait un vote des notables, qui classeraient les candidats, et un vote des citoyens. Je suis persuadé que les Français n'accepteront jamais ce qui serait une citoyenneté à deux étages".
Il a également critiqué la proposition de faire approuver les grandes nominations décidées par le président par une commission parlementaire, après audition du candidat pressenti, et non par le Parlement à la majorité qualifiée.
23:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, bayrou, modem, udf, balladur, sarkozy, V ieme république
Des soutiens qui me confortent dans ma volonté de conduire une équipe capable de faire de Strasbourg une ville démocrate
STRASBOURG JE T'M s'adresse à François Bayrou
LETTRE OUVERTE A L’ATTENTION
DE MONSIEUR LE PRESIDENT FRANCOIS BAYROU
Monsieur le Président,
Créée dans la foulée des législatives l’association « Strasbourg Je t’M » compte 150 membres très actifs et soutient la candidature de Chantal Cutajar à l’investiture MoDem pour gouverner la ville de Strasbourg.
Que plusieurs candidatures soient en lice dans une formation politique est tout à fait normal. Mais que les jeux soient faussés par des considérations d’appareil qui nous échappent totalement (et troublent les électeurs) cela nous semble tout à fait inadmissible, peu démocratique et contraire à cette « éthique MoDem » qui nous séduit tant.

Pour une investiture MoDem de Chantal Cutajar et de son équipe à Strasbourg: Ma lettre à François Bayrou, par Daniel RIOT
Voici le texte de la lettre (ouverte, vu les enjeux et l'urgence d'une décision déjà trop attendue) que j'ai fait parvenir à François Bayrou, président-fondateur du MoDem. Une lettre dans le droit fil de mes analyses locales et nationales sur le "mouvement démocrate" déjà publiées sur ce blog et ailleurs. Une lettre citoyenne conforme à mes engagements en faveur de Chantal Cutajar. Dans le paysage politique actuel, pour le MoDem (et pour Strasbourg) Chantal Cutajar n'est pas qu'une bonne "carte": c'est un atout maitre.
Strasbourg l’Européenne : RELATIO soutient Chantal Cutajar
A STRASBOURG, LES MUNICIPALES ONT (AUSSI) DES ENJEUX NATIONAUX ET EUROPEENS
Nous démontrons tous les jours que nous sommes, sur RELATIO, l'Europe en revue, un webzine /webnews, ouvert à toutes les opinions (y compris aux plus sceptiques envers la construction européenne). Mais nous sommes (c’est même notre raison d’être) des militants déclarés des valeurs et des principes qui ont fondé le Conseil de l’Europe et la CECA devenue l’Union européenne.
C’est pour traduire cet engagement que nous avions soutenu, avec force, le candidat le plus clairement en faveur de la construction d’une Europe authentiquement politique, François Bayrou.
C’est en pleine conformité avec cet enracinement dans les valeurs démocratiques de cette Europe DE Strasbourg que nous avions soutenu les candidats Modem aux législatives et notamment celle qui incarne le mieux, par ses idées et ses actions, cette Europe de l’esprit et du personnalisme, Chantal Cutajar.

04:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, bayrou, modem, udf, cap 21, france, europe
24/10/2007
Pourquoi je soutiens (à fond) Chantal Cutajar et son équipe
La petite chronique strasbourgeoise de Daniel RIOT
« Mais pourquoi soutenez-vous à ce point Chantal Cutajar ? »… Combien de fois m’a-t-on interpellé, par courriel, ou de vive voix, ces derniers temps ? « Pourquoi roules-tu pour elle ? »… « Mais qu’est-ce que tu lui trouves ? »… Je passe bien sûr sur des sous-entendus où la grivoiserie perce sous le sexisme. Ou sur quelques fantasmes de quelques uns et …de quelques unes. Alors, je vais être clair. Pour moi, Chantal Cutajar est une chance fantastique pour Strasbourg et ... pour le MoDem. Explications.

Je ne soutiens pas Chantal Cutajar : je mène les mêmes combats qu’elle. Avec mes moyens, comme elle avec les siens. Et elle les conduit bien, ces combats. Je me reconnais pleinement dans les valeurs qu’elle porte et qui la porte. Des valeurs qu’elle défend avec lucidité, courage, ténacité. Je suis tout à fait sur la même longueur d’ondes qu’elle sur les idées forces du MoDem : éco-économie, démocratie sociale, engagement européen, valeurs personnalistes, citoyenneté active… Et j’apprécie beaucoup sa volonté « d’agir local » pour tenter d’appliquer ce « penser global » du MoDem incarné aujourd’hui par François Bayrou et Corinne Lepage.
Je ne « roule » pas pour Chantal Cutajar : je roule AVEC Chantal, comme toutes celles et ceux (150 au moins à ce jour, dont au moins 80 très actifs) qui ont adhéré à « Strasbourg je t’M ». Avec un M, comme MoDem, comme Modèle, comme Moderne. Comme Méthode aussi. Méthode de consultation, d’écoute, de concertation, de travail. Méthode de gouvernance ! Méthode de rassemblement de talents et de compétences complémentaires et de sensibilités différentes, au-delà des clivages politiciens dépassés.

Je ne m’engage pas en politique pour « faire carrière », pour « avoir une place », pour « me faire voir » ou…pour agir par procuration. Je ne suis candidat à rien : je sais ce que je sais faire et ce que je ne sais pas (ou peut pas ou ne veut pas) faire. J’agis en citoyen, libre et responsable : c’est déjà beaucoup. J’ai trop fait mienne la formule de Paul Valéry, « il n’y a que les huîtres et les sots qui adhèrent » pour jouer les militants inconditionnels, les « béniouioui », les cireurs de pompes, les adorateurs dévoués de qui que ce soit. Et c'est en citoyen, libre et responsable, que je soutiens à fond Chantal Cutajar dans sa bataille POUR Strasbourg.
23:50 Publié dans TRIBUNES LIBRES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, modem, france, strasbourg, udf, cap 21, municipales

